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Le sexisme originel de l'Ecole républicaine

Le sexisme originel de l'Ecole républicaine
Related:  Inégalités garçons-filles à l'écoleTHÉORIE DU GENRE

Place aux filles ! Ce que le genre veut dire La Tribune du Genre 29 janvier 2014 | Par Dominique Dupart Désormais, le genre n’est plus seulement un espace vide, un instrument, une stratégie, ou encore un réservoir à insultes et à humiliations ou à représentations bouffonnes : désormais, le genre est devenu un sujet tribunicien, c’est à dire un sujet qui cristallise tranquillement les passions mauvaises du politique. Pauvre Pinson ! 07 août 2013 | Par C'est Nabum Ceci n'est qu'une galéjade ! Un qualificatif passé de mode … Notre pauvre pinson n'a plus droit au chapitre.

the black panther party – an indelible mark on black history and american history Earlier this month, I read an article about how a Minnesota school district came under fire for including the extremely controversial, socialist Black Panthers in its Black History Month curriculum. Angry parents were upset because the violent revolutionaries were seemingly ‘lauded’ by a Social Studies teacher, who read a poem over the school’s PA system. The poem was originally published in The Black Panther Newsletter, in 1968, and it celebrated being a Black Panther. The parents said that the teacher did not paint a complete picture of The Black Panthers because she did not teach the students about their convictions for violent crimes. I do not celebrate The Black Panthers; but I feel that I would be remiss in not writing a blog post about them, because this year’s theme is about education and associations, including a controversial one. Their mantra was simply: “Black Power.” The Black Panthers also had a list of 26 rules that dictated their daily party work.

représentations sexuées dans l'audiovisuel La théorie du genre s'immisce à l'école Le principal syndicat du primaire propose des «outils» pour parler des «nouvelles familles». «Est-il nécessaire d'apprendre à nos enfants à aimer les travestis?», peut-on lire en boucle sur les réseaux sociaux. L'information bruisse sur les blogs des sympathisants de la Manif pour tous depuis quelques jours. Mais Olivier Vial, président du syndicat étudiant UNI, proche de l'UMP et ardent combattant d'une «théorie du genre» qui voudrait se frayer un passage dans l'enceinte scolaire, ne l'entend pas de cette façon. Le syndicat était monté au créneau après un amendement socialiste à la loi de Vincent Peillon demandant que l'école assure « les conditions d'une éducation à l'égalité de genre ». L'éducation à la sexualité, qui englobe des informations sur l'homosexualité, est une obligation légale depuis 2001 de l'école primaire au lycée L'Éducation nationale n'a cependant pas attendu le syndicat pour se saisir de ces questions délicates. Le coming out expliqué en 4e

untitled Être une fille dans une classe de garçons Comment les jeunes filles qui ont choisi des filières masculines vivent-elles leur scolarité ? La sociologue Julie Thomas a étudié le cas de jeunes filles en BEP électronique, CAP métiers de l’automobile, première scientifique… Elle relève chez elles trois stratégies différentes pour vivre ce moment particulier de leur existence. À coups de poing - Il y a d’abord celles qui réussissent à « s’imposer » avec une apparence masculine acquise durant l’enfance. Au sein de leur établissement scolaire, elles se font leur place à coups de poing, si besoin. Se faire invisible - Ces adolescentes s’intéressent d’abord au contenu des filières qu’elles ont choisies (bac général scientifique, bac sciences et technologies industrielles…) et réalisent après coup qu’elles seront principalement entourées de garçons. Affirmer sa féminité - Dans leur enfance, elles préféraient traîner avec les garçons. Julie Thomas, « Le corps des filles à l’épreuve des filières scolaires masculines.

Education sexuelle et genre : 5 (autres) intox décryptées « Sextoys » à l'école en primaire, livres faisant la « promotion de l'homosexualité » : la semaine a été riche en rumeurs chez les opposants à la « théorie du genre ». Après l'émoi suscité par des retraits d'enfants des écoles par leurs parents sur la foi de fausses rumeurs, nous avions consacré un premier article à disséquer les intox diffusées par les opposants à la supposée « théorie » du genre. >> Lire : Cinq intox sur la « théorie du genre Voici une seconde sélection d'intox et autres fantasmes que l'on peut trouver sur le Web à propos de cette question. Explications. 1/ Des « sextoys» sont-ils utilisés en primaire ? Certains des parents qui ont souhaité retirer leurs enfants de l'école pour une journée redoutaient que l'on montre à leur très jeune progéniture – voire qu'on leur fasse utiliser – des pénis en bois et/ou des vagins en peluche à des fins d'éducation sexuelle. Aucun matériel pédagogique de ce genre n'a été diffusé dans les écoles françaises. Voici la citation complète :

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