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Le Web, c’est folk LOL

Le Web, c’est folk LOL
Ode aux usagers des ordinateurs, Digital Folklore est un livre qui célèbre la culture amateur d’aujourd’hui et d’hier, invitant le lecteur à une véritable odyssée à travers l’histoire du World Wide Web, sondant la Toile jusque dans ses recoins les plus inavouables et les plus inattendus. Les instigateurs de cette Bible érudite, drôle et décalée, Olia Lialina et Dragan Espenschied, font partie d’une avant-garde artistique qui a exploré le médium dans les années 90, à l’époque héroïque du net.art, bercée par les stridulations d’un modem 28,8 kbit/s, quand le moteur de recherche s’appelait Altavista, que les pages personnelles étaient hébergées sur Geocities et qu’on s’abonnait à des mailing-lists. Une ère où «le Web était scintillant, riche, personnel, lent et en construction» . Les artistes enseignent tous deux à l’université de Stuttgart Merz Akademie, où Olia anime un cours dédié au folklore digital. Comment définiriez-vous cette notion de «folklore numérique» ? Photo Olia Lialina Related:  net art

Net Art par Jean-Paul Fourmentraux : : Didžioji 1 Jean-Paul Fourmentraux, est sociologue et maître de conférences à l’Université de Lille 3. Il mène aujourd’hui des recherches comparatives sur les interfaces entre création artistique, recherche technologique et innovation sociale. A l’occasion du projet franco-allemand Horizon Culture 2020, il a participé le 15 septembre dernier à une discussion sur les médias numériques en tant que phénomène culturel. Le Net art n’est pas uniforme, ce serait aux antipodes de son concept. Internet n’est donc pas qu’un simple support pour diffuser des œuvres d’art dites classiques. Interdisciplinarité des arts numériques Théâtre et spectacle vivant: Jean Marc MATOS, Danse et technologie "Nous avons besoin d'une connexion avec la technologie. Il n'y a pas de meilleur art que la danse pour la réaliser. Vous êtes en train de faire un travail important, un travail qui a besoin d'être fait. Avec mes meilleurs souhaits." Manifeste pour un "trait d'union entre valorisation et clandestinité" Pour le XXIe siècle, les savoir-faire que nous avons développés jusqu'à présent comme des survivants isolés peuvent-ils devenir les outils nécessaires à la création d'une niche à l'intérieur d'un vaste projet interdisciplinaire de création-recherche-formation, hautement technicisé et centré sur le corps? Pourquoi la danse s'empêcherait-elle de s'y confronter? Fonction des technologies numériques Que signifient-elles pour le corps dansé, que lui apportent-elles? La danse peut et doit pénétrer le monde de la science autour de ces questionnements. Ceci, peut-être, crée une situation inédite. Les nouvelles écritures scéniques

Retro Scan of the Week The time Apple went AOL. In the lost era between Jobs (1985-1996), Apple produced many strange and ill-fated products. Here we see an ad for eWorld, Apple's subscription dial-up online service that launched in June 1994. eWorld offered proprietary features like message forums, email, weather, news, and other information in a fashion similar to CompuServe, Prodigy, or AOL. It also provided an early consumer portal to the Internet. Due to its high price ($8.95 per month plus $7.90 per hour from 6 AM to 6 PM on weekdays), poor marketing, and the fact that the World Wide Web was breathing down its neck, eWorld never really took off. By the way, Happy New Year! [ From Discover, May 1995, p.27 ] Discussion Topic of the Week: Did you ever use a subscription online service?

Les netartistes hackent la FIAC Les multiples petites têtes de Caroline Delieutraz Comme l'explique Julien Levesque: «Lafiac.com c'est notre mini-rebellion ; une façon de donner à l’art numérique – et plus particulièrement au netart – la place qu’ils n’ont malheureusement pas à la FIAC et dans ce genre d'évènements internationaux. Le netart n'est quasiment pas représenté par les galeries car il peine encore à trouver son modèle économique. En achetant ce nom de domaine nous voulions faire de lafiac.com une extension de la FIAC, nous avons créé la galerie qui manque à notre pratique.» Bien que leur matière première toute réticulaire les éloignent des places et des marchés, les netartistes savent aussi en tirer profit avec un peu d’astuce et en pariant sur les malentendus bien référencés.

ARTMEDIA VIII - PARIS - Jean-Paul LONGAVESNE Esthétique et rhétorique des arts technologiques. Les machines interfaces Jean-Paul LONGAVESNE Professeur - Ensad - Université Paris XI De la production outillée puis machinale à la reproductibilité mécanique, l’histoire de l’art nous enseigne que dans l’Antiquité, art et technique ne sont pas dissociés, que progressivement la main puis l’outil se fait machine. Si originellement art et technique, expriment l’idée commune de construction, de fabrication, exercices dans lesquels l’Ars ou la Techné se réalise dans l’habileté à faire, que se soit manuellement ou intellectuellement, une distinction s’opère dès le Moyen Age entre les arts mécaniques et les arts libéraux. Aujourd’hui, l’opposition entre mécanique et libéral, manuel et intellectuel, s’est modérée sans toutefois disparaître. Devenant interface cybernétique, la machine s’insère dans le virtuel sous la forme des " Immatériaux ". Taxonomie des interfaces Sujet S <--------------- Réel Conclusion

Dessine moi Internet Joli sujet ouvert pour une séance de travail de groupe. C’est le prétexte retenu pour un apprentissage sur l’organisation d’une séance de débat en groupe et la découverte des cartes conceptuelles. De plus , se poser la question de ce qu’est Internet au démarrage d’une formation d’ingénieurs en "Télécom" ou plutôt STIC paraît assez légitime. C’est donc le sujet de la seconde séance de notre projet élèves d’apprentissage par projets. Mais au fait, qu’est ce qu’Internet ? Wikipedia nous précise bien qu’Internet est bien le réseau des réseaux, système standardisé d’interconnexion des réseaux, à ne pas confondre avec le Web, qui n’en est qu’une des applications, en tant que toile d’hyperliens accessibles depuis un navigateur, tout comme le courrier électronique ;Mon collègue Gwendal Simon (@gwendal) a fait une présentation « Internet, pourquoi ça marche ? La préparation de la séance s’effectue par une attribution préalable des trois rôles standards d’une telle séance : Like this:

Le 1er décembre 2011, journée d’étude à la BnF : détournements Web 2.0 : Google, Facebook et Cie Où en est-on en 2011 dans le domaine du Net-Art ? Quels usages, appropriation, détournements de l’internet peut-on observer du côté des artistes aujourd’hui ?Une journée d’étude organisée par le département de l’Audiovisuel de la Bibliothèque nationale de France.Art contemporain, mutations technologiques et réseaux sociaux : comment les artistes fabriquent-ils des détournements du Web 2.0 sur Google, Facebook et Cie ? La mondialisation des réseaux sociaux et des moteurs de recherche a donné naissance à un art subversif. Comment le web est-il utilisé par les artistes pour élaborer de nouvelles écritures esthétiques ? Quelles propositions artistiques engagées se créent sur le réseau aujourd’hui ? Proposition d’un panorama d’un art en réseau réalisé au moyen du « hack » sur les différents réseaux sociaux contemporains. Artistes et critiques d’art se réuniront autour de ces questions afin de faire découvrir ou mieux connaître ces oeuvres via Internet.

L'art numerique: mediation et mises en exposition d'une esthetique communicationnelle - Lauren Malka « Les relations de l'homme à l'oeuvre d'art ne sont pas de l'ordre du désir. Il la laisse exister pour elle-même, librement, en face de lui, il la considère, sans la désirer, comme un objet qui ne concerne que le côté théorique de l'esprit. C'est pourquoi l'oeuvre d'art, tout en ayant une existence sensible, n'a pas besoin d'avoir une réalité tangiblement concrète ni d'être effectivement vivante ». Esthétique Hegel A la fin du XXe siècle, apparaît progressivement au public une forme de création artistique singulière, renouvelant les outils et les finalités esthétiques et perturbant fortement notre philosophie collective de l'art. En effet, depuis les années soixante, les artistes se sont emparés des ordinateurs et des nouvelles technologies comme outils de recherche esthétique, de création et comme médiums d'exposition. Nous tenterons d'enrichir ou de nuancer cette première hypothèse au travers de recherches documentaires, théoriques et historiques sur l'art numérique.

DHQ: Digital Humanities Quarterly: Summer 2011 Managing 100 Digital Humanities Projects: Digital Scholarship & Archiving in King’s Digital Lab James Smithies, King's College London; Carina Westling, King's College London; Anna-Maria Sichani, King's College London; Pam Mellen, King's College London; Arianna Ciula, King's College London Modelling Medieval Hands: Practical OCR for Caroline Minuscule Brandon W. Towards 3D Scholarly Editions: The Battle of Mount Street Bridge Costas Papadopoulos, Maastricht University; Susan Schreibman, Maastricht University Music Scholarship Online (MuSO): A Research Environment for a More Democratic Digital Musicology Timothy C. DH2018: A Space to Build Bridges Molly Nebiolo, Northeastern University; Gregory J. Velvet Evolution: A Review of Lev Manovich's Software Takes Command (Bloomsbury Academic, 2013) Alan Bilansky, University of Illinois Curating Crowds: A Review of Crowdsourcing Our Cultural Heritage (Ashgate, 2014) Victoria Van Hyning, Library of Congress

Systaime : “Pour détourner un système, il faut l’aimer” Comment présenter Systaime ? Né en 1973, hyper-actif, hyper-créatif, cet artiste de 37 ans prend depuis toujours un malin plaisir à multiplier les avatars, les identités et les styles pour être sûr ne jamais sombrer dans une démarche trop systématique. Et puis, franchement, parfois, on a beau être journaliste, on a pas envie de percer à jour une légende habilement créée, de trop dévoiler et de, finalement, tout gâcher. Je vous laisserais le plaisir de découvrir Systaime, artiste peintre, performeur qui après avoir fait de nombreuses installations vidéos dans les années 90, a opté pour les nouveaux medias, alternant net-art (une appelation qu’il n’aime pas trop), webfilms et mix vidéo caustique. Caustique ? Systaime, c’est que de l’amour ! Denis-Quentin 14:59 Ma première question est surtout un avertissement : je voulais te signaler qu’il y a une faute d’orthographe dans ton peudo d’artiste… C’est chaud. Systaime 15:03 Denis-Quentin 15:08 Mais qui se cache derrière ce masque de pixel ?

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