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Comment les lobbies nous font croire qu’il n’y a pas de problème avec les ondes électromagnétiques

Comment les lobbies nous font croire qu’il n’y a pas de problème avec les ondes électromagnétiques
Petit à petit, les preuves s’accumulent. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer a classé les ondes électromagnétiques dans le groupe des "agents peut-être cancérigènes pour l’homme". En 2012, le rapport "BioInitiative", au terme de l’étude de plus de 1 800 publications sur ces ondes, a conclu que "les effets biologiques [en] sont établis", même "à des niveaux d’exposition très bas". "Les ondes, on ne les voit pas, on ne les entend pas, on ne les sent pas", répète Janine Le Calvez, présidente de l’association Priartém. Car le doute est savamment entretenu par les lobbies des télécoms, avec l’aide de quelques chercheurs proches de l’industrie. Voici quatre histoires, parmi bien d’autres, qui montrent comment les opérateurs de télécoms empêchent une prise en compte sérieuse de l’impact sanitaire du déluge d’ondes électromagnétiques qui s’abat sur l’atmosphère. Des conseils "scientifiques" peuplés d’employés des compagnies - Michael Repacholi - M. Compléments d’info : Related:  Ondes - Ecrans / électro-sensibilité

Individus électro-sensibles et hyper électro-sensibles - Comité Ecologique Ariégeois Sommaire > Actions > Agriculture, Santé, Alimentation > Santé > Individus électro-sensibles et hyper électro-sensibles samedi 23 novembre 2013 Le CEA s’interroge... Une affection de plus en plus répandue Nous venons, au dernier CA, de discuter de ce sujet pour lequel nous avons été interpelés par courrier par une personne qui vit une situation des plus inconfortables, c’est le moins qu’on puisse dire ! Nous souhaitons porter ce dossier auprès des autorités politiques et administratives de notre département. les basses fréquences de nos appareils domestiques les ondes GSM (téléphones, wifi, bluetooth, GPS, nouvelles montres connectées, wimax, etc...) les ondes radio-TV les micro-ondes les ondes radars et tout le réseau HAARP (et similaires) les lignes électriques THT et MT PRIARTEM- Pour une Règlementation des Implantations d’Antennes-relais de Téléphonie Mobile Voir en ligne : Electro-sensibles : les lobbies des ondes ne les aiment pas...

Une étude conclut aux effets biologiques des ondes électromagnétiques LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sophie Landrin Quels peuvent être les effets d'une exposition aux champs électromagnétiques, comme ceux générés par les antennes-relais de téléphonie mobile qui fleurissent sur les toits des immeubles et parfois des écoles ? Existe-t-il un réel risque sanitaire pour les riverains, comme le soupçonnent certaines associations ? La littérature scientifique s'est multipliée ces dernières années sans conclure à un risque avéré, laissant les personnes dites "électrosensibles" dans l'incompréhension. Pour la première fois, une étude sur des jeunes rats, conduite par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) et l'université de Picardie Jules-Verne, publiée par la revue Environnement Science and Pollution Research et rendue publique mercredi 3 avril, conclut à des effets biologiques des radiofréquences sur les fonctions de l'équilibre énergétique.

Comment les géants de la téléphonie parviennent à semer le doute scientifique Basta ! : Pourquoi avez-vous réalisé ce film ? Jean Heches : Notre film est parti d’une question : comment les autorités sanitaires comme l’Organisation mondiale de la Santé peuvent nier la toxicité des rayonnement électromagnétiques, alors que des éléments scientifiques alimentent une importante controverse ? Mais comme nous ne sommes pas au plus haut niveau de la preuve, avec la connaissance des mécanismes d’action, les industriels martèlent : « Il n’y a pas de preuves ! Nancy de Méritens : On peut expliquer cette position en examinant les parcours des responsables de l’OMS. Quel est le rôle de ces cabinets de défense de produit ? Jean Heches : Les premiers cabinets de défense de produits apparaissent aux États-Unis dans les années 50, pour défendre l’industrie du tabac, au moment où sont établis les premiers indices de la nocivité de la cigarette. Nancy de Méritens : On retrouve les mêmes méthodes pour l’industrie de la téléphonie mobile. Propos recueillis par Simon Gouin

Antennes relais : les techniciens qui installent la 4G mettent-ils en danger leur santé ? « On a souvent des maux de tête, certains de nos collègues se sont mis à saigner du nez en travaillant, sans savoir vraiment pourquoi », témoigne un technicien, sous-traitant d’Orange [1], qui s’apprête à monter des « antennes panneaux » 4G sur un mât d’une vingtaine de mètres, au sommet d’un stade de foot. « Je ne ferai pas ce métier toute ma vie », ajoute-t-il, inquiet des risques que peuvent représenter les émissions d’ondes de ces antennes relais. Comme lui, de nombreux techniciens sont aujourd’hui concernés par l’installation des antennes relais sur le territoire français. Près de 7 896 autorisations ont été accordées en septembre dernier par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), tous opérateurs confondus. Au total, avec l’extension de la 4G à tout le territoire, 50 000 antennes relais d’Orange, SFR (Vivendi) et Bouygues, devront être remplacées. « Les techniciens ont la trouille de témoigner » Les enjeux économiques de la téléphonie mobile sont tels que le silence règne.

Tous grillés par les ondes Intangibles et invisibles, les ondes électromagnétiques (créés par le wi-fi, les téléphones mobiles, les micro-ondes 3 ou le réseau électrique) ont envahi notre quotidien. Alors que la France compte plus de 66 millions de téléphones portables, cette pollution insidieuse provoque une électrocution progressive des organismes humains. Une électrocution que j'ai pu mesurer concrètement... au point de me sentir dans un BBQ géant. Une télécommande flippante C'est en 2008 que j'ai entendu parler de la première fois de l'électrohypersensibilité, cette maladie des ondes dont certains souffrent tellement que leur vie en est gâchée. C'est donc avec sérieux que j'ai testé cette télécommande que l'on m'a prêtée afin de visualiser le grille-pain dans lequel je vis. Mon bureau, d'où je travaille quotidiennement depuis cinq ans, est en zone rouge. Dans la chambre de ma fille, ouf, c'est vert. Dans le brouillard Se prémunir oui, mais pourquoi exactement ? Conseils anti-coups de gril Ainsi soit gril ?

Danger des ondes des téléphones portables [Documentaire complet] un droit vital pour les électrosensibles Boulc, le 14 septembre 2012 Association "Une Terre Pour Les EHS" M François HOLLANDE Président de la République Objet :Urgence « Zone blanche » Demande de rendez-vous. Monsieur le Président, Ces derniers mois, notre association note une augmentation extrêmement inquiétante d'appels au secours, de demandes désespérées de lieux de refuge de la part de personnes électrohypersensibles. Ces personnes ressentent des souffrances physiques insupportables dans leurs lieux de vie habituels : maux de tête, perte de sommeil, perte de la mémoire immédiate, lenteur cognitive, intenses douleurs musculaires, articulaires, digestives, infections récurrentes, état chronique de fatigue, acouphènes, etc... Elles ont été pour une part diagnostiquées atteintes du Sicem (Syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques) dans le cadre de l'étude internationale du Professeur Dominique Belpomme. Il est urgent de considérer toutes les conséquences de cette pollution électromagnétique en expansion galopante. Président.

Hautes-Alpes : une zone blanche pour les électro-sensibles Où vivre quand les ondes des téléphones portables, des bornes wifi, ou des antennes relais vous rendent malades ? Alors que les députés débattront ce jeudi d'une proposition de loi sur l'exposition aux ondes, la question de l'électro-sensibilité semble toujours taboue. Pourtant à Saint-Julien-en-Beauchêne dans les Alpes du sud, on veut bien les accueillir, sous conditions. Emma, électro sensible doit vivre dans une caravane perdue dans les bois et la montagne © Une terre pour les EHS Dans une combe à l'abri des regards, à l'écart du hameau de Souvestrière (Drôme), Emma vit depuis deux mois dans sa caravane. Son cas n'est pas anecdotique selon Philippe Tribaudeau, président de l'association "Une terre pour les EHS". Au fond des bois, des vallées, les îlots sans réseau mobile sont de plus en plus rares à trouver parce qu'aujourd'hui, même en montagne, les opérateurs améliorent la couverture pour qu'il n'y ait plus de zone blanche. L'expérience de Saint-Julien-en-Beauchêne

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