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Liberté de la presse

Liberté de la presse
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Presse et démocratie Libertés d'expressions dans le Code pénal Section 1 : Des entraves à l'exercice des libertés d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation. Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de menaces, l'exercice de la liberté d'expression, du travail, d'association, de réunion ou de manifestation est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende. Le fait d'entraver, d'une manière concertée et à l'aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l'exercice d'une des libertés visées à l'alinéa précédent est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende. Les personnes physiques coupables de l'une des infractions prévues par l'article 431-1 encourent également les peines complémentaires suivantes : 1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ; 3° L'interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de cinq ans au plus, une arme soumise à autorisation.

De « Charlie » à Dieudonné, jusqu'où va la liberté d'expression ? « Pourquoi Dieudonné est-il attaqué alors que “Charlie Hebdo” peut faire des “unes” sur la religion ? » La question revient souvent. « Pourquoi Dieudonné est-il attaqué alors que Charlie Hebdo peut faire des “unes” sur la religion » ? La question est revenue, lancinante, durant les dernières heures de notre suivi en direct de la tuerie à Charlie Hebdo et de ses conséquences. Elle correspond à une interrogation d'une partie de nos lecteurs : que recouvre la formule « liberté d'expression », et où s'arrête-t-elle ? 1. La liberté d'expression est un principe absolu en France et en Europe, consacré par plusieurs textes fondamentaux. « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi », énonce l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme de 1789. « Toute personne a droit à la liberté d'expression. 2.

Limites de la liberté d'expression Seront punis de cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article précédent, auront directement provoqué, dans le cas où cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, à commettre l'une des infractions suivantes : 1° Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne et les agressions sexuelles, définies par le livre II du code pénal ; 2° Les vols, les extorsions et les destructions, dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes, définis par le livre III du code pénal. Ceux qui, par les mêmes moyens, auront directement provoqué à l'un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation prévus par le titre Ier du livre IV du code pénal, seront punis des mêmes peines. Tous cris ou chants séditieux proférés dans les lieux ou réunions publics seront punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 5° classe.

Liberté de la presse : la fragile conquête Les événements bouleversants qu’a connus notre pays dans les premiers jours de janvier appellent, provoquent, exigent diverses mises en perspectives. Au fil de nos prochains rendez-vous je vous inviterai donc à considérer notamment, de samedi en samedi, les relations compliquées des religions révélées avec les images au long des siècles, l’histoire politique des défilés et des manifestations, la résurgence inattendue de la notion d’indignité nationale, la portée des caricatures dans les sociétés successives. Mais ce matin, je vous propose d’aller tout droit vers la question primordiale de la liberté de la presse et de ses inévitables limites. Patrick Eveno, professeur à la Sorbonne, à l’Université de Paris 1, spécialiste de ces questions, est mon invité pour traiter de cette longue durée. Programmation sonore : - Pierre DESPROGES dans « Le Tribunal des flagrants délires », émission diffusée sur France Inter le 28 septembre 1982. Bibliographie : - Patrick EVENO, La presse, PUF, coll.

Liberté d'expression en France Garanties nécessaires à la liberté d’expression Les textes garantissant la liberté d’expression La liberté d’expression est garantie par de nombreux textes. La première proclamation de la liberté d’expression date de 1776, date à laquelle les Etats-Unis adoptent leur Constitution. En France, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789 reprendra ce droit fondamental, qui relève de valeurs aussi bien laïques que démocratiques. Libérés de l’emprise monarchique, les français veulent s'émanciper de l’oppression qu’ils ont connue ; ils veulent pouvoir parler, s’exprimer, et faire connaitre leurs opinions sans restriction. La DDHC étant insérée dans le préambule de la Constitution de 1958, elle dispose depuis une décision du Conseil Constitutionnel d’une valeur constitutionnelle. Parallèlement à la liberté d’expression dans sa stricte définition, d’autres libertés viennent s’ajouter afin de faciliter sa mise en application. Atteintes à la liberté d’expression

Liberté d'expression La liberté d'expression est le droit reconnu à l'individu de faire connaître le produit de sa propre activité intellectuelle à son entourage[1]. Elle procède de la faculté de communiquer entre humains, qui a longtemps été seulement considérée comme un simple phénomène naturel conditionnant la vie sociale, avant d'être solennellement érigée en liberté individuelle, aujourd'hui juridiquement garantie mais en réalité assez étroitement encadrée. La faculté de s'exprimer, phénomène social[modifier | modifier le code] Aussi loin que l'on puisse remonter dans l'Histoire, on observe que l'expression des idées, principalement sous sa forme verbale, mais aussi par l'écrit, a suscité l'intérêt des penseurs. À l'origine, elle était avant tout considérée comme un élément essentiel du processus de structuration sociale permettant d'atteindre les idéaux suprêmes de vérité, de perfection et de justice. Le droit de s'exprimer, liberté individuelle[modifier | modifier le code]

Liberté de la presse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d'opinion, la liberté mentale et d'expression. Ainsi, l'article 11 de la Déclaration française des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dispose : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » L'article 19 de Déclaration universelle des droits de l'homme aussi dispose la protection de la liberté de la presse. Histoire de la liberté de la presse[modifier | modifier le code] Les grands principes du droit de la presse[modifier | modifier le code] La protection des sources d'information des journalistes, sans exceptions ni restrictions, est considérée comme « l'une des pierres angulaires de la liberté de la presse »[4].

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

ÉVÉNEMENT : La liberté d’expression, oui, mais sans certains abus 1Nous continuons notre série de numéros spéciaux sur les attentats de la semaine dernière en France. Les terroristes voulaient « venger Mahomet », caricaturé dans Charlie Hebdo. 2Depuis 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen stipule : « Tout citoyen peut parler, écrire, imprimer librement. » La loi du 29 juillet 1881 a établi la liberté de l’imprimerie et de la librairie. Elle est toujours en vigueur, mais a été modifi ée et complétée depuis. 3Mercredi, trois millions d’exemplaires du « numéro des survivants » de Charlie Hebdo se sont arrachés en très peu de temps dans les kiosques. En France, on peut tout dire, à condition de ne pas injurier, diffamer, inciter à la haine, faire l’apologie du terrorisme. Depuis l’attaque de Charlie Hebdo (revendiquée mercredi par Al-Qaïda dans la péninsule Arabique), 54 procédures pour apologie du terrorisme ont été ouvertes. Le principe en France est que la liberté d’expression ne doit pas porter atteinte aux autres.

J'écris ton nom Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l’écho de mon enfance J’écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur les saisons fiancées J’écris ton nom Sur tous mes chiffons d’azur Sur l’étang soleil moisi Sur le lac lune vivante J’écris ton nom Sur les champs sur l’horizon Sur les ailes des oiseaux Et sur le moulin des ombres J’écris ton nom Sur chaque bouffée d’aurore Sur la mer sur les bateaux Sur la montagne démente J’écris ton nom Sur la mousse des nuages Sur les sueurs de l’orage Sur la pluie épaisse et fade J’écris ton nom Sur les formes scintillantes Sur les cloches des couleurs Sur la vérité physique J’écris ton nom Liberté. Paul Eluard

untitled Le dessin de presse face à la censure : exposition - Depuis 1830, le dessin de presse et la caricature commentent l’actualité, défendent des opinions, accompagnent les polémiques, les crises politiques et les luttes sociales. Avant comme après la grande loi sur la presse de 1881, nombreuses ont été les entraves à la liberté d’expression, jusqu'au terrible drame du mercredi 7 janvier 2015. Quelles ont été les conséquences des différents types de contraintes juridiques, politiques, administratives ou économiques, sur le dessin de presse et les dessinateurs ? Exposition proposée en deux versions permettant d'explorer l'histoire de la caricature politique dans ses confrontations aux différents types de censures juridique, politique, administrative, économique et de poser la question de la liberté d'expression, de sa définition, de ses limites. TARIF de la redevance pour format A2 ou A1 : Collèges et lycées, 200 euros (100 euros pour le format A3) ; centres culturels, mairies, médiathèques, 400 euros. Siret n° 51039732600016

La France active le blocage des sites sans juge. Une première. Le ministère de l’Intérieur a publié ce matin au Journal officiel le décret sur le blocage administratif des sites faisant l’apologie ou provocant au terrorisme et ceux diffusant des contenus pédopornographiques. Une bonne occasion de faire le point sur ce sujet sensible. Qui décidera des sites à bloquer ? C’est l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) qui sera compétente pour dresser la liste des sites à bloquer. Comme l'a précisé l’office en question lors d’une audition au Sénat, les noms des sites « terroristes » seront soumis à l’UCLAT (l'unité de coordination de la lutte antiterroriste) aux fins de validation et surtout pour ne pas télescoper des enquêtes en cours. Qui sera destinataire de cette liste ? Se joue ici un principe dit de subsidiarité. Que devront faire les FAI ? Tous les FAI seront-il impactés ? Non ! Comment seront bloqués techniquement les sites ? Que se passera-t-il du côté des utilisateurs ?

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