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« La liberté de consommer est une illusion bien cher payée

« La liberté de consommer est une illusion bien cher payée
Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ? Vincent Liegey [1] : Le revenu d’existence consiste à donner à tous, de la naissance à la mort et de manière inconditionnelle, un revenu. C’est une idée très ancienne que l’on a contribué à exhumer, mais avec un regard critique : ce type de revenu peut très bien s’inscrire dans le système économique actuel, sans le renverser ni le questionner. Comment ce revenu sera-t-il versé aux citoyens ? Nous proposons une DIA distribuée non pas en euros, mais en droits d’accès, en droits de tirage sur les ressources, et en système monétaire alternatif. Cette proposition oblige à une réflexion collective sur ce que l’on produit, comment on le produit, et pour quel usage... Nous sommes face à une crise systémique, dans laquelle tout est lié. Comment financer un tel projet ? Related:  Sujets de société

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels. D’où vient cette hégémonie du capitalisme financier ? En 1977, au moment du mouvement punk, c’est l’enclenchement d’une catastrophe annoncée. Comment s’opère cette destruction des savoirs ? Aujourd’hui, 180 millions de Chinois sont dépressifs et partout ailleurs les gens sont dépressifs. Le marketing triomphant… ? Ce qui s’est mis en place dans les années 1950 avec le développement des médias de masse, c’est le projet d’Edward Bernays, le neveu de Sigmund Freud. Le web, c’est l’ère industrielle de l’écriture.

La Piste Jésuite - Joël Labruyère La Piste jésuite Qui sont les jésuites et que veulent-ils? Auteur: Joël Labruyère La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. Les jésuites initiés, c’est tout autre chose. Les chefs des illuminati sont des jésuites d’un grade supérieur ? Les illuminati sont de vrais jésuites et vice-versa. Les gens ont-ils peur d’en parler, ou est-ce parce que cela est si secret que rien n’en transparaît ? Lorsqu’on explique à des gens qui se gargarisent avec le complot des illuminati que tout repose sur la société des jésuites, il y a comme un flottement. Avec eux, le paradoxe est la règle. Ignace de Loyola a fondé l’ordre des jésuites – la Compagnie de Jésus – au XVIe siècle, pour en faire une armée théoriquement au service de Rome – je dis bien de Rome et non de l’Église qui devint leur outil de conquête. Au début, il fallait contrer la Réforme de toute urgence, et sauver le Vatican d’une débâcle annoncée. Et les services secrets ?

Consommer moins et autrement, le phénomène va durer Consommer moins et autrement, le phénomène va durer PARIS - La consommation alternative et responsable s'installe durablement en Europe sous l'effet de la crise et va prendre de plus en plus d'ampleur, selon une étude de l'Observatoire Cetelem (Crédit aux particuliers) publiée mardi. Selon cette enquête, réalisée en novembre 2012 auprès de 6.500 personnes dans douze pays d'Europe, plus de deux Européens sur trois (71%) déclarent ne pas avoir les moyens de consommer comme ils le souhaitent. La crise les incite à favoriser la consommation responsable, le marché de l'occasion et les échanges non marchands. Quand 10 à 20% de la population cherche du travail comme c'est le cas dans les pays européens, la consommation alternative devient une vraie solution, a déclaré le responsable de l'observatoire, Flavien Neuvy, au cours d'une conférence de presse. L'étude montre également que seulement 34% des consommateurs comptent augmenter leurs dépenses en 2013, contre 54% l'an dernier.

Les musées envahis par les aveugles photographes «Ils ont des yeux, mais ne voient pas», (Évangile selon Saint-Matthieu mais aussi, soyons œcuméniques, sourate 7 verset 179 du Coran). Leur index est incroyablement plus mobile et plus actif que leurs pupilles. Ce sont les touristes, fort peu regardants, qui préfèrent capturer une œuvre d’art à l’aide de leur smartphone plutôt que perdre leur temps à la contempler. Ce spectacle fascinant s’observe dans la plupart des grands musées de la planète. Mais j’ai vu, cet été aux États-Unis, jusqu’à quelles extrémités ce phénomène pouvait aller. La visite du MET ou du MoMA de New York, pour ne citer qu’eux, s’apparente dès lors à une rude épreuve. Appropriation technologique des œuvres Ce n’est pas d’hier qu’un flot de touristes exténués par d’infernales cadences voyageuses tend à confondre salles de musées et halls de gare. La magie technologique n’en a pas moins porté à un stade inégalé la possibilité de s’approprier un musée en se dispensant de regarder vraiment les œuvres exposées.

Afghanistan. La production d'héroïne a été multipliée par quarante depuis l'intervention de l'OTAN La production d’héroïne a été multipliée par quarante en Afghanistan depuis l’intervention de l’OTAN, en 2001. Ces chiffres alarmants ont été avancés par Viktor Ivanov, directeur du service fédéral russe de contrôle des narcotiques, dans son discours tenu à Vienne le 11 mars 2013 à l’occasion de la 56ème session de l’office de Nations-Unies contre la drogue et le crime. Une bonne occasion pour rappeler qu’un peu plus d’un million de personnes ont perdu ces dix dernières années la vie en raison de l’abus de stupéfiants. Le trafic mondial de la drogue Viktor Ivanov a avancé qu’un des principaux facteurs d’instabilité en Afghanistan était encore représenté par l’héroïne : « tout observateur impartial doit admettre la triste réalité que la communauté internationale n’a pas réussi à stopper la production d’héroïne en Afghanistan depuis l’arrivée des troupes de l’OTAN ». Afghanistan. Capitaine Martin

Ils ont choisi de vivre sans argent Réagissez : Partagez : Instrument d’aliénation pour les uns, clé du bonheur pour les autres, l’argent régit nos vies quelle que soit notre relation avec lui. C’est avec lui qu’on peut se loger, se nourrir, s’adonner à nos activités, élever nos enfants. C’est aussi lui qui nous permet de posséder des biens sans d’ailleurs parfois ou souvent en avoir réellement l’utilité. Pour ne pas donner raison à notre société de consommation en masse, certains optent pour la sobriété volontaire. Heidemarie Schwermer, une Allemande d’une soixantaine d’années a décidé il y a 15 ans de « tout plaquer ». Le déclic, Heidemarie l’a eut un peu plus de 20 ans en arrière lorsqu’elle a divorcé. Mais dans cette ville importante de l’ouest de l’Allemagne, elle a été frappée par le nombre de sans-abri. Heidemarie s’est aperçue que finalement, ce n’étaient pas les déshérités, ceux qui vivaient dans la rue, qui franchissaient la porte de sa boutique. Ai-je vraiment besoin de toutes mes possessions ?

Oisiveté bien encadrée, par Philippe Bourdeau et Rodolphe Christin (Le Monde diplomatique, juillet 2012) Faut-il s’en étonner ? La récréation — c’est-à-dire à la fois le tourisme, le voyage et les loisirs — fait l’objet de représentations largement positives. Pourtant, dès le début de la massification des usages récréatifs du temps libre, dans les années 1960, le sociologue Joffre Dumazedier s’inquiétait du détournement de leur potentiel d’émancipation ; il les voyait devenir un « nouvel opium du peuple ». En présentant en 1970 une réédition du Droit à la paresse, de Paul Lafargue, l’historien Maurice Dommanget observait de son côté que, peu à peu, les citoyens se désintéressaient de la vie sociale et politique pour investir leur énergie dans l’« obsession des loisirs annuels ». Au risque même d’accepter pour cela un renforcement de leur aliénation par le travail… C’est la connotation positive attribuée à la différence qui fonde l’attraction pour l’ailleurs récréatif. Cette évolution va de pair avec la banalisation des références aux stations touristiques comme « usines à rêves ».

Le Message de l`Islam La France soutient Al-Qaïda en Syrie et l’affronte en Afrique La France fait preuve d’une affligeante incohérence dans sa politique étrangère, qui a de graves conséquences sur la stabilité régionale et fait peser de sérieuses menaces sur la sécurité de l’Europe. Devant le désengagement des Etats-Unis, qui veulent clore les chapitres peu glorieux des guerres d’Irak et d’Afghanistan, et ne souhaitent plus se lancer dans de nouvelles aventures militaires, la France a décidé de prendre le relais. Au delà du fait de savoir si la France a réellement les moyens de ses nouvelles ambitions impérialistes, son interventionnisme militaire se heurte d’emblée à d’inexplicables incohérences. Au Mali et en Somalie, l’armée française se bat contre des mouvements se déclarant ouvertement proches d’Al-Qaïda, alors qu’en Syrie, la diplomatie française est l’allié objectif de cette organisation, considérée comme terroriste par tous les pays occidentaux. Le déni de l’Occident Des extrémistes depuis le début

Document : la feuille de route vers la « sobriété heureuse » Agriculture, énergie, économie, éducation, démocratie : les amis de Pierre Rabhi publient leur feuille de route alternative de « grandes directions à 50 ans ». Les amis de Pierre Rabhi, l’agriculteur-philosophe promoteur de la sobriété heureuse, ont un « plan ». Ce mouvement, représenté par l’association les Colibris, présente ce mercredi soir à Paris sa « (r)évolution ». Cette « feuille de route citoyenne, politique, alternative, coopérative, à destination de tous » n’est pas un programme politique, mais une série de « grandes directions à 50 ans » pour que la politique soit guidée par les préoccupations de long terme de la société civile. Dans les cinq domaines clés que sont l’économie, l’agriculture, l’énergie, l’éducation et la démocratie, des « objectifs » et des « leviers d’action » pour les atteindre (et qu’il s’agit de promouvoir auprès des élus ou des entrepreneurs) sont proposés. « Incarner les utopies » Interview de Pierre Rabhi Sur le Plan des Colibris La parabole du colibri

Traque sur Internet, par Marie Bénilde (Le Monde diplomatique, novembre 2013) «Une Guinness, John ? » ; « Stressé, John Anderton ? Besoin de vacances ? » Interprété par Tom Cruise, le héros de Minority Report ne peut faire un pas sans être assailli par des messages publicitaires personnalisés diffusés sur des écrans. Google promet de commercialiser dès l’année prochaine ses Google Glass, des lunettes grâce auxquelles on peut consulter une page Web ou cliquer sur ses courriels par une simple inclinaison de la tête. Il fut un temps où l’humanité consommatrice se subdivisait en autant de cibles qu’il y avait de publics à séduire à travers les médias de masse. Comme le constate M. Crainte d’une législation trop rude Or il est impossible de savoir combien de temps les Google, Facebook,Yahoo et autres groupes conservent nos données. Seules les données de géolocalisation font actuellement l’objet d’une demande d’accord préalable de la part des fournisseurs d’applications mobiles. Les cookies ? Faut-il alors compter sur le contrôle par le navigateur ?

Pierre Karl Péladeau nommé chez Hydro-Québec Pierre Karl Péladeau a été nommé président du conseil d'administration d'Hydro-Québec par le gouvernement du Québec. Pauline Marois en a fait l'annonce mercredi matin, avant la période des questions à l'Assemblée nationale au terme d'un conseil des ministres spécial. La première ministre a précisé que M. Péladeau avait manifesté son intérêt de «servir» l'État québécois. À la mi-mars, l'homme d'affaires avait surpris tout le monde en annonçant qu'il quittait la direction de Québecor le 8 mai. «C'est un entrepreneur aguerri, Hydro-Québec est un des vaisseaux amiraux de notre économie.» Pas de rémunération Pierre Karl Péladeau occupera à compter du 15 mai sa nouvelle fonction de président du c.a. d'Hydro-Québec. Il se retirera des décisions qui pourraient être susceptibles de le mettre en conflit d'intérêts, a assuré la chef souverainiste. «Il ne sera pas rémunéré, il renonce à la prime qui est versée habituellement au président du c.a. qui est de l'ordre de 125 000$ par année.

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