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Alerte générale : la solution globale nous crève les yeux, c'est pourquoi nous ne la voyons pas !

Alerte générale : la solution globale nous crève les yeux, c'est pourquoi nous ne la voyons pas !
Mise en garde de TS : avant de se lancer dans la lecture de cet article, il est vivement recommandé de se munir de lunettes de Soleil haut de gamme;o) Le saviez-vous ? En six heures, les déserts reçoivent plus d'énergie solaire que ce que consomme l'ensemble du genre humain en une année. (1) Chaque km2 de désert reçoit annuellement l'équivalent d'un million et demi de barils de pétrole. Ainsi, la surface totale des déserts est capable de fournir plusieurs centaines de fois l'énergie utilisée actuellement dans le monde. Couvrir seulement 0,3 % des 40 millions de km2 de déserts de la planète en centrales solaires thermiques permettrait d'assouvir les besoins électriques de la planète entière. (2) Ces chiffres hallucinants laissent songeurs On se dit mais alors : pourquoi donc mettre la planète à feu et à sang, s'il est possible d'obtenir, sur une si petite surface, toute l'énergie dont notre civilisation a besoin, et ce sans le moindre impact sur la biosphère ? On a du mal à y croire. En 1928 !!! Related:  Ecolo

Un ado compte extraire 7 millions de tonnes de plastique des océans Objet flottant non identifié, le navire de Boyan Slat est flanqué de longs bras montés sur des bouées, faisant face à l'immensité. Ce système ne comporte aucun filet, ce qui permettrait de nettoyer les océans non pas en 79 000 ans (comme le prédisaient certains scientifiques) mais en seulement 5 ans ! Une différence qui a de quoi réjouir les militants écologistes les plus désabusés. Les déchets ne seront pas "attrapés" dans des filets, mais déviés par de gigantesques structures. C'est par la force des courants marins que le plastique sera dirigé vers la plateforme de nettoyage, elle-même auto-alimentée grâce au soleil et aux vagues. Durable et rentable Le génie du projet tient aussi au fait que les débris ainsi récupérés permettraient de générer plus d'argent qu'il n'en faut pour construire la plateforme. Une étude de faisabilité est en cours : le projet de Boyan Slat et de son équipe d'ingénieurs a déjà traversé un quart du processus.

Créer de l'énergie grâce à des panneaux remplis d'algues La start-up française Ennesys prépare un nouveau concept de bâtiments verts composés de murs d'algues pour produire directement chaleur et électricité. Créer des bâtiments auto-producteurs d'énergie, tel est le défi que s'est lancé Ennesys, start-up française dont le siège se trouve à Nanterre, en banlieue parisienne. Le concept est simple, il s'agit de "produire de l'énergie en dépolluant les eaux usées, et le faire sans utiliser de surface au sol" comme l'explique à l'AFP Pierre Tauzinat, président de la jeune entreprise. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Pour ce faire, Ennesys a créé une sorte de "photoréacteur" en plastique rempli d'eau souillée et de déchets, servant de base alimentaire à des micro-algues qui se reproduisent de manière fulgurante sous l'effet de la lumière. "Les algues ont à peu près la même valeur énergétique que le charbon", souligne Jean-Louis Kindler, directeur scientifique d'Ennesys.

Il ne paie ni eau, ni gaz, ni électricité ! Romanèche. Zéro facture d’énergie ! Des toilettes sèches aux panneaux solaires, Frédéric Verne raconte. Un nid d’aigle perché sur les falaises de Romanèche. Ici résident Frédéric Verne, 42 ans, entrepreneur du bâtiment spécialisé dans la rénovation du patrimoine, sa compagne et leur fils de deux ans et demi. Tout petit, Frédéric tombe sous le charme lorsque son grand-père l’emmène en balade et escalade dans le Revermont. En 2001, il rachète une maison de 90 m² sur trois hectares de terrain arboré et pour le moins vallonné. « C’était vraiment « roots » ! Ni eau, ni gaz, ni électricité. « Amener les fluides aurait coûté une fortune. Voilà pourquoi, comment, Frédéric Verne a tenté, et réussi, le pari de l’autonomie totale. L’eau du ciel « J’ai construit une cuve de 10 m³ pour récupérer l’eau de pluie. … et de la fontaine « Pour l’eau potable, on remplit les jerricans à la fontaine du village. 30 litres par semaine, ça nous suffit. Petit coin hi-tech Assainissement nature L’électricité du soleil

Se chauffer autrement [Franz Fitzke _ Arte _ 2013] AUTARCIE: Habiter, se chauffer, se déplacer, manger, se soigner, s'equiper etc -Heol : la maison autonome des Baronnets A moins de 10 km de Châteaubriant, il existe une maison autonome en électricité, en eau et surtout en pensée. Cette maison a été construite petit à petit par une famille qui a souhaité résister au prêt-à-porter culturel imposé par l'environnement médiatique. Ce lieu est un réservoir de solutions pour construire un avenir solidaire. chez-alice.fr/vertueux/heo l.htm -EARTHSHIP :Les earthships sont des habitations destinées à l'autoconstruction, dans le but d'édifier des logements respectant la nature à moindre coût, en se basant sur la récupération et le recyclage de matériaux > > > > > -ECODOME :Probablement le mode de construction le moins coûteux, tant pour l'environnement que financièrement. > -GERER l'EAU

À seulement 15 ans, elle invente une source de lumière virtuellement inépuisable Ann Makosinski a seulement 15 ans et toute la presse parle d’elle. Il faut dire que ce qu’elle a inventé est très intéressant. La jeune fille a été sélectionnée parmi une pléiade de candidats pour participer à la finale de l’édition 2013 (pour les 15-16 ans) du Google Science Fair, un concours d’inventions organisé par la firme de Mountain View. Une convention scientifique qui se déroule chaque année et qui permet de découvrir et promouvoir les talents de demain parmi de jeunes gens motivés et inventifs. Ann Makosinski a quant à elle inventé un objet révolutionnaire : une lampe-torche alimentée uniquement par la chaleur corporelle de la paume de la main. Appelée Hallow Flashlight, cette lampe de poche fonctionne en utilisant le principe de l’effet Peltier. Elle explique également qu’elle a commencé à faire des expériences sur cette technique dès l’âge de dix ans, après avoir participé à plusieurs concours d’inventions.

L'homme qui vivait sans argent C'est la vie de Mark Boyle depuis dix-huit mois. Dix-huit mois sans portefeuille. Depuis l'automne 2008, Mark Boyle a jeté son porte-monnaie aux oubliettes. Armé d'un ordinateur qui marche à l'énergie solaire et d'un dentifrice à base d'os de seiche, cet économiste de formation publie son quotidien sur le site du Guardian. Il vit dans une caravane sur le terrain d'une ferme biologique dans laquelle il travaillait. Dans son dernier article publié sur le site du quotidien britannique, Mark Boyle explique comment il s'y prend pour se nourrir sans dépenser un sou. Mark Boyle publie un livre intitulé L'homme sans argent qui relate cette expérience. traduction youphil.com

Energie, du pas cher au gratuit A l’heure ou chaque pays rivalise d’imagination pour sortir du dangereux nucléaire, de nouvelles technologies propres voient le jour régulièrement, sans émouvoir grand monde. Il y a déjà 72 ans, un certain docteur, Nicolas Tesla, avait mis au point une berline Pierce Arrow propulsée par un moteur électrique à courant alternatif, tournant à 1800 tours minutes, alimenté par une installation permettant de récupérer l’énergie présente partout dans l’éther environnant. lien La voiture se déplaçait sans difficultés à la vitesse de 145 km à l’heure. Cette voiture, en goguette dans les rues de Buffalo avait surpris un piéton, puisqu’elle n’émettait pas de gaz d’échappement : s’approchant du conducteur, Petar Savo, neveu du savant, il lui en demanda la raison, lequel lui répondit de façon sibylline que c’était normal, la voiture ne possédant pas de moteur…ce qui n’était pas si éloigné de la vérité. Il s’agissait de la voiture de Nicolas Tesla. lien La voiture de Tesla ouvrait d’autres horizons.

Yourtes et tipis reconnus par la loi comme habitats permanents… Le nouveau projet de loi Alur de Cécile Duflot fait entrer l’habitat léger dans les règles d’urbanisme. Le développement et la diversification des alternatives au logement classique : yourte, tipi, roulotte, mobile home, caravane, etc. rendent aujourd’hui nécessaire de revoir la réglementation.L’installation de ces formes d’habitat mobile ou léger peut poser question du fait d’un cadre juridique inadapté. Par exemple, aujourd’hui, il n’existe pas de réglementation concernant les yourtes.

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