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Plus de 3 millions de Français au bord du burn-out

Plus de 3 millions de Français au bord du burn-out
Plus de 3 millions d'actifs courraient un risque élevé d'épuisement professionnel. Faut-il mieux reconnaître cette dépression liée au travail ? Plus de 3 millions d'actifs ont un risque élevé de faire un burn-out, selon une étude publiée mercredi 22 janvier par le cabinet Technologia. Lire notre enquête (édition abonnés) : L'inquiétante banalisation du dopage des cadres Technologia s'est fondé sur un sondage mené auprès de 1 000 actifs. Le cabinet d'experts, qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009, relève que le risque de burn-out, caractérisé par un travail excessif et compulsif, est particulièrement élevé chez les agriculteurs (23,5 %), devant les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (19,7 %) et les cadres (19 %). Cette affection touche des personnes sans antécédents psychiques et les pathologies « ne concernent que la sphère professionnelle », écrit Technologia. Related:  damsteph

30 comportements à bannir au boulot Voici un florilège d'attitudes à éviter sur votre lieu de travail. Sauf si vous souhaitez vous mettre vos collègues et votre hiérarchie à dos. Dans le monde professionnel plus qu'ailleurs, il est indispensable d'être performant et de remplir les objectifs fixés. Il s'agit d'une condition primordiale pour rester dans l'entreprise et y obtenir une promotion. Le monde de l'entreprise possède en effet des codes qu'il est nécessaire de respecter. Pour vous aider à éviter les impairs au bureau, le JDN a identifié 30 comportements et attitudes à bannir à tout prix dans votre vie professionnelle.

Les risques psychosociaux - Savoir les prévenir Actuellement aucune définition juridique n’existe pour qualifier les RPS. Les 3 principaux RPS référencés sont : • Violences internes : comportements méprisants, atteintes dégradantes, etc. (1 salarié sur 6 estime être l’objet de comportements hostiles dans le cadre de son travail) ; • Violences externes : touchent les salariés en contact avec des clients, des patients, etc. (25% des salariés en contact avec du public déclare avoir subi des agressions verbales) ; • Stress au travail : réaction d’adaptation face à un danger (4 salariés sur 10 seraient touchés par le stress). Les Risques PsychoSociaux – RPS – doivent faire l’objet de la même attention que les autres catégories de risques ! De nombreux textes réglementaires servent de supports juridiques rendant l’obligation à tout employeur d’assurer la sécurité et de protéger la santé physique et mentale de ses salariés. VIOLENCES INTERNES • Le harcèlement moral et sexuel sont définis par les textes de loi qui les encadrent. 1. 2. 3.

Article L4121-2 L'employeur met en oeuvre les mesures prévues à l'article L. 4121-1 sur le fondement des principes généraux de prévention suivants : 1° Eviter les risques ; 2° Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ; 3° Combattre les risques à la source ; 4° Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé ; 5° Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ; 6° Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux ; 8° Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle ; 9° Donner les instructions appropriées aux travailleurs.

Médecine du travail : Quelles obligations pour l'employeur ? Par Marion B. 12/06/2017 Les obligations de l'employeur en matière de médecine du travail La Loi travail a changé de nombreuses règles qui entouraient la médecine du travail et a modifié les obligations de l'employeur. Nous faisons le tour des points essentiels. L’essentiel. ➜ Ce que dit la loi : l'employeur est tenu par son obligation de sécurité de veiller à ce que les salariés puissent bénéficier de la visite d'aptitude, s'ils sont exposés à des postes à risque, ou de la visite de prévention et d'information pour tous les autres postes. ➜ Délai pour agir : Depuis le 1er janvier 2017, le délai laissé au salarié ou à l'employeur pour contester les conclusions du médecin est de 15 jours. ➜ Procédure simplifiée par Internet : SaisirPrudhommes.com accompagne le salarié dans la procédure amiable puis contentieuse en l’assistant dans l’envoi d’une lettre de Mise en Demeure à son employeur puis dans la constitution de son dossier de saisine du Conseil de Prud’hommes.

Visites médicales : obligations de l'employeur et sanctions - Droit-Finances Impossible de lire cette vidéo.Si vous avez un bloqueur de pub,merci de recharger la pageaprès l'avoir désactivé. Le salarié doit bénéficier d'un suivi médical dans le cadre de son contrat de travail. Voici les principales règles à respecter concernant les visites médicales exigées par le Code du travail. Loi travail : ce qui a changé La loi El Khomri (loi travail) a supprimé le principe de la visite médicale d'embauche systématique pour tous les salariés. En outre, les délais applicables entre chaque visite médicale périodique dépendent désormais des conditions de travail propres à l'emploi du salarié. Ces nouvelles mesures sont entrées en vigueur depuis le 1er janvier 2017. Les visites médicales obligatoires La loi impose plusieurs obligations à l'employeur en matière de suivi médical de ses salariés. Depuis 2017, l'ancienne visite médicale d'embauche a été remplacée par la VIP. La visite est réalisée par un médecin, un interne en médecine ou un infirmier. Suivi renforcé Recours du salarié

Médecine du travail: ce qui a changé le 1er janvier La réforme du système de fonctionnement des visites médicales des salariés, issue de la loi Travail, divise profondément les syndicats et a aussi suscité de vives protestations de la part des professionnels de la médecine du Travail. Mais elle est bien entrée en vigueur ce 1er janvier 2017. Le décret d'application a en effet été promulgué au Journal officiel le 29 décembre. Fin de la visite médicale d'aptitude pour tous Depuis le 1er janvier, seuls les travailleurs sur des postes à risques bénéficient d'une visite médicale d'embauche donnant lieu à la délivrance d'un avis d'aptitude ou d'inaptitude. Sont considérés comme des postes à risque ceux donnant lieu à une exposition à l'amiante, à un certain niveau de plomb, à des agents cancérogènes, mutagènes ou toxiques, à des agents biologiques, à du rayonnement ionisant, à un risque hyperbare ou à risque de chute de hauteur lors des opérations de montage et de démontage d'échafaudages. Une visite d'information et de prévention

Médecine du travail Propositions du médecin à la suite des visites Le médecin du travail peut proposer à l'employeur des mesures individuelles d'aménagement, d'adaptation ou de transformation du poste de travail ou des mesures d'aménagement du temps de travail. En cas d'impossibilité, et lorsque l'état de santé du travailleur justifie un changement de poste, il déclare le travailleur inapte à son poste de travail. L'avis d'inaptitude comporte des indications relatives au reclassement du travailleur. Dans le cadre du suivi individuel renforcé, le médecin du travail peut remettre un avis d'aptitude ou d'inaptitude au salarié et à l'employeur. Conséquences des visites sur le temps de travail Le temps consacré aux visites et examens médicaux, y compris les examens complémentaires, est : soit pris sur les heures de travail du salarié sans qu'aucune retenue de salaire ne puisse être effectuée,soit rémunéré comme du temps de travail effectif lorsque ces examens ne peuvent pas avoir lieu pendant les heures de travail.

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