
Travailler en équipe avec le numérique au collège Au collège Henri Matisse à Grand-Couronne dans l’académie de Rouen, les professeures de français Claire Ridel et Laurence Bot ont avec la professeure-documentaliste Sophie Bocquet-Tourneur développé des pratiques de travail collaboratif qui feraient rêver beaucoup d’établissements. Un site internet commun permet de diffuser des ressources à destination des élèves, mais aussi de publier leurs productions pour valoriser et stimuler leur créativité. Celle-ci trouve à s’exprimer à travers des projets et des supports variés : bandes-annonces de livres, marque-pages, magazine littéraire, « fakebooks » (autrement dit, faux comptes d’écrivains), défi Babelio, connaissances fixées via Twitter par la diffusion de « saviez-vous que »… Parmi les nouveautés : un grand projet d’exposition en réalité augmentée autour de la guerre 14-18 ou encore une application pour suivre l’actualité du CDI sur smartphone ou tablette. La totalité du site est à destination des élèves ! Le site « Lettres de Matisse »
Comment les adolescents utilisent les réseaux sociaux ? Les adolescents, qui intéressent beaucoup les marques pour leur qualité de consommateurs, ont une place très importante dans l’écosystème des réseaux sociaux. Quelles sont leurs habitudes ? Les ados et les réseaux : vaste sujet qui fait souvent polémique aussi bien sur les sujets négatifs tels que la vie privée, de l’âge auquel on les laisse y avoir accès, la cyberintimidation ect et d’un autre côté, l’enrichissement personnel, l’accessibilité à l’information, les échanges avec les autres. Tout le monde se pose beaucoup de questions, sans entrer dans la polémique, restons factuels avec quelques chiffres d’usage et une infographie très intéressante sur les habitudes des 13-19 ans sur les réseaux sociaux pour accompagner les analyses. D’une manière générale, parents, futurs parents, amis, il est important de surveiller les activités de vos enfants sur le net, de les accompagner et de leur expliquer les dangers et les aspects bénéfiques des réseaux. *Source de l’infographique présentée :
Des tw’haïkus pour apprendre à écrire en écrivant Travailler les compétences d’écriture par la poésie, le numérique et l’image, c’est la proposition renouvelée en 2015 du projet « Tw’haïku ». Les classes de primaire participantes sont invitées à produire des haïkus en réponse à des photographies publiées par l’équipe de conception. Les élèves publient leurs poèmes sur Babytwit, une application semblable à Twitter dans son fonctionnement mais réservée aux écoles, ils peuvent y découvrir les productions des autres classes et indiquer celles qu'ils apprécient. Marie-Annick Sartori, professeure des écoles à Chevigny Saint-Sauveur, témoigne ainsi des nombreux intérêts du projet « Tw’haïku » : « J’ai énormément d’élèves qui ne demandent plus qu’à écrire. Le site Un reportage vidéo Le dossier pédagogique
Comment animer des questions-réponses sur Facebook et Twitter Comment animer et réussir une session de questions-réponses sur les réseaux sociaux ? Le SIG Lab, blog du SIG (Service d’Information du Gouvernement) sur la communication, l’opinion et le digital propose un guide pratique sur ce sujet : Comment réussir son Q&R sur Facebook et Twitter. Les séquences de questions-réponses sur les réseaux sociaux constituent des rendez-vous en ligne de plus en plus courants pour les organisations (institutions, entreprises, associations). Tout est question de méthodologie et de stratégie Cet exercice ne s’improvise pas et demande une préparation, une gestion et une animation durant l’événement ainsi qu’une capitalisation des éléments médias (textes, photos et vidéos) puis leur mise en ligne sous une forme narrative. Ce dossier pratique établi à partir d’expériences de community managers dans des ministères présente une méthodologie claire de cet exercice des questions-réponses sur Twitter et Facebook en mettant en avant des exemples et bonnes pratiques. 1. 2.
Écrire pour le web: “c’est la structure, imbécile!” Qui dit nouvel outil, dit nécessairement adaptation du contenu. L'arrivée des médias digitaux force à repenser l'écriture journalistique jusque dans sa structure profonde et les modèles possibles sont nombreux. Voici un tour d'horizon des possibles. Comment faut-il écrire pour le web ? Souvent l’enseignement se résume à des techniques d’écriture et d’édition, et à l’usage que l’on peut faire des différents médias: texte, son, vidéo, infographie, etc. Pour écrire ce post, mon point de départ a été les travaux de Maria Laura Martinez, professeur et chercheur à l’École de Communications et d’Arts de l’Université de São Paulo, au Brésil [lire, The Black Wheel: a technique to develop hypermedia narratives (pdf)] et de João Canavilhas, enseignant au Département Media et Arts de l’Université de Beira Interior, au Portugal [lire, Web Journalism: from the inverted pyramid to the tumbled pyramid (pdf)]. « Écrire pour le web » se résume souvent à quelques conseils rustiques: Style. Caricatural?
Quelques conseils pour réussir un Live Tweet - Yourastar Voici quelques conseils simples qui vous permettront de réussir le Live Tweet que vous envisagez pour accompagner votre événement. Nous allons les séparer en trois parties : Avant le Live Tweet, Pendant et Après. Rappelons qu’un Live Tweet correspond à l’utilisation des services du réseaux social Twitter pour partager en direct avec vos abonnés le déroulement d’un événement. Très concrètement, une personne chargée de Live Tweeter un événement racontera par épisodes de 140 caractères ce qu’elle est en train de voir, de vivre, d’entendre, de découvrir, de partager. Live Tweeter correspond donc à utiliser Twitter comme des commentateurs utilisent la radio pour commenter un match, un concert, un festival, une conférence ou ce que l’on voudra d’autre. Avant : comment préparer son Live Tweet La clé de la réussite d’un Live Tweet est le choix d’un hashtag (également appelé mot-dièse, ou mot-clic chez nos cousins québécois). Hashtag Le hashtag doit respecter quelques caractéristiques simples :
Qu'est-ce que « Écrire un article » à l'heure des médias sociaux ? Le Clémi de Versailles s’est résolument engagé dans l’accompagnement de production de journaux scolaires sous forme numérique. Cet article propose quelques pistes pour vous y aider. Si l’on tape dans un moteur de recherche les mots-clés « écrire » et « web », on tombe rapidement sur nombre de sites qui donnent des conseils pour cette écriture spécifique qui, si elle est en continuité avec celle, traditionnelle, de l’écriture sur papier imprimé, multiplie les supports et les canaux de sa diffusion. Cependant, qu’en est-il de nos pratiques pédagogiques lorsque à notre tour nous proposons à nos élèves d’écrire un journal (sous la forme d’un blog [1]), donc des articles ? Élèves comme professeurs imaginent d’abord, bien sûr, écrire un « texte ». Les questions fondamentales Pour qu’un journal survive à ses premiers numéros, il doit trouver sa ligne éditoriale et des lecteurs. Le destinataire. Les différentes écritures La lecture sur écran modifie l’écriture : Les principes essentiels Ph.
Storify, un outil pour organiser et conserver l’information Toujours dans le cadre du MOOC eLearn² je devais créer un tutoriel sur un logiciel de eLearning et parallèlement j’essaie d’avancer concrètement dans mon projet de TwittMOOC. Voulant faire « d’une pierre deux coups », j’ai réalisé le tuto d’un outil utile pour le projet TwittMOOC et que je considère comme étant aussi intéressant dans le cadre du eLearning. En effet, Storify est un outil qui agrège et organise du contenu issu de Twitter mais aussi d’autres réseaux sociaux et du web en général. Il permet donc de conserver et de rendre lisible un live-tweet (tweets émis en direct pendant un évènement) de conférence ou de cours par exemple. J’ai trouvé l’exercice bien plus difficile que je le croyais, même pour un outil que je connais très bien.