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Le Cerveau et ses automatismes

Le Cerveau et ses automatismes
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Mieux vivre et gérer son hypersensibilité et ses émotions L’hypersensibilité, vaste sujet : tout devient facilement “trop”, surtout quand on est pris dans un engrenage d’activités et de contraintes sociales. Cet état est une partie intégrante de la personnalité des surdoués, c’est une réalité neurophysiologique. Ca part de loin, dès l’enfance; la « surexcitabilité affective a différents aspects : sensibilité, intensité des émotions, perfectionnisme et introversion. L’image que l’individu a de soi est directement affectée par sa surexcitabilité, parce que l’élève se perçoit comme étant différent des autres et pense qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez lui. Il se soucie fortement des questions d’ordre moral et recherche des réponses à ses questions existentielles, ce qui le fait sortir du lot. ce système nerveux autonome est lui même partagé entre un système sympathique (qui joue le rôle d’accélérateur) et un système parasympathique (qui joue le rôle de frein).

Vous avez vu passer la Gorille ? | sanstitreprod A partir de la 4ème Conception & mise en scène Anne Morel van Hyfte Interprétation Hélène Vieilletoile Benjamin Savarit Assistanat Blanche van Hyfte Scènographie Marie Girard Chauvel Création Lumière Edith Gambier Maison des 3 Quartiers Poitiers (86) Festival Cerv'Odysée Marennes (17) Art, Neurosciences & Humour « La commandante de bord et son équipage vous souhaitent la bienvenue à bord d’AIR CÉRÉBRAL, bienvenue en direct de votre cerveau... » Trois vrais faux chercheur.e.s expert.e.s tour à tour hôtesses de l'air, professeur.e.s, élève.s, journaliste.s et gorille.s mettent en scène des expériences et articles de références autour des neurosciences... L’artiste metteuse en scène et comédienne, Anne Morel Van Hyfte, la clown-comédienne Hélène Vieilletoile et le comédien Benjamin Savarit, proposent de revisiter le monde des neurosciences, du moins ce qu’ils en perçoivent ! Neurosciences de l’apprentissage, neurosciences affectives, neurosagesses... Quand, en plus, l’improbable s’en mêle... Interprétation

La force des hypersensibles Hypersensible, vous l'êtes peut-être. Si, depuis toujours, vous ne supportez ni le bruit ni l'agitation; si vous êtes très susceptible, prenant de plein fouet la moindre remarque désagréable, et si, quand vous entrez dans une pièce, vous "scannez" intérieurement les zones d'inconfort potentiel, tout laisse à penser que vous faites partie de ces 15% à 20% de la population mondiale qu'une psychologue américaine, Elaine Aron, a décrits et commencé à étudier dès le début des années 1990. Se définissant comme hypersensible elle-même, cette Californienne souffrait d'être trop rapidement prise pour une timide, une introvertie ou une dépressive. Son symptôme majeur: elle avait besoin de plus de temps pour observer attentivement les situations et surtout bien réfléchir avant d'agir. Du coup, elle vivait chaque événement avec beaucoup plus d'intensité que la moyenne et était facilement bouleversée, une vulnérabilité que son entourage ne comprenait pas forcément. Par Pascale Senk

Réflexes archaïques et apprentissage Quand bébé utilise-t-il ce réflexe ? Le réflexe d’agrippement palmaire (oui, il existe un réflexe d’agrippement plantaire !) apparaît très tôt dans le ventre de notre mère (vers la fin du premier trimestre de grossesse), en même temps que son équivalent des membres inférieures (plus connus sous le nom de « jambes »), le réflexe d’agrippement plantaire et que la succion. Que fait-il faire au bébé ? Lorsque l’on place un doigt dans la paume d’un tout petit, il va spontanément le serrer (tellement fort que l’on peut dans certains cas, soulever le bébé qui va tenir suspendu à nos doigts). Quel est le rôle du réflexe de préhension ? Le rôle du réflexe de préhension (un autre de ses noms) est d’attraper, d’apprendre à ouvrir et fermer la main et plus généralement d’apprendre à manipuler. Comment favoriser un bon développement du réflexe d’agrippement chez le bébé ?

Comment l'esprit peut-il guérir le corps? Le Penseur de Rodin Satyakamk © Wikimedia Commons L’énoncé même de cette question nous plonge dans un domaine sulfureux. Ce n’est pas notre première tentative en la matière. Le 15 juin 2012, nous nous y étions risqués dans le cadre du Club Science Publique et de la série d’émissions que nous avions consacré au thème : Que peut le corps ? Nous avions alors identifié l’aptitude du corps à se soigner lui-même comme l’une de ses capacités mal connues. Le dossier du numéro d’octobre de Science et Vie est titré : « Guérir par la pensée ». Comment fonctionnent ces différentes techniques faisant appel au cerveau du patient comme instrument thérapeutique ? Peut-on en mesurer les résultats de façon scientifique ? Cette médecine alternative risque-t-elle de détourner les patients des techniques classiques efficaces en faisant naître de faux espoir de guérison ? Ou se situe la frontière entre ces expérimentations et le charlatanisme ordinaire qui est souvent associé au « pouvoir de l’esprit « ? Radio:

[Neuromythe] Utilisons-nous seulement 10 % de notre cerveau ? | Synapses Un film de Luc Besson (Lucy) raconte l’histoire d’une femme qui développe des capacités extraordinaires, lui permettant d’exploiter le potentiel inutilisé de son cerveau. Scarlett Johansson interprète le rôle de Lucy, obligée par la mafia coréenne à transporter de la drogue dans un sac dissimulé dans son estomac. Quand le sac se déchire, Lucy découvre les propriétés de la drogue appelée « CPH4 ». Comme le professeur Norman (incarné par Morgan Freeman) l’explique dans le film : « On estime que la plupart des êtres humains n’utilisent que 10 % des capacités de leur cerveau. On n’utiliserait que 10 % de son cerveau Bien qu’il ne représente qu’environ 2 % de notre poids, le cerveau consomme environ 20 % de l’énergie que nous dépensons. D’où vient le « mythe du 10 % » ? Le mythe du 10 % est aussi parmi les plus mystérieux lorsqu’il s’agit d’en retracer l’origine. Qui a dit qu’on n’utiliserait que 10 % de son cerveau ? Différents types de cellules composent le cerveau Conclusion Références

LE POUVOIR DE L'INCONSCIENT : Le cerveau et ses automatismes Le pouvoir de l'inconscient, est un documentaire scientifique (0h43) sur la neuroscience, Le cerveau et ses automatismes, qui nous montre comment le cerveau se joue de nous dans la vie de tous les jours, sans que nous ne le remarquions réellement. Episode N° 2. Les neurosciences révèlent aujourd'hui une partie du pouvoir de l'inconscient. "Je pense donc je suis", disait Descartes. Loin de vouloir mettre à mal la théorie cartésienne, force est de constater que la majorité de nos actions sont inconscientes, ou plutôt non conscientes, tient à préciser Marc Jeannerod, directeur de l'Institut des sciences cognitives. Pour énoncer de tels propos, encore faut-il en apporter la preuve. Le rôle de notre inconscient est de nous faire vivre au mieux de nos capacités, c'est-à-dire en fonction de ce que nous avons appris à travers nos expériences de vie. - Episode N° 1 : LE CERVEAU ET SES AUTOMATISMES : La magie de l'inconscient - Voir aussi : QUANTIQUE ET CONSCIENCE : Que sait-on de la réalite ?

Stanislas Dehaene : "On ne va pas tout bouleverser. Mais il va falloir expérimenter, pour trouver de nouvelles solutions" Nommé à la tête de du Conseil scientifique de l'Education nationale, Stanislas Dehaene est chercheur en sciences cognitives. Une expertise qu'il compte utiliser pour apporter un support plus scientifique aux méthodes d'apprentissage. Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a installé mercredi 10 janvier, un conseil scientifique chargé d'apporter des éclairages sur la pédagogie. Expérimenter pour trouver de nouvelles solutions Je ne pense pas que l'on va tout bouleverser. La question des inégalités : la présence de livres dans l'environnement de l'enfant Un des facteurs prédictifs de la réussite en lecture chez les enfants, c’est la présence de livres et la valorisation du livre dans l’environnement de l’enfant.

Idées reçues et fausse idée : les pouvoirs inconnus du cerveau Il est fréquent d'entendre ici où là, des personnes, médiatisées ou pas voire des publicités affirmer que le cerveau possèderait des pouvoirs, des capacités, encore inconnues. Encore plus fort : certains déclarent que les scientifiques ont prouvé que nous n'utilisons notre cerveau que dans une limite de 10% ! Ce qui signifie que les 90% restant ne sont pas mis à contribution, tel l'iceberg cachant ses incroyables capacités inutilisés. A ce postulat de départ vient se greffer toute une quantité impressionnante de pouvoirs, plus ou moins extraordinaires et paranormaux les uns les autres, que nous permettrait l'utilisation de ces 90% de neurones se reposant gentiment dans notre boite crânienne. Qu'en est-il vraiment ? Il a été en outre estimé que notre cerveau, même s'il ne représente que 5% de la masse corporelle, consomme 20% de l'oxygène respiré et du glucose utilisé par le corps. Mais d'où peut bien venir pareil mythe sur les capacités de notre cerveau ?

L'attention, ça s'apprend ! À propos du cours L'époque actuelle est caractérisée par une abondance de stimulations de toutes sortes et une intensification des échanges et des informations. L'attention, dont la fonction est de sélectionner à chaque instant ce que le cerveau doit traiter en priorité est donc sursollicitée, avec pour conséquences de plus en plus fréquentes des difficultés de concentration et des manques d'attention. Comme nous ne sommes pas près de revenir en arrière à un monde plus simple et moins sollicitant, mieux vaut comprendre ce qu'est l'attention et ses mécanismes biologiques, pour en déduire de bonnes pratiques permettant de revenir à plus de légèreté et de stabilité. C'est l'objet de cette formation qui vous fera découvrir, nous l'espérons, les grandes joies d'une attention bien posée. Nous vous proposons de suivre pendant ces quelques semaines une initiation à la maîtrise de l'attention et de la concentration à travers une découverte des mécanismes de ses fonctions dans le cerveau. Format

Les super pouvoirs de notre cerveau - 16/02/2016 - News et vidéos en replay - Les pouvoirs extraordinaires du corps humain Savez-vous que... Nous avons, quel que soit notre âge, 100 milliards de neurones ?Les informations qui circulent dans notre cerveau peuvent aller jusqu’à 400 km/h ?Nous n’avons pas une seule intelligence, mais au moins huit ? Des révélations stupéfiantes sur les pouvoirs notre cerveau Un an et demi après leur aventure aux Etats-Unis sur les pouvoirs extraordinaires de notre cerveau, Adriana Karembeu et Michel Cymes reprennent la route, en France et en Espagne, pour nous parler des toutes dernières découvertes en la matière. Avec des scientifiques internationalement reconnus, il expérimenteront des situations troublantes. Adriana et Michel apprendront que nous n’avons pas une intelligence mais au moins huit. Dans une crèche, au contact de bébés d’un an et demi, ils apprendront que nous avons tous le sens inné du nombre et que les tout petits sont capables de faire des additions et des soustractions à partir de 4 mois et demi ! Adriana Karembeu et Michel Cymes, un duo gagnant

Des idées d'activités pour favoriser le développement des fonctions exécutives chez l'enfant Cet article est une adaptation libre d’un guide produit par le Center on the Developing Child de l’Université Harvard. On y propose des idées d’activités pour favoriser le développement des fonctions exécutives chez l’enfant. De 3 à 5 ans Les fonctions exécutives se développent à un rythme accéléré durant cette période de vie. Par conséquent, il est important d’adapter les activités aux habiletés des enfants. Des exemples d’activités De 5 à 7 ans À cet âge, les jeux peuvent stimuler les fonctions exécutives de plusieurs façons. De 7 à 12 ans Avec cette tranche d’âge, il est important d’augmenter régulièrement la complexité des jeux et des activités afin que le défi soit à la mesure des habiletés des enfants. [Consultez le guide (en anglais)] Sur le même sujet :

Les passionnants super-pouvoirs de notre cerveau   - 16 février 2016 - Les méninges en s’amusant Pour ce volet des " Pouvoirs extraordinaires du corps humain ", Adriana Karembeu et Michel Cymes ont décidé de se creuser les méninges. Leur nouveau sujet d’études, le cerveau, nous emmène de Paris à Tolède en passant par Lyon et Toulouse, à la rencontre de neurologues, chercheurs, psychologues… et champions de la mémoire. En douze chapitres, les deux complices arpentent les méandres de notre entendement en se prêtant à des expériences ludiques et spectaculaires - à l’aide d’une main en caoutchouc, de visiocasques, d’électrodes cérébrales…. Un duo-dynamique qui fonctionne à merveille. Des neurones à tous les âges Notre " tour de contrôle ", ses différentes zones (cortex, lobes, hippocampe, neurones, synapses…), son prolongement - la moelle épinière -, est une " machine extraordinaire " qui évolue tout le temps. Les secrets de la mémoire Pour en savoir plus sur nos facultés de mémorisation, Adriana et Michel se sont rendu à Tolède aux championnats de la mémoire.

Neuro-classe/a-propos Quand une idée prend forme... Imaginez... une classe où on parle du cerveau aux élèves, de leurs stratégies d’apprentissage, où on leur enseigne que leur cerveau n’est pas immuable et qu’ils ont du contrôle et du pouvoir sur leur façon d’apprendre! Imaginez... un milieu où les pédagogues lient les sciences cognitives à la classe, expérimentent et échangent. Au cours des dernières décennies, les recherches en neurosciences cognitives ont permis de mieux comprendre les processus qui sous-tendent l’apprentissage, en identifiant les mécanismes cérébraux impliqués dans les différents domaines cognitifs. Les acteurs du monde scolaire ont tout avantage à connaître ces nouvelles découvertes. Il apparaît donc primordial que neurosciences et pédagogie travaillent de pair afin que les avancées remarquables des études scientifiques du cerveau et apprentissage puissent aider les élèves à réussir et à persévérer. Travaillons ensemble pour l’accès universel à l’éducation! Quand une idée prend forme...

Ajoutée le 25 oct. 2013


facebook : : séquences animées en 3D prouvent que notre capacité de raisonnement atteint vite ses limites et peine à influencer nos comportements. Des objets banals tels que des allumettes et des chaises permettent des expériences surprenantes quand ils sont manipulés par des chercheurs. Pour prouver le bien-fondé de leurs thèses, ces derniers n'hésitent pas à s'élancer sur une planche de surf ou à étudier les méthodes des prestidigitateurs. Autant de raisons de s'inquiéter parfois, notamment quand nous apprenons que notre cerveau prend les décisions sept secondes avant que nous en ayons conscience ! Un fascinant périple aux quatre coins du monde, de l'Australie à l'Allemagne en passant par les États-Unis et la Suède, pour observer nos neurones dans tous leurs états. by lavieapreslavie Sep 28

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