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Spéculation : l'Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette ! - Crise financière

Spéculation : l'Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette ! - Crise financière
En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. La dette de l’État espagnol est le point de mire de toute l’Europe, du fait que les marchés financiers (banques d’investissement, fonds vautours et assurances) continuent à spéculer sur cette dette avec un seul objectif : amasser de juteux bénéfices. Cependant, et contrairement au discours dominant, ce ne sont pas les dépenses publiques qui ont augmenté la dette de l’État espagnol, mais, bien au contraire, les mesures qui ont provoqué des déficits obligeant à un endettement croissant, et dont le bénéfice pour l’ensemble de la population est plus que douteux. Effet boule de neige Nécessité d’un audit de la dette Yves Julien, Jérôme Duval (Patas Arriba, coordination Attac - CADTM) - Valencia Related:  ÉconomieEspagne

Le droit naturel à l’insolvabilité… Sur le dernier livre d’Eric Toussaint | Joli Mai L’actuelle crise européenne, parmi les plusieurs effets négatifs sur la vie des millions de personnes, a eu le mérite de développer une nouvelle littérature hétérodoxe et alternative capable de fournir des outils pour une analyse et une politique économiques anti-néolibérales. Un bon exemple de cela est constitué par le livre collectif (Edizioni Allegre, 172 p., 15 euros, sous la direction de D. Millet et E. Les deux auteurs appartiennent au CADTM, fondé en 1990, et ils ne sont pas des économistes dans le sens strict du terme : le premier est professeur de mathématiques et le deuxième est docteur en sciences politiques. Le texte réunit des essais brefs, clairs et compréhensibles pour un public non spécialisé. Plusieurs dispositions juridiques du droit international valent la peine d’être analysées, notamment parce qu’elles ne sont que la reprise de certains droits déjà existants, au moins formellement. Un livre à lire sans aucun doute.

David Graeber : « La façon la plus simple de désobéir à la finance, c'est de refuser de payer les dettes Basta ! : A quel moment dans l’histoire le crédit est-il apparu ? Qu’est-ce qu’une dette ? David Graeber [1] : La dette est une promesse, qui a été pervertie par les mathématiques et la violence. En quoi quantifier une dette est-elle un problème ? Quantifiable, la dette devient froide, impersonnelle et surtout transférable : l’identité du créancier n’a pas vraiment d’importance. Au contraire, le « remboursement de la dette » est devenu un dogme moral... La dette a été transformée en une question d’arithmétique impersonnelle, en l’essence même de l’obligation morale. Devenue dogme moral, la dette justifie les dominations les plus terribles. Vous citez l’exemple de la mafia... Parler de dette devient un moyen pour décrire des relations inégales. La monnaie, qui permet de quantifier précisément la valeur d’une dette, apparaît d’ailleurs dans les situations de violence potentielle. Il y a aussi une inversion : le créancier semble être devenu la victime. Absolument. C’est incroyable ! A lire :

Why U.S. Media Won't Show You the Spanish Protests In recent weeks, hundreds of thousands of people in Spain have held a series of protests against their government, calling for an end to ongoing austerity measures. It’s big news, and yet, if you’re like most Americans, you’re not even aware of the Spanish uprisings. And while part of that can be chalked up to a tendency to gloss over international issues, it goes deeper than that. The mainstream media covers other foreign protest movements like the Arab Spring, but with something like Tahrir Square, they can also attach the slant that the Egyptian people were fighting for democracy, a very pro-American notion. Spain, however, already has a democracy. Sound familiar? Especially given the popularity of the movement in Spain. Another thing the media doesn’t want you to know is that the movement is spreading. Make no mistake: the powers that be see these protests as a legitimate threat. Warning: all of the below videos contain violence. Related Stories: Spain Burns: The Price of Austerity

Pourquoi le « mécanisme européen de stabilité » est une aberration - Crise financière Après l’Assemblée nationale le 21 février, le Sénat se prononcera à son tour sur le « Mécanisme européen de stabilité » (MES) le 28 février. Voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, ce complexe traité instaure une sorte de FMI européen. Il aura « pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité (…), un soutien à la stabilité à ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement ». En clair, le MES devrait être en mesure d’avancer des fonds aux États de la zone euro qui rencontreraient des difficultés pour emprunter directement auprès des marchés financiers. Les 17 États membres l’ont signé le 2 février. Reste à le ratifier… Cela se fera-t-il dans l’indifférence générale ? Le MES en tant que tel n’est pas un traité, mais une société financière, basée au Luxembourg, dont les actionnaires sont les 17 États de la zone euro. Un mécanisme fragilisé par la pression des marchés Une structure antidémocratique

Pourquoi faire un audit citoyen de la dette publique française ? La tentation est forte au vu de quelques éléments déjà connus des causes de l’endettement public de considérer un audit comme un passage inutile. Parmi ces éléments connus qui permettent de qualifier cette dette comme illégitime et non due, on peut citer pêle-mêle pour la dette publique française (à compléter) : Pour la dette publique de l’Etat central : l’obligation depuis 1973 d’avoir recours aux marchés financiers ; l’effet « boule de neige » qui a consisté à payer des taux d’intérêt sur les obligations d’Etat supérieurs à l’accroissement des ressources nécessaires à ce paiement (décision politique) ; la réforme de l’Etat suivie de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) et son impact sur les pertes de moyens des administrations publiques ; la dérèglementation des marchés financiers depuis 1983 ; la privatisation systématique des banques et assurances depuis 1986 ; les privatisations des autres entreprises publiques depuis cette date Pour la dette des collectivités locales :

Allemagne, une hégémonie fortuite, par Wolfgang Streeck (Le Monde diplomatique, mai 2015) Après guerre, la République fédérale d’Allemagne n’a jamais nourri le projet de régir l’Europe. Tous ses responsables politiques, de quelque bord qu’ils soient, pensaient que leur pays avait un problème fondamental vis-à-vis de ses voisins : il était trop grand pour susciter l’amour et trop petit pour inspirer la crainte. Il lui fallait donc se fondre dans une entité européenne plus vaste, qu’il dirigerait de concert avec d’autres nations comme la France. Tant que l’Allemagne disposait d’un accès sûr aux marchés étrangers, tant qu’elle pouvait s’approvisionner en matières premières et exporter ses produits manufacturés, elle ne se souciait guère d’acquérir une place sur la scène internationale. L’intégrité du cocon européen revêtait une telle importance aux yeux du chancelier Helmut Kohl (1982-1998) qu’il s’empressait, chaque fois que des frictions se produisaient entre partenaires, de fournir les moyens matériels pour sauver l’unité européenne, ou du moins son apparence.

Les espagnols encerclent leur | CAC 40 L'Autorité des marchés financiers rappelle aux utilisateurs des forums de discussion consacrés aux sujets financiers et boursiers que l'émission d'avis sur des valeurs admises aux négociations sur un marché régulé par l'AMF est soumise à certaines exigences réglementaires. La Direction des enquêtes de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment réalisé plusieurs enquêtes qui ont montré que sur des forums de discussion consacrés aux sujets financiers et boursiers, voire sur des « blogs » personnels, de nombreux messages véhiculaient des avis et opinions sur des valeurs admises aux négociations sur un marché régulé par l'AMF, sans que les auteurs de ces avis ne mentionnent systématiquement leurs positions en titres. Ce message est introuvable Rechercher un forum société Thématique Bourse Marchés (Day)Trading, Small Caps, Alternext, Introductions, Warrants, Certificats, Trackers, Changes / Devises, Futures, Forex, Taux / Obligations, Matières premières, Pétrole.

La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post Air du temps. Le très conservateur Washington Post consacre un long article à la Théorie Monétaire Moderne, l’une des branches héritières du post-keynésisme, dont le représentant le plus éminent est James Galbraith, fils de l’un des économistes les plus réputés en son temps, mais surtout homme respecté par ses pairs, par ailleurs régulièrement consulté par les élus et les responsables américains. Que l’on ne s’attende pas ici à un examen en profondeur de la MMT, ainsi qu’on la désigne communément par son acronyme anglo-saxon. Le journalisme actuel a ses règles, mêlant superficialité, bienséance et conformité - et tiendrait sans doute à égale distance tenants de Copernic et de Ptolémée. Par Dylan Matthews, Washington Post, 19 février 2012 James K. Mais si Galbraith s’est distingué lors de cette conférence, ce fut à cause du caractère décalé de son message. Racines keynésiennes Une théorie qui divise

Grèce : Tout un symbole de dette illégitime Résumé : La dette publique grecque a fait la une de l’actualité au moment où les dirigeants de ce pays ont accepté la cure d’austérité demandée par le FMI et l’Union européenne, ce qui a provoqué de très importantes luttes sociales tout au long de l’année 2010. Mais d’où vient cette dette grecque ? Du côté de la dette à charge du secteur privé, l’augmentation est récente : une première augmentation forte suit l’entrée de la Grèce dans la zone euro en 2001, une deuxième explosion de la dette se produit à partir de 2007 quand l’aide financière octroyée aux banques par la Réserve fédérale aux Etats-Unis, par les gouvernements européens et par la Banque centrale européenne (BCE) est en partie recyclée par les banquiers vers la Grèce et d’autres pays comme l’Espagne ou le Portugal. Du côté de l’endettement public, la croissance est plus ancienne. Des éléments évidents d’illégitimité de la dette publique Pour poursuivre, on trouve le scandale des Jeux olympiques de 2004. Source : FMI |4| Taxes

La «libération fiscale», propagande fantaisiste du libéralisme C’est le marronnier des ultralibéraux. Leur petite fête nationale, qu’ils ont eux-mêmes créée, et dont ils se repaissent jusqu’au ridicule. Comme chaque année en été, un pseudo institut économique, relayé en exclusivité par la presse de droite, célèbre ainsi «le jour de libération fiscale», date censée illustrer de façon symbolique le moment de l’année où le contribuable français cesse de «travailler pour l’Etat». Et où il peut enfin disposer pleinement de ses revenus. Concrètement, la date est déterminée en prenant en compte le taux d’imposition d’un salarié moyen (57%), et en reportant ce pourcentage au calendrier annuel. Selon l’institut Molinari, le jour de la libération fiscale aura donc lieu, en France, ce mercredi 29 juillet, soit un jour plus tard qu’en 2014. L’institut, surtout, inclut des prélèvements comme l’impôt sur le revenu, les cotisations salariales ou encore la TVA, mais aussi… les cotisations patronales.

Espagne: Plus de 60 blessés après une manifestation contre l'austérité Des violents affrontements ont opposé manifestants et policiers mardi à Madrid lors d'un rassemblement contre les mesures d'austérité que doit annoncer jeudi le gouvernement de Mariano Rajoy dans le cadre du budget 2013. Des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place Neptune dans le centre de Madrid pour former une chaîne humaine autour du Parlement, dont l'accès était bloqué par plus de 1.500 policiers. Ces derniers ont utilisé leurs matraques et des balles en caoutchouc, dans un premier temps contre ceux qui voulaient faire tomber des barrières et ensuite pour disperser la foule. Selon un bilan fourni par la police, 26 personnes ont été interpellées et au moins 60 autres ont été blessées dont 27 policiers. «Je ne pourrai pas joindre les deux bouts» Alors que les députés quittaient le parlement peu après 22h, dans des voitures officielles ou à pied, quelques centaines de personnes continuaient de manifester devant le bâtiment. Hausse de la TVA de 3 points C.C. avec agences

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier En s’accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d’Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France. Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Le plus étonnant est plutôt le refus obstiné d’envisager un rachat substantiel des titres de dettes publiques par la BCE. Dire que la BCE peut faire cela, c’est même oublier qu’elle l’a déjà fait.

Grèce: Les dettes illégitimes odieuses ou d’illégales. Titre originale: Grèce: Tout un symbole de dette illégitime par Eric Toussaint sur Mondilisation.ca Résumé : La dette publique grecque a fait la une de l’actualité au moment où les dirigeants de ce pays ont accepté la cure d’austérité demandée par le FMI et l’Union européenne, ce qui a provoqué de très importantes luttes sociales tout au long de l’année 2010. Voilà pourquoi la légitimité et la légalité des dettes doivent être soumises à un examen rigoureux, à l’image du travail accompli par la commission d’audit intégral des dettes publiques de l’Equateur en 2007-2008. Des éléments évidents d’illégitimité de la dette publique D’abord il y a la dette contractée par la dictature des colonels, elle a quadruplé entre 1967 et 1974. Pour poursuivre, on trouve le scandale des Jeux olympiques de 2004. De nombreux contrats signés entre les autorités grecques et de grandes entreprises privées étrangères font scandale depuis plusieurs années en Grèce.

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