background preloader

Premier pas vers une gouvernance contributive (1)

Premier pas vers une gouvernance contributive (1)
un texte en première écriture qui sera probablement amendé au fil des réactions Notre société est aujourd’hui plus éclatée, les solidarités anciennes sont mises à mal tandis que de nouvelles commencent juste à émerger dans une économie mondialisée. Dans bien des domaines le pire côtoie le meilleur : les énergies renouvelables et le nucléaire mortifère de Fukushima ou l’espace de liberté d’internet et la surveillance massive de la NSA, les financements solidaires et les mafias des banques offshores. Ce monde à venir est profondément révolutionné par la troisième mutation des échanges entre les hommes et les femmes ; celle du numérique après l’invention de l’écriture puis de l’imprimerie. [2] Cet article présente, à travers une expérience locale, l’apprentissage d’une gouvernance contributive, à même de favoriser l’implication, le développement local, l’innovation sociale et le partage. Une suite qui reste à écrire …. Politique publique du numérique et démarche contributive

http://www.a-brest.net/article14658.html

Related:  méthodes et outils collaboratifsVers la société des communsWe The Politik

sociocratie Governance Institute. Bernard Marie Chiquet, bernardmarie@igipartners.com De plus, Holacratie™ et Holacracy™ sont des Trademark qui ne peuvent être utilisé que sous réserve d’être LHP™ (Licensed Holacracy Provider). L’Holacracy est: … un nouveau modèle d’organisation (Métaphore de l’O.S.) … une pratique, pas seulement un modèle ou une théorie … un ensemble cohérent de processus concrets … construit autour d’une structure organisationnelle organique … un nouveau modèle de management basés sur de nouveaux fondements de l’autorité … un mode de Gouvernance par la Raison d’Être de l’organisation … un système dynamique de pilotage de l’organisation … une nouvelle manière de (se)transformer centré dans la Réalité et le Présent, par la gestion des tensions

Révolution collaborative : vers une société latérale, Le Cercle L'esprit coopératif, libéré par les nouvelles technologies et les énergies renouvelables, restructure les organisations hiérarchiques traditionnelles et annonce un modèle organisationnel latéral. Etats, entreprises et consommateurs sont criblés de dettes. Pourtant, cette vie à crédit, c’est à dire au dessus de ses moyens, a des effets lourds et pernicieux sur les économies et la société. D’un coté, nos enfants, déjà menacés par un chômage endémique, sont condamnés à rembourser les dettes des générations précédentes avant même d’entrer dans la vie active.

L'holacratie : et si on se passait des chefs ? Briser la logique pyramidale pour établir un modèle égalitaire : c'est le pari de l'holacratie. Avec à la clé, la promesse d'une organisation efficace et d'un meilleur engagement. Les start-up n'ont généralement pas froid aux yeux.

Fabrice Flipo : « L’écologisme est le futur grand intégrateur » Dans Nature et Politique, vous décortiquez le débat qui a opposé défenseurs et pourfendeurs des droits de la nature. Sur quoi ce désaccord philosophique est-il fondé ? Fabrice Flipo : L’idée de droit renvoie à l’idée de dignité. Dans la modernité, il y a la proclamation que seul l’homme a une dignité. Au départ, même les femmes n’entraient pas à l’intérieur de ce champ. Nous avons hérité cette idée générale par la culture.

Holacracy : un système de gouvernance centré sur la raison d'être Après une expérience de dirigeant et d’entrepreneur, Bernar-Marie Chiquet travaille à développer de nouvelles structures et modes de gouvernance plus ouverts à travers l’Holacracy. Alors, une gouvernance ouverte, ça favorise les modèles ouverts ? L’Holacracy consiste en une nouvelle définition du pouvoir au sein des organisations, quelle est cette nouvelle forme de pouvoir ? La meilleure façon que j’ai trouvée pour répondre à cette question est de nous décaler et de regarder comment fonctionne les villes. J’ai lu récemment que dans une ville comme celle de Paris, il y a à peu près entre 2,5 et 3 jours de stock de nourriture. Ce qui veut dire que si tous les transports approvisionnant en alimentation la ville de Paris s’arrêtaient, les parisiens commenceraient à mourir de faim au bout de 3 jours.

L’écolonomie ou comment produire plus propre et moins cher Une entreprise peut-elle concilier respect de l’environnement et rationalisation des dépenses? Petite démonstration chez Pocheco, leader français de l’enveloppe professionnelle. S’il existe des néologismes obscurs, celui-ci a le mérite d’être parlant : l’écolonomie, c’est le mariage de l’écologie et des économies, l’art de dépenser moins en adoptant des comportements plus verts. Un concept qui va à l’encontre des idées préconçues puisqu’on considère généralement que ce qui est écologique coûte nécessairement plus cher. Le créateur du terme « écolonomie », c’est Emmanuel Druon, président de Pocheco. « Je le dis haut et fort, clame-t-il à qui veut l’entendre : il est plus économique de produire de manière écologique.

Vers une organisation holocratique de son entreprise Dans la vie il y a ceux qui émettent des théories et il y a ceux qui les mettent en pratique. Le problème se pose alors de savoir si la mise en place d’une théorie est faite par idéal ou pour des raisons pratiques. Dans le cas précis de la théorie d’organisation proposée par Brian Robertson il s’agit de rendre l’entreprise plus agile et réactive en partant du principe simple que chaque salarié est au fait localement de ce qui pourrait être amélioré. Or aujourd’hui, dans nos organisations actuelles, il existe une hiérarchie par laquelle tout doit passer pour être digéré et (éventuellement) mis en place. Ainsi, le salarié qui sait a priori ce qu’il faut faire pour traiter un problème donné se trouve confronté à trois problèmes :

Zappos supprime tous les postes de managers et opte pour l'holacratie L'e-marchand de chaussures a décidé d'adopter une organisation totalement agile. Exit les managers, le travail est effectué par des équipes auto-organisées. L'e-commerçant américain de chaussures et de mode Zappos, réputé pour son obsession du service aux clients, avait déjà adopté des codes organisationnels assez particuliers. Ses dirigeants sont en effet appelés "les singes", les invités sont accueillis par le tintement d'une cloche de vache, la société offre de l'argent à ses nouveaux salariés qui décident finalement de quitter Zappos afin de tester leur loyauté... Mais à l'occasion d'une réunion de fin d'année, elle a annoncé à ses troupes une réorganisation totalement radicale. Désormais, il n'y aura plus de managers.

Related: