background preloader

Afterres 2050 : le scénario qui imagine l'autre modèle agricole de demain

Afterres 2050 : le scénario qui imagine l'autre modèle agricole de demain
Pays de la Loire, 2050. Dans les champs, le maïs a cédé la place aux prairies, avec des légumineuses (comme les haricots, les lentilles, le trèfle ou la luzerne) [1]. Les vaches qui y pâturent sont de race « mixte » : ce sont de bonnes laitières et elles peuvent aussi fournir de très bons steaks. Le nombre de haies dans les champs a doublé, entourant des parcelles agricoles couvertes en permanence par l’une ou l’autre culture, ce qui ralentit l’érosion. La moitié des terres sont cultivées selon le cahier des charges de l’agriculture biologique (contre 4,4% dans les années 2000). L’eau qui coule dans les rivières, et se niche dans les nappes phréatiques, est redevenue « propre », les pesticides ayant quasiment disparus. À Notre-dame-des-Landes, définitivement débarrassée du projet d’aéroport, les végétariens de la zone à défendre (ZAD), et autres adeptes de la sobriété heureuse, ont fait des émules. + 600% de légumes en 40 ans Retour en 2013. Les Pays de la Loire, région test

http://www.bastamag.net/Afterres-2050-le-scenario-qui

Related:  Campus NOéLa voie du mieuxVille en transition / Permaculture

La véritable richesse À travers l’histoire de l’humanité, on observe que la notion de richesse évolue de manière constante. Pour chaque besoin, la richesse se définit d’abord comme avoir assez pour survivre. Puis beaucoup, trop et, enfin, plus du tout. Les classes pauvres suivent la même évolution avec un temps de retard sur les riches qui ont elles-mêmes un temps de retard sur les très riches. Ce temps de retard entraîne une recherche perpétuelle de la pauvreté dans l’illusion d’une vaine recherche de richesse. Notre société est donc axée sur la recherche de la pauvreté maximale. Le quartier auto-construit de la Baraque à Louvain-la-Neuve En 1968, par querelle linguistique, les universitaires francophones de Louvain sont contraints de quitter la Flandre : Louvain-la-Neuve sort alors de terre non loin de là, mais côté Wallon. Certains étudiants en architecture ne veulent pas des logements universitaires clé sur porte. Ils investissent un terrain de la nouvelle université et construisent eux-mêmes leur habitat, solidaires des vieux ruraux dont le village devait être détruit.

» L’économie symbiotique Depuis 40 ans, des acteurs du monde entier ont développé de nouvelles stratégies durables dans tous les secteurs : agriculture, énergie, habitat, gestion des déchets et de l’eau, mobilité, biens d’équipements et de consommation… Bien qu’élaborés dans des contextes très différents et sans concertation, ces modèles économiques présentent une admirable récurrence de fonctionnement et une cohérence globale qui a été peu dégagée à ce jour. Leur émergence parallèle et non concertée montre qu’un vrai nouveau souffle irrigue notre époque et avance de façon autonome et forte, rassemblant de plus en plus d’industriels, de territoires, de citoyens et de consommateurs dans un mouvement qui a dépassé les signaux faibles. Ce jardinier réinvente l'agriculture sur moins d'un hectare Comment êtes-vous devenu un maraîcher militant ? J’ai grandi dans la banlieue de Montréal dans un endroit pas totalement bétonné, mais où les maisons se ressemblent toutes. (…) L’écologie ne m’intéressait pas particulièrement. C’est à 18 ans que j’ai découvert la beauté et la fragilité du monde, dans les grandes forêts de Colombie britannique. Ce voyage m’a orienté vers des études d’écologie. Je voulais consacrer ma vie à la défense de cette nature.

La r.O.n.c.e, une utopie en Morbihan ? Notre imagination s’est atrophiée dans l’atmosphère asphyxiante des prédictions apocalyptiques. Il semble bien plus aisé d’imaginer un monde mourant qu’un monde meilleur. C’est pour cela que nous voulons créer La r.O.n.c.e (Résister, Organiser, Nourrir, Créer, Exister), un espace de recherche et de création où sera nourrie notre capacité à imaginer et explorer de nouvelles façons de vivre postcapitalistes, et où des outils d’autonomie et de résilience pourront être construits et partagés. {*style:<b> La biodiversité n'est pas une ressource naturelle A propos d’Économie et biodiversité : produire et consommer dans les limites de la biosphère, de Marc Barra, Laurent Hutinet et Gilles Lecuir. Un plaidoyer bien documenté pour ne pas oublier l’esprit de la biodiversité quand on pense au climat ou aux énergies renouvelables. J’ai repris dans ce billet des extraits de la postface que j’ai rédigée pour ce livre de très bonne facture, présenté de façon particulièrement agréable et didactique, qui vient d’être publié par Marc Barra, Laurent Hutinet et Gilles Lecuir, dans le cadre de l’agence régionale et laboratoire d’idées natureparif, liée au Conseil régional d’Île-de-France. La période actuelle est riche en écrits et en livres sur la thématique de la transition. Beaucoup plus d’écrits que de décisions politiques d’envergure, même si l’on peut espérer que les premiers, relayés par des initiatives et pressions d’acteurs multiples, contribueront à l’émergence des secondes. Il y a urgence.

Pierre Macherey et Isabelle Frémeaux : "L’utopie est-elle émancipatrice ? Dans le cadre de la saison 2012-2013 du Séminaire de la Fondation Copernic, "Pensées et pratiques d’émancipation", en partenariat avec la revue Mouvements et avec le soutien du programme ANR UTOPIES19 (retrouvez-en la présentation et le programme ici), la première séance du 11 septembre 2012 s’empare d’une question : Les invité-e-s : PIERRE MACHEREY, professeur émérite de philosophie à l’Université Lille 3 ; rattaché à l’UMR du CNRS "Savoirs Textes Langage", il est l’auteur de nombreux ouvrages dont, en 2011, De l’Utopie !, De l’incidence éditeur.

Les villes mordernes, des «machines à vivre» «Machines à vivre», voilà comment on qualifie les villes modernes dans le documentaire Pour des villes à échelle humaine, qui sera présenté de lundi à jeudi au Cinéma du parc. Le Centre d’écologie urbaine de Montréal propose de plus une discussion avec un invité après chaque visionnement. Métro s’est entretenu avec le directeur général de l’Ordre des urbanistes du Québec (OUQ), Claude Beaulac, qui prendra parole au lancement lundi. Dans le film, l’architecte danois Jan Gehl affirme qu’on en connaît plus sur l’habitat idéal des gorilles que des humains. Pourquoi? Qui analyse l’habitat des gorilles? Des chèvres tondeuses à Morlaix (29) : la SNCF tente l'écopâturage Cela fait près de trois semaines que quatorze chèvres alpines ont pris leurs quartiers sur des parcelles pentues qui jouxtent les venelles menant au premier étage du viaduc. Leur propriétaire ? L'entreprise d'écopâturage, Danved & Co, créée en février 2012 et implantée à Rosporden. Laurent Bonnaïs, le fondateur, a de nouveau été sollicité par la SNCF après une première collaboration probante l'an dernier autour de la Tour de Cesson à Saint-Brieuc. « Les quadrupèdes accèdent sans difficulté à des zones où il est compliqué, voire dangereux de faire réaliser un débroussaillage mécanique par des hommes, souligne leur propriétaire.

La r.O.n.c.e accueille des personnes motivées Bonjour chers et chères ami-e-s de la ronce! Merci de trouver ci dessous notre invitation à venir partager un peu de temps avec nous… La r.O.n.c.e., notre collectif de huit personnes en cours d’installation dans le Morbihan (sud Bretagne), accueille à partir de mai des personnes motivées pour découvrir (tout comme nous !) la permaculture et le maraîchage biologique en donnant des coups de main aux activités qui se mettent en place. La « r.O.n.c.e. », acronyme pour résister/organiser/nourrir/créer/exister, est un collectif réunissant paysan-ne-s, artistes, mécano, cuisinier-ère-s, permaculturistes, botanistes, formateur-ice-s pour développer une base permettant l’expérimentation d’une vie post-capitaliste et de formes créatives de résistance. Notre collectif rassemble des gens engagés, en particulier dans la lutte de la ZAD (contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes) et attachés à la méthode, au consensus, à l’expression des émotions.

Comment l’agriculture urbaine est en train de réussir son pari improbable de devenir rentable Atlantico : L’agriculture urbaine est-elle un phénomène nouveau et en croissance ? Christine Aubry : C’est une agriculture située dans la ville ou dans sa périphérie mais en lien fonctionnel fort avec la ville, notamment à travers ses produits. En suivant, cette définition, il existe déjà des types d’agriculture urbaine, qui sont rentables et fonctionnent sur des business models tout à fait classiques. Il s’agit, en particulier dans nos pays industrialisés, de tous les phénomènes de maraîchages péri-urbains, en particulier en circuit court. Aujourd’hui, une bonne partie des villes françaises ont d’ailleurs peu ou prou ce qui ressemble à une ceinture verte maraichère.

Manger (juste) local n'est pas forcément meilleur pour l'environnement Nourriture locale ne rime pas forcément avec impact moindre sur l’environnement, rappelle le Commissariat général au développement durable (CGDD) dans son note parue en mars dernier. Il existe peu d'études sur le sujet. Mais on sait que si les distances parcourues par les aliments entre producteur et consommateur sont certes petites, la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas pour autant plus faibles. Car ces gaz (CO2, méthane, vapeur d’eau) sont pour moitié émis lors de la phase de production agricole. Et pour 17% lors du transport, lit-on dans la note du CGDD. Le reste des émissions ?

Un permis pour végétaliser Paris – Paris.fr Vous pouvez demander votre permis de végétaliser. Présenté au Conseil de Paris des 29 et 30 juin, le permis de végétaliser est un nouveau dispositif qui permet à chacun de devenir acteur de la végétalisation de Paris. Avec l’opération « du vert près de chez moi » et le budget participatif, les Parisiens sont nombreux à exprimer leur envie de développer et renforcer la place de la nature dans la ville. Si vous rêvez de devenir le jardinier ou la jardinière de votre quartier, le permis de végétaliser est fait pour vous ! Il vous permet de disposer d’un site de votre choix, et surtout, de vous occuper vous-même de ce petit bout de jardin inédit. Petit guide de l’anthropocène : Changeons le système, pas le climat ! Les pays ayant débuté leur industrialisation au 18e et 19e siècles sont responsables de près des trois-quarts de la concentration actuelle de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Toutes les sociétés industrielles et productivistes, à l’Est comme à l’Ouest, ont fortement accru leurs émissions après la Seconde guerre mondiale. Plus récemment, la globalisation économique et financière, le libre-échange débridé et la montée en puissance de pays qui empruntent la voie du développement productiviste et consumériste entretiennent cette augmentation. La modification profonde et durable de notre planète, et en particulier du climat, du fait de l’activité humaine amène de nombreux scientifiques à considérer que nous sommes entrés dans une nouvelle ère géologique, qualifiée d’anthropocène.

Related: