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Baisse les yeux. Tais-toi. Ravale ta colère et déglutis tes larmes.

Baisse les yeux. Tais-toi. Ravale ta colère et déglutis tes larmes. Ça vous parle ? C’est ce que vous faites quand on vous traite de salope ou de pute dans la rue. Quand on vous met une main au cul dans les transports en commun. Non. Dans quel monde faut-il constamment justifier ses choix vestimentaires ? Le coupable est toujours l’agresseur. Harcèlement permanent, colère ordinaire Jack Parker, qui est désormais rédac chef du site Golden Moustache (big up !) Elle va bien, mais elle est en colère. « Trop dur d’être séduisante » Et ce récit te touche, parce que tu le reconnais. Jack a eu l’impudence suprême de rendre coup pour coup puis de raconter son histoire, de lâcher sa colère. D’autres commentaires du même acabit sur le tumblr de Jack vous reprendrez bien une dose de hate-reading ? Subis, et subis en silence s’il te plaît. Pour reprendre les (très justes) mots de Jack : « Et après on s’étonne que le premier réflexe soit de fermer sa gueule et de regarder ses pieds en culpabilisant ».

http://www.madmoizelle.com/colere-harcelement-agression-sexuelle-239358

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Agressée sexuellement dans le métro, une blogueuse est accusée d'avoir porté une jupe L’histoire de Jack Parker est un bel exemple de culpabilisation des victimes d’agression sexuelle. Le 13 mars, la blogueuse, ex-rédactrice en chef adjointe du site féminin et féministe Madmoizelle, raconte son voyage dans le métro la veille au soir “après une (trop) longue journée“. La rame est bondée et la jeune femme se retrouve collée à “un quadra lambda“. Harcèlement de rue : évitons les caricatures pour ne pas passer à côté du sujet! Sifflement, pssst, psssst, "très charmante", un "06" demandé à l'impératif, "quoi, tu veux pas parce que t'as déjà un mec?"... Puis face à un refus ou une sourde oreille : "Pour qui tu te prends", "Je suis pas assez bien pour toi, c'est ça?" voire de plus directs "Pétasse" entre autres "Même pas belle" et parfois "Salope"... Longtemps, ça a seulement fait partie du folklore de la drague urbaine qu'on reconnaissait un peu "lourde" mais que l'on disait "pas bien méchante".

Isolées, paupérisées et stigmatisées, les mères séparées peinent à se faire entendre  "Le foyer est un lieu économique aussi crucial qu'est le marché" - Christine Delphy La législation au niveau des textes régissant le droit de la famille a fortement évolué ces 40 dernières années. D'abord sous la pression des mouvements féministes, ensuite sous l'influence des association dites de "pères séparés" qui eux ont fait passer un nombre non-négligeable de lois depuis la fin des années 80 pour asseoir ce qu'ils nomment "leurs droits". Cependant et force est de constater que les mères séparées, elles, peinent à imposer leurs revendications - aussi bien au niveau intra- que sur le plan extra-familial. Elles disposent d'un pouvoir de négociation collectif diminué à cause d'un cumul de leviers négatifs tel que la pauvreté, la difficulté (temps, moyens) de se mobiliser en masse, et enfin, le poids historique de la sur-responsabilisation des mères quant à l'échec de cet idéal traditionnel : la cellule familiale.

Stop Harcèlement de rue (c’est quoi le slut shaming? Clique) L’article que j’ai écrit sur Madmoizelle raconte comment j’ai récemment répondu à différentes agressions verbales sexistes et/ou sexuelles (grâce notamment aux conseils du blog « Projet Crocodiles »), et vous pouvez le lire ici. Voilà. "Hé Mademoiselle !" : le harcèlement de rue "haut niveau" en BD Tout tout tout… Vous saurez tout sur les relous, les p'tits, les gros, les moches et les beaux. Dans son album Hé Mademoiselle (Delcourt), la blogueuse BD Yatuu les a croqués les uns après les autres en ne ratant rien de leur plans drague les plus improbables. Ca sent le vécu ! Vous connaissez ce joli chant du séducteur aguerri ? Ca commence par "Hé Mademoiselle" et ça se poursuit au gré de l’inspiration du dragueur par différents couplets possibles plus ou moins exaltés : "Tu viens réparer ma braguette ? Je l’ai cassé tellement t’es bandante !!"

« Shitstorm en vue ma jolie »   Quand la toile devient menaçante. Image: Istockphoto C’était il y a moins d’un mois. Au sujet de l'exposition pédophile à Marseille et des réactions épidermiques d'une certaine presse Au départ, je ne comptais pas parler de cette sombre histoire d'exposition à Marseille, celle dont a parlé Wanted Pedo. Je me suis dit que c'était de la pure provocation et il était pour moi hors de question de laisser une trop grande place à cela. Mais depuis quelques jours, une certaine presse s'amuse à traiter ceux qui ont été choqués par ces photos d' "extrême droite", et à cette provocation là je me dois de réagir, parce que ça commence à bien faire.

"Viande à viol" : insultée, j'en ai vomi. J'ai créé des sacs contre le harcèlement de rue Laura a fondé l'association "Colère : Nom féminin", pour lutter contre le harcèlement de rue (Chloé Vollmer-Lo) L'idée de l'association "Colère : Nom féminin", qui lutte contre le harcèlement de rue, m'est venue il y a à peu près deux mois, quand j'ai lu l'agression de la journaliste Jack Parker, qui a été accusée par la suite de l'avoir bien cherché. J'ai eu envie de faire quelque chose. J'ai vécu le harcèlement de rue

Que faire face au cyber-harcèlement Sur la Toile, tout internaute peut devenir victime de cyber-harcèlement, une pratique qui fait vivre un véritable calvaire à ses victimes. Voici quelles en sont les différentes formes et les moyens de s’en protéger. Les différentes formes de cyber-harcèlement Le « happy slapping » ou vidéolynchage Le happy slapping (ou vidéolynchage) consiste à photographier ou filmer l’agression physique d’un individu à l’aide d’un téléphone portable et à montrer à plusieurs personnes les images. Celles-ci peuvent être diffusées au moyen du téléphone ou encore sur le web (via Youtube par exemple). Du sexisme et du féminisme chez les geeks En 1993, le New Yorker a publié un dessin qui est devenu célèbre : un chien était face à un ordinateur et une légende disait « On the Internet, nobody knows you’re a dog », « sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien ». Parmi toutes les lectures possibles de ce qui s’est presque transformé en adage, l’une postulait le rêve d’une égalité entre les internautes, égalité sociale, égalité de race et de genre notamment. Or, on commence à le savoir, le cyberespace n’est pas étanche aux autres dimensions que nous habitons, et dans bien des cas, ce rêve égalitaire a fait long feu. Mais les rappels à la réalité peuvent être violents. Le dernier en date l’est particulièrement. Le 16 mars, sur un blog du nom de « Genre !

Violences sexuelles : trop peu dépistées, si mal soignées En 2004, un médecin généraliste belge entreprit de demander à 100 de ses patientes adultes si elles avaient subi des violences. Les résultats furent édifiants: la moitié d'entre elles en avaient été victimes, dont 21 % de violences sexuelles. Mais surtout… 90 % d'entre elles en parlaient pour la première fois avec un médecin. Face au manque de données sur le parcours des victimes de violences sexuelles, l'association française Mémoire traumatique et victimologie a interrogé, avec le soutien de l'Unicef, 1214 d'entre elles (dont 1153 femmes) âgées de 15 à 72 ans.

Tenue vestimentaire, harcèlement dans l'espace public et consentement ~ Stop au harcèlement de rue "Ma jupe ne veut pas dire oui", "Ma robe ne veut pas dire oui", "Mes talons ne veulent pas dire oui", "Mon maquillage ne veut pas dire oui", "Mon jogging ne veut pas dire oui"... Je pourrais continuer longtemps comme ça mais au bout d'un moment ça saoule (si, si je vous assure). Au final, pourquoi se focaliser sur la tenue / le look des femmes ? Ce qui est primordial de rappeler c'est qu'une tenue, quelle qu'elle soit, ne veut rien dire.

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