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Smart city, ville intelligente

Smart city, ville intelligente
Elle est le reflet d’une ambition partagée qui consiste à produire une ville plus durable, offrant de meilleurs services à ses habitants, avec un maximum d’efficience pour limiter les coûts. Pour cela, le récent rapport de l’Institut de l’Entreprise (Smart Cities. Efficace, Innovante, Participative : Comment rendre la ville plus intelligente) nous explique que « la métropole intelligente développe le numérique dans les services urbains pour rendre la ville plus efficace, expérimente de nouvelles collaborations public-privé pour accroître les retombées économiques et fait participer les habitants à la fabrication de la ville ». Concrètement, les projets de ville intelligente qui fleurissent autour de nous peuvent être classés, pour simplifier, en trois catégories : Le citadin-objet qui veut reprendre la main Le citadin-objet fait son check-in sur Foursquare. Intéressons-nous d’abord au premier type de projet. Est-ce que je pourrais me rendre anonyme ? Les citadins intelligents Related:  Smart City ?CartoparticipativeDonnées

Smart Cities vs. Smart Communities: Empowering Citizens not Market Economics | Gurstein's Community Informatics “Smart Cities” has become a flavour of the day for governments, the private sector, even academics all of whom see this meme as being a way to translate the “hype”, err “glitz”, err “glory” of new tech–digital technology to the grimy old practices and policies of urban agglomerations and urban management. The fact that according to the UN, sometime over the last year or so the balance between those living in urban areas and those living in rural areas tipped irrevocably over to the urban side. Now those who had always hankered to focus on the rather richer and more desirable (at least when it comes to actually doing field implementations, studies, property developments etc.) environs of big cities could, with all due conscience, begin to ignore the much poorer, less accessible and generally less “sexy”, rural dwellers. • Smart Technology will connect the home, office, mobile phone and car on a single wireless IT platform. Hmmm…. Like this: Like Loading...

Cartographie: la révolution numérique LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | David Larousserie L'époque change. Disparues les prises de bec dans un couple autour d'une carte routière. Finis les torticolis devant un plan de ville qu'on aimerait bien mettre la tête en bas. Terminées les longues séances gestuelles pour, à l'étranger, se faire indiquer une direction. Pendant ce temps-là, une initiative bénévole, OpenStreetMap, enregistrait début 2013 son millionième contributeur participant à la réalisation d'une carte mondiale librement accessible et utilisable. La cartographie d'aujourd'hui n'est plus celle d'hier. C'est Google, avec Google Maps, qui a montré au public la puissance de ces outils, développés à l'origine par des professionnels pour des professionnels. Trois modèles, détaillés ici, contribuent à ces transformations : le système public, le commercial et le collaboratif. La précision Honneur au fleuron national de la cartographie, l'IGN. Des concurrents ont suivi le même modèle.

"Grâce au cloud, on saura tout de votre conduite", explique Patrick Pélata, vice-président de Salesforce - 2 Ancien numéro 2 de Renault (écarté en 2012), Patrick Pélata est aujourd'hui au cœur d’une nouvelle révolution : la voiture connectée à Internet. Capital : Vous êtes passé brutalement du siège de Renault à Boulogne, à celui de Salesforce, un leader du «cloud computing» et de la gestion de la relation client basé dans la Silicon Valley. Pas de regret ? Capital : La mutation s’accélère ? Capital : Mais concrètement, à quels types d’applications doit-on s’attendre ? Objets connectés : flux de data sur la ville Après avoir révolutionné la vie de ses habitants, les technologies de l'information prennent possession des rouages de la cité. Un chantier titanesque dont on mesure encore mal tous les aspects. Ce chiffre semblait presque irrationnel, lancé comme un coup de bluff pour impressionner l'adversaire: 14.000 milliards de dollars. L’éclairage urbain devient un centre de contrôle Les services collectifs ? Quoi de plus ordinaire, par exemple, qu'un réverbère? Le réverbère se transforme en borne à tout faire : WIFI, caméra de surveillance, recharge électrique... Transformer un objet en adresse IP, c'est bien le cœur technologique de la ville intelligente - et une première mine d'or pour les entreprises. La circulation est régulée depuis la régie pour éviter les bouchons ou les pics de pollution. Des milliards de données à trier, interconnecter… Car derrière le big data, c'est surtout la question de l'open data, c'est-à-dire du partage des informations, qui se pose. La ville connectée en chiffres :

Tomorrow's cities - the lamp-posts watching every move 24 September 2014Last updated at 19:10 ET By Jane Wakefield Technology reporter Street lights are among a range of new network-connected city furniture Imagine an app aimed at showing thieves the best places for stealing. It's actually not hard to do - simply pull together publicly available data on disposable income, crime levels and problems reported in a district. It may reveal that the optimum place to go pilfering is in an area of high income, low reported crime and broken streetlights. The app not only exists but it won first prize in the "safety" category at an Amsterdam hackathon a few years back. Makkie Klauwe (it means "easy pickings" in Amsterdam slang) was created by Bram Fritz, a student who wanted to "provoke discussion on the role of open data in our society". Luckily for the citizens and police of Amsterdam the app never went into public use - but it is proof, if proof were needed, that data can be used for both good and bad. If that is the bad then consider the good.

Objets | Paysages en partage 6 juin 2014 - QG Panorama (Lormont) - Communication de Matthieu Noucher, chargé de recherche au CNRS à l’UMR Adess (CNRS, Université Bordeaux Montaigne), "Les cartographies participatives, espoirs et illusions" - Groupes de travail en tables-rondes autour de trois expériences de cartographies participatives : « Carticipe », plateforme de concertation cartographique en ligne ; « Voyons voir », cartographie sensible du quartier de Chateaucreux à St Etienne, collectif Etc ; « Géographie subjectives », cartes subjectives et collaboratives, Catherine Jourdan - Communication de Victor Miramand et Marie Baret, paysagistes DPLG en Auvergne, « La place des objets dans la pratique paysagiste. Afin de « maîtriser » cet objet complexe qu’est l’environnement et les controverses qu’il suscite et dans la perspective de le mettre à portée de projet et de démocratie sans le simplifier, des outils et objets médiateurs doivent être construits. S’agit-il encore de cartes ? Cartographier le paysage ?

Google, l’auteur absolu | Creationlibre Malgré tous les efforts réalisés par de nombreuses communautés pour dénoncer les clauses abusives de certains services en ligne et malgré le discours toujours plus grandissant sur la propriété intellectuelle et le droit à l’image, il semble cependant que la réalité prenne une autre direction. En exemple encore les modifications apportées récemment aux conditions générales google que nous ferons suite à notre article publié il y a déjà presque 2 ans. Google analyse les contenus Alors que tout le monde s’offusque des pratiques de la NSA ou des renseignements généraux, Google inclus, il se pourrait bien que Google ait compris que cette indignation ne soit que de façade. Nos systèmes automatisés analysent vos contenus (y compris les e-mails) Brefs, si vous pensiez que Google ne pouvez pas tout lire et que vous pouviez dormir sur vos deux oreilles, vous voilà mal à l’aise. Google posséde vos contenus autant que vous L’autre point habituel concerne donc la propriété. enfin à la Microsoft,

Le Wi-Fi en vacances, méfiance ! © W. Beaucardet, Getty. Remerciement Delaville Café Se connecter au réseau d’un aéroport ou d’un café est tentant. Dans la longue liste de ce qui peut gâcher les vacances, après les moustiques et les caprices de la météo, il faut désormais ajouter l’absence de connexion Internet. Le scénario est toujours le même : à peine arrivé à l’hôtel, au bord de la piscine ou tranquillement attablé à la terrasse d’un café face à la mer, on fait défiler sur son smartphone ou sa tablette la liste des réseaux Wi-Fi disponibles pour choisir celui auquel se connecter. Démonstration, en pleine journée, à l’aéroport de Roissy. La ville intelligente : modèles et finalités Si les villes sont aujourd’hui le lieu où vivent 50% de la population mondiale — une part qui passera à 70% en 2050 —, elles ne sont pas une réalité nouvelle. Si ce n’est pas le lieu pour retracer leur histoire, c’est celui pour rappeler que le génie de la logistique urbaine s’exerce depuis près de 6000 ans. De fait, la première « révolution urbaine », selon l’expression popularisée par l’archéologue australien Vere Gordon Childe, date du 5e millénaire avant notre ère, en Mésopotamie. Si ces premières cités ne regroupent que peu d’habitants, elles représentent cependant une véritable rupture et un défi posé à l’intelligence humaine. Un cercle (vertueux) s’installe : des réponses techniques et logistiques sont développées pour faciliter la vie des populations urbaines (adduction d’eau et évacuation des eaux usées, transport et stockage de nourriture, etc.), solutions permettant aux villes de croître davantage en accueillant de nouvelles populations.

Cracks in the digital map: what the 'geoweb' gets wrong about real streets | Cities To hear Carlos Castaño tell it, Los Chuzos y Algo Mas, the small eatery he manages on the corner of Roosevelt Avenue and 79th Street in Queens, New York, is world-famous. “Not just here, or in New Jersey or Miami,” he says, waving past the elevated train tracks in the vague direction of Latin America. “When I say hamburger, you think about McDonald’s, right? When people say chuzos, they think about 79th Street.” (A chuzo is Colombia’s answer to the kebab.) On the internet, however, Los Chuzos – a 24-year-old grilled meat and fresh juice counter owned by Castaño’s brother – wears a cloak of modern anonymity: it’s not on Google Maps. This neighbourhood, Jackson Heights, is a place where the commercial landscape confounds the vast reach of internet cartography. This divergence would have been unremarkable only a few years ago. That information bias permeates the internet is not news, of course. But this effect is also evident within a city. The data in the large says otherwise.

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