
Plan du camp d'Auschwitz-Birkenau Soixante-dix ans après la libération du camp nazi, des chefs d'Etats et têtes couronnées se rassemblent ce mardi à Auschwitz (Pologne) autour des survivants de la Shoah. Outre le président français François Hollande, les présidents allemand Joachim Gauck et ukrainien Petro Porochenko, le secrétaire américain au Trésor Jack Lew, ainsi que les familles royales belge et néerlandaise assistent à la cérémonie. Aucun toutefois ne prend la parole, laissant place aux émouvants récits des rescapés. «Chaque survivant est le gardien de la mémoire du passé», a sobrement introduit le président polonais, Bronislaw Komorowski. C'est lui qui, devant «le portail de la mort» d'Auschwitz II - Birkenau, a accueilli plus tôt le président français. «Un lieu maudit» Alors que les prises de paroles de ces «gardiens» s'enchaînent sous la grande tente dressée à l'entrée d'Auschwitz II - Birkenau, certains, au premier rang, retiennent leurs larmes. VIDEO. VIDEO. 70 ans après, l'Europe se retrouve à Auschwitz VIDEO.
Territoire et trajectoire de la déportation (Tetrade) [repère] 20 janvier 1942 - Mise au point de la «Solution finale»à Wannsee Dans une villa huppée des environs de Berlin, au bord du lac de Wannsee, le 20 janvier 1942, une poignée de dignitaires nazis planifient la « Solution finale », c’est-à-dire la déportation et l’annihilation des Juifs se trouvant dans les pays occupés par l’Allemagne. Un génocide en plusieurs étapes La « Solution finale » est la dernière étape du génocide des juifs d’Europe par les nazis. Les premières victimes sont des Juifs polonais. Après l’invasion de leur pays par l’armée allemande en septembre 1939, ils sont massacrés ou enfermés dans des ghettos et voués à mourir de faim ou de maladie. En juin 1941, la Wehrmacht envahit l’URSS, où vivent aussi de nombreux Juifs. Décidés dès la fin 1941 à faire disparaître tous les Juifs d’Europe, les nazis ne peuvent néanmoins procéder de la même manière en Europe de l’Ouest. Les difficultés militaires en URSS à l’automne 1941 et l’entrée en guerre des États-Unis les poussent à précipiter la mise en œuvre de leur programme.
Vous n’êtes plus français – 3 ans sans patrie pour les Juifs d’Algérie Octobre 1870 - Octobre 1940 – Octobre 1943 *** Adolphe Crémieux qui s’est battu afin d’améliorer le statut des Juifs d’Algérie, voit en 1870 ses efforts récompensés dans le cadre du dé Vous n’êtes plus français – 3 ans sans patrie pour les Juifs d’Algérie Octobre 1870 - Octobre 1940 – Octobre 1943 *** Adolphe Crémieux qui s’est battu afin d’améliorer le statut des Juifs d’Algérie, voit en 1870 ses efforts récompensés dans le cadre du décret Crémieux octroyant d’office aux Juifs d’Algérie la citoyenneté française. Les Juifs d’Algérie s’intégraient dans la société française et ont ainsi gagné l’égalité juridique et sociale tant désirée. Ils ont pu par la suite occuper des postes supérieurs dans la fonction publique française, exercer des professions libérales et étudier dans les grandes écoles et universités françaises. Toutefois cette joie ne fut que de 70 ans !
Témoignages et archives des camps nazis mis en ligne par l'université de Lund (Suède) - Valérie Drechsler Kayser "Witnessing genocide: experiences of Nazi concentration camps" Tel est le titre du site web consacré aux archives de témoignages de survivants Ravensbrück et d'autres camps nazis, numérisés et mis en ligne par l'université de Lund (Suède). Il s'agit d'un ensemble exceptionnel, inédit en ligne. Les archives, -plus de 10 000 pages papier-, sont constituées de plus de 500 témoignages recueillis auprès des déportés dans les mois suivant immédiatement leur arrivée en Suède, après leur évacuation par la Croix Rouge et avec l'aide du comte Bernadotte, en provenance de Ravensbrück, mais encore de bien d'autres lieux (dont Natzweiler et Vaihingen). Ces archives ainsi que des photographies, effets personnels, etc., ont été ouverts à la consultation en 1995. Contact: Håkan Håkansson hakan.hakansson@ub.lu.se #histoire #troisiemereich #campdeconcentration #déportation #2GM #WWII #Ravensbrück #Natzweiler #Vaihingen #témoignages #archives #Lund #Suède
La lettre d'un prisonnier d'Auschwitz déchiffrée 70 ans plus tard Découvert par hasard en 1980 par un étudiant, le document était illisible. Mais un historien russe, a finalement réussi à en déchiffrer le contenu et faire la lumière sur un témoignage bouleversant. En 1944, Marcel Nadjari, un juif grec déporté à Auschwitz enterre une lettre décrivant ce qu'il a pu observer dans le camp en tant que «Sonderkommando» - des unités de travail dans les camps composées de déportés, juifs pour la plupart, choisis par les SS et forcés à participer à la solution finale. » LIRE AUSSI - Des hologrammes pour préserver les derniers témoignages de la Shoah Trente-six ans après, à l'automne 1980, un étudiant polonais participe à des fouilles près du camp et découvre la lettre, composée de treize pages arrachées à un carnet et rédigées en grec. Mais c'était sans compter la détermination de l'historien Pavel Polain qui est parvenu, à l'aide de techniques informatiques, à déchiffrer une grande partie du texte.
Si je reviens un jour : les lettres retrouvées de Louise Pikovsky I. Des lettres oubliées dans une armoire II. III. IV. V. VI. Quand Boston était la "capitale" de l’antisémitisme BOSTON – Vous ne le verrez pas mentionné sur le parcours « Freedom Trail », mais Boston accueillait autrefois un florissant réseau de sympathisants nazis. Non seulement les militants antisémites du berceau de la Liberté recevaient des fonds et des directives depuis Berlin, mais ils ont également contribué à inciter en faveur de « petits pogroms » contre les Juifs une fois la guerre bien entamée. Recevez gratuitement notre édition quotidienne par mail pour ne rien manquer du meilleur de l'info Inscription gratuite! Durant ces années de Shoah, « des bandes de pillards antisémites avaient sévèrement restreint les mouvements physiques de nombreux juifs à [Boston et à New York], ce qui compliquaient leurs activités religieuses, commerciales ou sociales », a écrit Stephen H. Norwood, professeur d’histoire à l’université d’Oaklahoma. À Boston et ailleurs, l’incitation anti-juive était alimentée par le père Charles Coughlin, le « fondateur de la radio de la haine ».
quand les nazis déportaient en Norvège et en Lettonie. Imaginez la scène: dans le froid intense de cette fin de novembre, un groupe de personnes se retrouve sur un quai du port d'Oslo. Ils semblent abattus et en même temps déterminés. L'un d'entre eux lit une liste de noms puis ils se recueillent et repartent dans la nuit qui est tombée si rapidemment. Ce groupe commémore ainsi chaque année, le 26 novembre à 16 h, la déportation de 768 Juifs de Norvège, raflés puis expédiés vers l'extermination. Parmi ces personnes, se tient Leif Knutsen. C'est lui qui a initié cette commémoration. Dans la nuit du 25 au 26 novembre 1942, la police norvégienne qui s'est mise au service des nazis procède à une rafle dans les domiciles, les hôpitaux, les camps et emmène vers Oslo 768 Juifs, y compris des enfants et des malades hospitalisés.Le nombre total des Juifs de Norvège est alors de 1800. 70 ans après les faits, la police norvégienne a, en 2012, présenté des excuses officielles et demandé pardon pour sa participation à cette déportation. Lettonie
Catalogue | The Lodz Ghetto Photographs of Henryk Ross | AGO Memory Unearthed The Lodz Ghetto Photographs of Henryk Ross Edited by Maia-Mari Sutnik. With essays by Maia-Mari Sutnik, Bernice Eisenstein, Robert Jan van Pelt, Michael Mitchell, and Eric Beck Rubin From 1941 to 1944, the Polish Jewish photographer Henryk Ross (1910-1991) was a member of an official team documenting the implementation of Nazi policies in the Lodz Ghetto in Poland. Covertly, he captured on film scores of both quotidian and intimate moments of Jewish life. Memory Unearthed presents a selection of the nearly 3,000 surviving images- along with original prints and other archival material including curfew notices and newspapers - from the permanent collection at the Art Gallery of Ontario. Buy the book Lodz and Getto Litzmannstadt Promised land and croaking hole of Europe
Un Photographe Juif Enterre 6000 Négatifs Pour Les Cacher Des Nazis: Les Voici Dévelo 29 Juin Tout a commencé avec l’invasion de la Pologne en 1939: ici commence la folie d’Hitler contre la population juive, et pas seulement. C’est dans une ville en particulier que les nazis ont créé l’un des premiers ghettos: nous parlons de Lodz, l’une des plus grandes villes en Pologne, où se concentraient d’importantes usines. A Lodz, vivait un photographe du nom de Henryk Ross qui a réussi à documenter les premiers moments de l’invasion: ne sachant pas comment cela se terminerait, s’il serait déporté ou tué, il a décidé d’enterrer tous les négatifs des photos prises, qui aujourd’hui sont d’importants témoignages sur ce qui se passait en Pologne quand le nazisme prenait pied. Avant l’invasion, Henryk Ross était un photographe sportif et de nouvelles. En 1939, il a été engagé par le Département des statistiques, pour une tâche spécifique. image: Art Gallery of Ontario Photo: la police du ghetto escorte les résidents pendant une déportation. Art Gallery of Ontario. Art Gallery of Ontario.