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Motivation et émotion

Motivation et émotion
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Climat motivationnel instauré par l’enseignant et implication des élèves en classe : l’état des recherches 1 En témoigne le Miroir du Débat qui reflète ce que les Français on dit de leur école. Il contient la (...) 1« Motiver, motiver, comment les motiver » titrait Le Monde de l’Éducation dans son numéro d’avril 2004, se faisant l’écho de la fameuse « question 8 » du « Grand débat sur l’école » organisé par Luc Ferry le ministre de l’Éducation nationale de l’époque. Lors des 20 590 réunions de ce grand débat, la motivation est arrivée largement en tête des thèmes abordés 1. S’affirmant comme la première préoccupation des enseignants et des parents, la (dé)motivation des élèves est en passe de devenir une priorité pédagogique. Face à l’évolution des nouveaux publics scolaires caractérisés, entre autres, par l’augmentation des comportements en marge des normes sociales ou par des tendances consuméristes (Truong, 2003), l’enseignant semble devoir être plus que jamais un « motivateur ». 2 Bien que proche, ce dernier ne se confond pas avec « l’effet-classe » qui intègre d’autres éléments (...)

louanger leur talent tue leur motivation Louanger leur intelligence tue leur motivation Carol Dweck est docteur en psychologie, professeure et chercheure à l’université de Stanford. Un jour, elle s’est demandé pourquoi certains enfants, apparemment parmi les plus doués, s’effondraient devant un échec, alors que d’autres en faisaient un tremplin pour sauter plus haut. Quinze années plus tard, les réponses qu’elle a trouvées ont des répercussions dans le monde des affaires, celui de l’enseignement, de l’éducation et de l’intervention sociale. En voici un tout petit aperçu. État d’esprit fixe vs état d’esprit de développement Elle s’est rendu compte que chaque fois que nous félicitons et louangeons l’intelligence d’un enfant, son talent ou ses capacités, nous installons chez lui un état d’esprit fixe. Mais oui, je sais, vous pensiez nourrir leur estime personnelle. Louanger le talent et l’intelligence mène au désir de plaire par le succès; alors que louanger les stratégies et les processus mène au désir d’apprendre. Carol Dweck

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Entrez dans la légende! La culture au service de la réussite : conférence-spectacle Comment susciter le désir d’apprendre ? | Parlons pédagogie ! Le blog de François Fourcade Comment révéler la « puissance d’agir », comme le préconise Spinoza dans l’Éthique ? J’aimerais profiter de cette période de vœux pour redire encore une fois dans ce blog toute l’importance que revêt pour moi le fait d’éveiller chez nos élèves le désir d’apprendre. Il s’agit pour ce faire de développer ce que la didactique nomme la « dévolution », c’est-à-dire le fait de transmettre la responsabilité de l’apprentissage de l’enseignant vers les étudiants, afin qu’ils parviennent à lui donner pleinement du sens : « j’aime apprendre parce que je comprends le sens de ce que j’apprends ou plus exactement, l’ensemble des savoirs pluriels (connaissances, compétences, savoir être, savoir devenir) que j’intègre, prennent sens pour atteindre l’objectif que je me suis fixé ». Si on reprend la grille de motivation telle qu’elle est définie par Edward L. Une fois ceci posé, on mesure bien toute l’utopie contenue dans cette proposition.

La persévérance scolaire à l'heure du transfert des connaissances Lundi, 29 Septembre 2014 14:00 Journal FORUM Les recherches sur la persévérance scolaire, au Québec et ailleurs dans le monde, pourraient garnir plusieurs rayons de plusieurs bibliothèques. De sorte qu'aujourd'hui, après 40 ans d'études, les pratiques pédagogiques les plus efficaces sont bien connues. «Nous possédons suffisamment de connaissances pour contrer plus efficacement le décrochage scolaire. Car là se trouve la clé du succès, selon cet expert, dans les échanges entre universitaires et intervenants sur le terrain. «Le temps où nous, chercheurs, arrivions dans les écoles avec la bonne nouvelle est révolu et c'est heureux, souligne M. Et, si le nombre de décrocheurs a baissé au cours des 10 dernières années, il n'y a toujours aucune raison de pavoiser, puisque 50 % des garçons de milieux défavorisés décrochent avant d'avoir terminé leurs études secondaires. Mais quelles sont ces pratiques gagnantes encore inconnues d'un trop grand nombre d'écoles? Incontournable évaluation

Ce que les enfants devraient savoir sur leur cerveau à l'école Les neurosciences apparaissent comme un domaine réservé aux meilleurs étudiants en sciences. Or une étude américaine a démontré que Au plus tôt on apprend à l’école comment fonctionne notre cerveau, au mieux c’est. Suite à une étude menée sur des enfants de 4 à 13 ans, les psychologues Peter Marshall et Christina Comalli ont découvert que les jeunes enfants ne connaissent ni les fonctions ni le fonctionnement de leur cerveau. Les scientifiques attribuent cet état de fait à plusieurs facteurs : 1. les parents et les enseignants ne mentionnent que très rarement le cerveau quand ils apprennent aux enfants comment leurs corps fonctionnent. 2. l’enseignement portant sur l’anatomie et les fonctionnalités du cerveau ne commence qu’au collège. 3. les enfants ne peuvent pas observer leur propre cerveau et sont forcés d’imaginer ce qui se passe à l’intérieur de leur tête. Marshall et Comalli ont alors élaboré une leçon d’une vingtaine de minutes à destination d’élèves de primaire. 1. 2. 1. 2. 3. 4.

Quelques lectures sur la motivation … En parcourant le blog, on peut constater que depuis un certain temps, je me pose des questions sur la motivation des étudiants (ici ou là). La quête avance et quelques lectures précieuses me permettent de clarifier un peu ce concept. Je vous présente ici une synthèse de quelques articles qui m’ont éclairés : - Peut-on apprendre sans motivation ? Les deux premiers articles ont une approche plutôt générale du problème, ils précisent le sujet en en définissant les contours : il est sans doute plus précis de parler du "désir d’apprendre" des élèves ou étudiants plutôt que de leur motivation. Les deux autres articles proposent des pistes de réflexions et d’actions pour dynamiser les élèves. dynamique de la motivation selon Viau Il précise par la suite différents facteurs pour chacun de ces points : Les critères de valeur d’une activité : Les critères de compétence d’un apprenant : - l’activité représente un défi - l’activité nécessite un engagement cognitif Like this: J'aime chargement…

Auto-efficacité: le sentiment d'efficacité personnelle - Albert Bandura Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4.

Cessons de démotiver les élèves : 18 clés pour favoriser l’apprentissage Le rôle de l’enseignant doit évoluer. Il n’est plus celui qui « oblige » des élèves à effectuer des tâches pour lesquelles ils ne sont pas motivés mais celui qui « accompagne » des sujets en devenir à travers la mini-crise affective et cognitive que constitue tout apprentissage, en sachant que c’est au terme de cette épreuve que se produit la "récompense endogène cérébrale". Sa tâche essentielle revient donc à éviter que les élèves se démotivent pour l’apprentissage, car si cela se produit, ils risquent de chercher ailleurs dans la motivation d’addiction (drogues, alcool, jeux, conduites à risque, violence, …) des sources exogènes alternatives d’excitations et de plaisir. QUESTIONS à Daniel Favre En quoi les neurosciences peuvent-elles aider à mieux comprendre les élèves qui apprennent ? L’apport des neurosciences est très important pour éclairer la pédagogie. L’apprentissage est donc « naturellement » récompensé. Vous évoquez le rôle des émotions dans l’apprentissage. En ligne

Allégorie sur l'évaluation - grignote.pdf Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P.

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