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Brisons le silence sur ce qui se passe en Espagne

Brisons le silence sur ce qui se passe en Espagne
Sous couvert de l’inattaquable excuse de la sécurité, le gouvernement de Mariano Rajoy considère préventivement le manifestant comme dangereux. Il est ainsi automatiquement regardé comme une menace à la loi grâce au nouveau projet législatif de « Sécurité citoyenne » adopté par le conseil des ministres le 29 novembre dernier. Des policiers arrêtent des manifestants lors d’un défilé contre la réforme du droit à l’avortement, le 20 décembre 2013 à Madrid - Andres Kudacki/AP/SIPA Metteur en scène et dramaturge, Astrid Menasanch Tobieson travaille entre la Suède et l’Espagne. Elle est membre du groupe de théâtre Sta ! Gerillan. Mathilde Rambourg Bouleversée, je vous écris sous le coup de l’indignation. Je vous écris après les événements qui se sont produits dans le quartier de Kärrtorp à Stockholm (où un groupe néonazi ultraviolent a attaqué une manifestation antirasciste il y a quelques jours). Je vous écris à propos de qui se trame en Espagne. Avortement non, sécurité citoyenne oui ? Related:  Résistance & activisme

En dix ans, 900 défenseurs de l'environnement ont été assassinés Ils luttaient contre la déforestation, la dévastation minière ou l’accaparement des terres : plus de neuf cents militants écologistes ont été tués dans trente-cinq pays ces dix dernières années. Mardi, le responsable du parc des gorilles, en Afrique, a été blessé grièvement par des agresseurs armés de fusils. C’est l’assassinat de Chut Wutty, défenseur de la forêt cambodgienne et employé de Global Witness, abattu par la police alors qu’il enquêtait sur l’exploitation forestière illégale au Cambodge, qui a motivé l’enquête menée par l’ONG Global Witnessbasée à Londres. Le rapport examine les massacres connus de défenseurs des droits environnementaux et territoriaux. Il montre une nette augmentation de ces morts violentes à partir de 2002 parallèlement à l’intensification de la concurrence pour les ressources naturelles. - Evolution du nombre d’assassinats de défenseurs de l’environnement - Aucune information semble-t-il sur la Chine ou la Russie.

10 Female Revolutionaries That You Probably Didn't Learn About In History class By Kathleen Harris / whizzpast.com/ Sep 5, 2014 We all know male revolutionaries like Che Guevara, but history often tends to gloss over the contributions of female revolutionaries that have sacrificed their time, efforts, and lives to work towards burgeoning systems and ideologies. Despite misconceptions, there are tons of women that have participated in revolutions throughout history, with many of them playing crucial roles. They may come from different points on the political spectrum, with some armed with weapons and some armed with nothing but a pen, but all fought hard for something that they believed in. Let’s take a look at 10 of these female revolutionaries from all over the world that you probably won’t ever see plastered across a college student’s T-shirt. Nadezhda Krupskaya Many people know Nadezhda Krupskaya simply as Vladimir Lenin’s wife, but Nadezhda was a Bolshevik revolutionary and politician in her own right. ​Constance Markievicz Petra Herrera Nwanyeruwa Lakshmi Sehgal

Entre l’écran et la rue : #Yamecanse bouscule le Mexique sous le choc - Rue89 - L'Obs Manifestation en support des 43 étudiants disparus, Mexico, 20 novembre 2014, jour normalement réservé à la célébration de la Révolution mexicaine (SIPANY/SIPA) « Merci beaucoup », conclut l’homme avant que les journalistes n’aient le temps de poser une ultime question. Il éloigne son visage du micro, se tourne, et presque en aparté, ajoute en haussant les sourcils : « je suis fatigué là ». La phrase, qui semble destinée à l’un de ses collègues, va très vite être réappropriée par des milliers de personnes au Mexique et dans le monde. Jesus Murillo Karam lors de la conférence de presse du 7 novembre, durant laquelle il prononce le désormais célèbre « Ya me cansé » Celui qui a prononcé ces mots se nomme Jésus Murillo Karam. Deux mois sont passés, près de 60 personnes ont été arrêtées mais l’enquête stagne toujours. Si, au départ, ce mot-clé était utilisé à l’encontre de Jésus Murillo Karam, ses propos étant jugés d’un cynisme inapproprié, le #Yamecanse prend très vite une autre dimension.

20 000 manifestants à Francfort contre l'austérité prônée par la Banque centrale européenne Des milliers de citoyens ont participé le mercredi 18 mars à une journée d’action à Francfort, en Allemagne, à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la Banque centrale européenne. Les blocages et manifestations organisés pat le collectif Blockupy, l’association Attac et la confédération syndicale allemande ont réuni environ 20 000 personnes. Elles sont venues de toute l’Europe pour contester la politique d’austérité imposée à la Grèce et au continent par l’ancienne troïka. Le matin, des voitures ont été brûlées et des heurts ont eu lieu avec la police. Mercredi soir, la police de Francfort comptabilisait 26 interpellations, loin des centaines annoncées au fil de la journée. Pendant que les manifestants battaient le pavé de Francfort, Alexis Tsipras faisait voter à Athènes la première loi de son gouvernement, adoptée avec le soutien de l’opposition conservatrice et socialiste : une loi pour lutter contre la grande pauvreté. Rachel Knaebel

Erri De Luca, des arbres et des mots Dans le jardin d’Erri De Luca, les mimosas sont déjà en fleurs. « L’amandier aussi, depuis quelques jours », relève l’écrivain, les yeux pétillants d’une joie presque paternelle. « J’aime les arbres, confie-t-il. Ils sont comme nous, racines en terre et tête vers le ciel. » Alors il en plante de nouveaux chaque année, parce que « celui qui fait l’écrivain doit rendre au monde un peu du bois abattu pour imprimer ses livres ». Dans le documentaire Alberi che camminano (Les arbres qui marchent), dont il est l’auteur et le narrateur, Erri De Luca disserte longuement sur sa passion pour les arbres, « figures opposées au mouvement, parce qu’ils naissent et meurent au même endroit ». L’intellectuel se délecte à explorer les entrelacs entre la vie des arbres et la vie des hommes. « En hébreu ancien, il n’y a qu’un seul mot pour dire arbre et bois », explique-t-il, fasciné par ce fil de vie tissé par la parole. « Saboter est un verbe noble, utilisé par Gandhi et Mandela » Erri De Luca en dates

Le refus exemplaire de Jordi Savall En Espagne, le refus de l’alternance illusoire et de la constance de l’injustice sociale s’exprime notamment par l’importance qu’a acquise le tout nouveau parti Podemos, né dans la mouvance des Indignés [1] : avec cinq sièges acquis aux élections européennes de 2014, il est en passe de devenir une force politique déterminante. Le musicien Jordi Savall témoigne en tant qu’artiste et citoyen, par un geste remarquable, de son propre refus d’une politique qui amoindrit l’humain. Violoncelliste et chef d’orchestre, considéré comme un maître de la musique baroque (il collabora en France notamment avec Alain Corneau pour le film Tous les matins du monde, qui fit connaître à un large public la viole de gambe), il a posté le 30 octobre sur sa page Facebook une lettre adressée au ministre espagnol de l’éducation, de la culture et des sports, José Ignacio Wert. Il y explique pourquoi il refuse le Prix national de musique 2014. Extraits [2] :

120.000 manifestants contre l'austérité à Bruxelles : à la « Une » de la presse belge, quelques « casseurs Nous publions, avec l’aimable autorisation de ses auteurs, une infographie réalisée par les animateurs de la page « La Politique des Faits », à propos du traitement médiatique de la manifestation anti-austérité du jeudi 6 novembre à Bruxelles (Acrimed). Environ 120.000 personnes, une mobilisation historique selon les observateurs, ont manifesté jeudi 6 novembre à Bruxelles. Comme le souligne Courrier International, qui rappelle également les principales raisons de la manifestation, les médias belges ne pouvaient pas ne pas faire leurs gros titres sur cet événement : Impossible pour la presse belge de titrer sur autre chose ce 7 novembre, au lendemain de la manifestation nationale qui a réuni entre 100.000 et 120.000 personnes dans les rues de Bruxelles (dans un pays de 11 millions d’habitants). Une mobilisation sociale historique donc, mais qui a été émaillée d’incidents, notamment d’affrontements avec la police. (cliquer sur l’image pour agrandir) LeMonde.fr : Libération.fr : Etc.

"I’ve Had Enough": Mexican Protesters Decry Years of Impunity After Apparent Massacre of 43 Students AMY GOODMAN: We begin today in Mexico, where protesters set fire to the presidential palace over the weekend following news that 43 students missing for more than six weeks have been massacred. The students, who were from a rural teachers college, went missing following a police ambush in the southern state of Guerrero in late September. The mayor of the city of Iguala and his wife are suspected of ordering the attack by police, which left six people dead. It’s believed the police then turned the students over to a local drug gang with close ties to the mayor and his wife. More than 70 people have been arrested in the case, many of them police. ATTORNEY GENERAL JESÚS MURILLO KARAM: [translated] The detainees pointed out that in this area they took the lives of the survivors, and then they put them under the rubbish dump, where they burned the bodies. AMY GOODMAN: The announcement brought to a head weeks of outrage, which has brought tens of thousands of people into the streets.

Un modèle d'action non violente et efficace: les pique-niques en supermarché | Simon Cottin-Marx L'auteur de ce billet a participé au livre d'Andrew Boyd, Joyeux Bordel, Tactiques, principes et théories pour faire la révolution. Le texte ci-dessous est extrait de ce livre. Les fins de mois sont difficiles, c'est la crise... mais pas pour tout le monde. Les entreprises de la grande distribution ont consolidé leurs marges et font des milliards de bénéfices. Cet exploit, elles y sont parvenues en augmentant les prix des produits de première nécessité, en sous-payant les producteurs et leurs salariés. Chaque dernier samedi du mois, autour de midi, les militants se retrouvent dans une grande surface, commencent par faire leurs courses, récupèrent tout ce dont ils ont besoin pour organiser un moment sympathique et festif. À l'heure prévue, les activistes se rassemblent au niveau du rayon le plus agréable et le plus central: celui des fruits et légumes. Pourquoi ça a marché Plusieurs éléments font que ça marche. La tactique fondamentale employée L'action directe Tactiques en rapport

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