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Métacognition et transfert des apprentissages à l'école - Le Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques et les Cahiers pédagogiques

Métacognition et transfert des apprentissages à l'école - Le Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques et les Cahiers pédagogiques
L’une des premières hypothèses des travaux sur la métacognition est qu’elle favorise le transfert des apprentissages, ces travaux portant sur des apprentissages de stratégies. Le travail qu’a effectué Anne-Marie Doly dans des classes, qui vise à faire utiliser la métacognition par les élèves pour construire des connaissances et des procédures propres à la démarche expérimentale, illustre cette hypothèse et permet en même temps de revenir, à la suite de travaux expérimentaux sur les conditions de ce transfert sur ses conditions pédagogiques peu étudiées dans les travaux expérimentaux. Le travail présenté ici porte sur des séances de biologie effectuées de trois manières différentes (G1, G2, G3) dans quatre classes de CM2 ayant travaillé avec métacognition, mais de façon distincte deux à deux, et quatre ayant travaillé sans, sur deux thèmes, la respiration et la digestion. Pédagogie traditionnelle et pédagogie « socio-constructiviste » 1. 2. Énumérer, expliquer 1. 2. 3. 1. 2. 3. 4. Related:  apprentissage et cognitionTransfert

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références

Métacognition et transfert De quoi s'agit-il ? "Métacognition" ! Avec "autosocioconstruction des savoirs", ce terme fait partie des deux "gros mots" pédagogiques plutôt jargonnants dont on parle beaucoup aujourd'hui. Concept issu des travaux basés sur une conception cognitiviste de l'apprentissage, c'est un peu la cerise sur le gâteau d'un dispositif constructiviste. En répondant à ces questions, vous avez pris une distance (c'est le "méta") par rapport à la difficulté qui se présentait à vous (acquérir une nouvelle connaissance, ou cognition). Pourquoi ? Comment faire pour que les apprentissages fonctionnent dans d'autres situations, face à des problèmes nouveaux ? Pour certains, s'il ne s'opère pas, c'est par défaut d'entraînement. Joseph Stordeur nous met cependant en garde d'attribuer trop tôt une difficulté de transfert à l'élève. Pour en savoir plus DELANNOY C., PASSEGAND J. Pour en savoir plus - Herbert, Jacqueline. - Images du corps et échec scolaire. - Desclée De Brouwer, 1995. Comment ? 1. S. 2.

Praxies et cerveau Une organisation complexe la structure globale des fonctions:le lobe occipital (en violet) va traiter les informations visuelles transmises par les yeux via nerf optiquele lobe pariétal (partie moyenne) traite les informations sensitives externes et internes au corpsle lobe frontal (partie antérieure du cerveau) est la partie motrice proprement dite ainsi que la prise des décisionsdu plus simple au plus compliquéautour de la scissure calcarine du lobe occipital, les informations visuelles arrivent de façon "brutes" et vont être traitées par les zones environnantes. On parle de cortex visuel primaire et des aires visuelles associatives. Plus on s'éloigne de cortex primaire, plus les informations seront décomposées et analyséesen arrière de la scissure de Rolando, il s'agit de l'aire somesthésique du pariétal (aire sensitive primaire). décomposition cérébrale imaginaire d'un geste Dyspraxie et cerveau

Le transfert des apprentissages, tout le monde en parle, mais… Une réflexion de GHISLAIN SAMSON , professeur à l’UQTR Vous connaissez bien le contenu de votre cours. Vous savez ce que vous souhaitez que les étudiants retiennent. Cependant, vous vous demandez comment permettre aux étudiants de construire leurs connaissances à long terme. Une fiche reprise du Tableau, site d’échange de bonnes pratiques entre enseignants de niveau universitaire au Québec Titulaire d’un doctorat (Ph.D.) en didactique des sciences au secondaire (Université du Québec à Trois-Rivières/UQAM), Ghislain Samson est professeur au Département des sciences de l’éducation de l’UQTR. Pourquoi Cinq raisons de se préoccuper du transfert des apprentissages Il favorise des apprentissages signifiants et intégrés et minimise l’écart entre la théorie et la pratique Il permet de sauver du temps , autant pour la personne enseignante que pour la personne apprenante (Samson, 2003). Quoi Une définition possible du transfert Différentes définitions existent pour le transfert des apprentissages. Ce que nous dit la recherche Mise en situation Comment

Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple). Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Traiter efficacement l’information, Prendre des notes, Synthétiser, partager et reformuler les acquis, Résoudre des problèmes, S’auto évaluer et estimer sa capacité à réaliser une tâche, Planifier et gérer sa formation, S’auto motiver, Résilience (capacité à surmonter les épreuves). Quelques pistes méthodologiques Notes :

Le transfert a-t-il un avenir dans l’apprentissage et l’enseignement Il ne suffit pas d’encourager "l’application" à l’école. L’enseignant doit viser le développement de compétences et se préoccuper du transfert des apprentissages. Dans les pays industrialisés, l’unification des cursus scolaires et la différenciation des programmes en objectifs ont connu une grande popularité au cours des dernières décennies, mais nos élèves ont de la difficulté à tisser des liens entre les contenus disciplinaires, entre les stratégies utilisées en classe ou même entre des situations présentées à l’école et leurs activités quotidiennes. Au Québec, le système de l’éducation subit présentement des modifications majeures tant au primaire qu’au secondaire. D’une approche par objectifs, on passe à une approche axée sur les compétences. De l’application au transfert Quand une nouvelle connaissance est acquise et qu’une compétence se développe, la réaction première est de la réutiliser dans un contexte identique à celui de son acquisition ; il s’agit là d’une « application ».

Neurosciences et salle de classe : beaucoup de bruit, peu d’effets L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) annonçait en 2007 la naissance d’une science de l’apprentissage qui aurait pour parents les neurosciences et l’éducation. Si on arrivait à mieux comprendre comment fonctionne le cerveau, les enseignants pourraient alors adapter leurs pratiques pédagogiques. Évidemment, tout ça n’est pas si simple. Nous nous sommes intéressées aux domaines éducatifs sur lesquels les neurosciences pouvaient avoir un impact : que se passe-t-il dans le cerveau quand on apprend à lire ? Nos capacités cognitives sont-elles mobiles et évolutives ou bien sont-elles fixées depuis la naissance ? Marie Gaussel Les théories neuroscientifiques soutiennent que le développement du cerveau est la conséquence des interactions entre l’organisation cérébrale de base (génétique donc innée) et l’environnement (donc acquis) : on ne peut donc plus opposer ces concepts. Et la salle de classe, peut-elle devenir un laboratoire ? Catherine Reverdy

Les enfants sont des mutants : Comment le numérique transforme leur cerveau

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