
Marché immobilier français Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Indice du prix des logements à Paris et en France rapporté au revenu disponible par ménage français[1]. Le marché immobilier en France est, comme tous les marchés immobiliers, le marché de gré à gré de vente, d’achat et de locations de biens immobiliers situés en France. Le marché immobilier français peut être segmenté en une multitude de sous-marchés voire de micro-marchés. Ces sous-marchés correspondent aux situations géographiques (régions, départements, pays, villes, quartiers, zones rurales etc.), aux types de bien (maisons, appartements, bureaux, locaux industriels ou commerciaux, terrains etc.), ou encore à la qualité et aux prestations du bien en question (ancien, à rénover, neuf etc.) Au début des années 2010, le marché immobilier français se caractérise par le très haut niveau du prix des logements par rapport aux revenus et aux loyers. Évolution du marché immobilier français[modifier | modifier le code]
untitled Aides au logement [L'essentiel sur…, Logement – Construction, Aides au logement] : Observation et statistiques En 2013, les aides au logement s’établissent à 40,8 milliards d’euros. En baisse de 1,2 % sur un an, les aides au logement représentent 8,7 % de la dépense en logement et 1,9 % du PIB.Les bénéficiaires d’aides au logement se répartissent selon deux catégories : les consommateurs (ceux qui occupent le logement) et les producteurs (ceux qui construisent, acquièrent ou effectuent des travaux d’entretien-amélioration dans le logement).En 2013, les aides aux consommateurs s’élèvent à 21,4 milliards d’euros, soit 52,6 % du total des aides au logement. Les aides aux producteurs représentent 19,3 milliards d’euros, soit 47,4 % de l’ensemble des aides. Télécharger le graphique et les données au format Excel En 2013, les aides aux consommateurs s’élèvent à 1,0 % du PIB. Télécharger les graphiques et les données au format Excel Télécharger les graphiques et les données au format Excel Télécharger le graphique et les données au format Excel Télécharger le graphique et les données au format Excel
Aides au logement : à la recherche du bout de chandelle, Le Cercle Lors de la présentation du budget 2016 en Conseil des ministres, mercredi 30 septembre dernier, a été actée la baisse de 225 millions des aides personnelles au logement (APL). Prise en compte du patrimoine lors de l’allocation des aides, exclusion des loyers jugés « abusifs » ou encore meilleure intégration du revenu réel des jeunes actifs dans le calcul sont autant de mesures annoncées. Lire aussi : Trois tours de vis sur les APL Au vu de l’importance des montants distribués, plus de 40 milliards d’euros, dont 20 milliards d’euros pour les seules aides personnelles en 2014, et des résultats observés depuis 10 ans – pénurie de logement dans les zones les plus tendues, secteurs locatifs (privé comme social) en panne de mobilité, taux d’effort des locataires en hausse continue depuis le début des années 2000, 3,5 millions de ménages mal logés – la question de l’efficience de la politique du logement, et particulièrement des allocations logement, semble se poser légitimement.
Revenus-Salaires - Le patrimoine des ménages début 2015 Imprimer la page Rosalinda Coppoletta-Solotareff, Aline Ferrante, Maud Romani, division Revenus et Patrimoine des ménages, Insee Résumé Début 2015, 94 % des ménages vivant en France possèdent un patrimoine financier, immobilier ou professionnel. Près de six ménages sur dix détiennent au moins un actif financier autre qu’un compte-chèques et au moins un bien immobilier. Entre 2010 et 2015, les ménages ont délaissé les valeurs mobilières au profit de placements financiers peu risqués. L’assurance-vie conforte également sa place parmi les produits privilégiés par les ménages : plus d’un tiers d’entre eux en sont détenteurs. Sommaire Encadré Le patrimoine professionnel des ménages Publication Le patrimoine immobilier progresse très légèrement, le patrimoine financier stagne Début 2015, 93,8 % des ménages vivant en France possèdent au moins un actif financier (autre qu’un compte-chèques), immobilier ou professionnel. Retour au sommaire Le livret A davantage prisé L’attractivité retrouvée du PEL
La théorie du cycle de vie et le taux de faillite personnelle des sportifs professionnels Aujourd'hui, votre boss est de très bonne humeur et vous annonce que vous allez recevoir une prime de 1000 euros ! Comment, à la suite d'une hausse de votre revenu, allez-vous modifier votre comportement d'épargne et votre comportement de consommation ? Cette question, qui peut paraître anodine, est d'une importance majeure en économie et fait l'objet d'un débat entre les partisans de la fonction de consommation keynésienne d'un côté, supposant que la consommation est une fonction du revenu courant, et les partisans de la théorie du revenu permanent (Friedman) et de la théorie du cycle de vie (Modigliani) arguant que la consommation et l'épargne dépendent du revenu intertemporel. Mais en quoi est-ce si important ? Supposons que, pour relancer l'économie, le gouvernement décide d'envoyer un chèque de 1000 euros à chaque ménage français. Mais qu'en est-il en réalité ?
Épargne : plan épargne logement (PEL) Les intérêts perçus d'un PEL ouvert à partir de 2018 sont soumis à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Lors du versement des intérêts, l'établissement bancaire doit effectuer un prélèvement forfaitaire unique de 30 %, qui correspond à l'impôt sur le revenu, à hauteur de 12,8 %, et aux prélèvements sociaux, à hauteur de 17,20 %. Ce prélèvement forfaitaire unique est ensuite pris en compte lors du traitement de votre déclaration de revenus pour le calcul de votre imposition définitive. Sans aucune action de votre part, le prélèvement forfaitaire unique correspond au montant de votre imposition définitive. Mais vous pouvez choisir de ne pas conserver le taux forfaitaire et d'opter pour l'application du barème progressif de l'impôt sur le revenu. À savoir la banque doit vous fournir chaque année un relevé qui mentionne le montant des intérêts produits par votre PEL et le montant du prélèvement forfaitaire unique.
Compte épargne logement (CEL) Les intérêts issus d'un CEL ouvert à partir de 2018 sont soumis à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Lors du versement des intérêts, l'établissement bancaire doit effectuer un prélèvement forfaitaire unique de 30 %, qui correspond à l'impôt sur le revenu, à hauteur de 12,8 %, et aux prélèvements sociaux, à hauteur de 17,20 %. Ce prélèvement forfaitaire unique est ensuite pris en compte lors du traitement de votre déclaration de revenus et du calcul de votre imposition définitive. Sans aucune action de votre part, le prélèvement forfaitaire unique correspond au montant de votre imposition définitive. Mais vous pouvez choisir de ne pas conserver le taux forfaitaire de l'impôt sur le revenu et opter pour l'application du barème progressif.