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Second Empire

Second Empire
Régime politique établi en France le 2 décembre 1852 par Napoléon III et qui dura jusqu'au 4 septembre 1870. 1. La mise en place de l'Empire 1.1. Par le coup d'État du 2 décembre 1851, Louis Napoléon Bonaparte consacre la fin de la IIe République. 1.2. La nouvelle Constitution est préparée par un petit comité de fidèles, dont Persigny et le comte de Flahaut, père du duc de Morny, puis rédigée à la hâte par Rouher, ministre de la Justice et par les juristes Troplong et Meynard, sur l'inspiration directe du prince. La concentration des pouvoirs Le chef de l'État détient la totalité du pouvoir exécutif. Le contrôle des pouvoirs Le prince-président contrôle les deux autres pouvoirs, législatif et judiciaire. Le Conseil d'État, composé de 40 membres (puis 50) nommés et révocables par le prince-président, prépare les lois et soutient leur discussion devant le Corps législatif. 2. 2.1. Jusqu'en 1860 le régime se caractérise par les restrictions apportées aux libertés publiques. Le bonapartisme 3. Related:  L’INDUSTRIALISATION ET L’ACCELERATION DES TRANSFORMATIONS ECONOMIQUES ET SOCIALES EN FRANCE 1848 1871

L'enterrement insolite du Second Empire Contexte historique De l’empereur plébiscité au vieillard impuissant Charles Louis Napoléon Bonaparte, dit Napoléon III (1808-1873) est un neveu de Napoléon Ier. Aventurier politique, il devient dans les années 1830 le recours du parti bonapartiste et tente plusieurs fois, sans succès, de s’emparer du pouvoir. Sa vision sociale est marquée par une attention réelle portée au peuple, vision que son installation aux affaires viendra souvent démentir par la suite. Pendant l’été 1848, il devient député avant d’organiser le coup d’État du 2 décembre 1851. Analyse des images Un pesant cortège L’estampe présentée est une production culturelle typique de l’époque, mêlant texte et illustration très descriptifs en rapport avec un événement, et diffusé notamment par le biais du colportage. Le décor est planté avec quelques arbres de la forêt ardennaise qui servent de cadre à une scène inaccoutumée, celle d’un empereur passant en calèche au milieu de ses troupes, escorté de cavaliers ennemis.

Second Empire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Empire françaisSecond Empire 1852 – 1870(17 ans, 9 mois et 2 jours) Hymne : Partant pour la Syrie Depuis L'Histoire de la France contemporaine d'Ernest Lavisse, le Second Empire est analysé en deux périodes par les historiens : la première qualifiée d'Empire autoritaire qui s'étend globalement de 1852 à 1860 s'oppose à la seconde, dite de l'Empire libéral, s'étalant globalement de 1860 à 1870[2]. Le Second Empire se termine le à la suite de la défaite de Sedan, lors de la guerre contre la Prusse, puissance montante en Europe dirigée par le chancelier Otto von Bismarck. L'émergence de l'Empire[modifier | modifier le code] Le coup d’État de 1851[modifier | modifier le code] Le coup d'État du est l'acte fondateur du Second Empire. Ces décisions et la prolongation du mandat présidentiel à 10 ans sont approuvées par plébiscite les 21 et dans un contexte de répression des résistances républicaines et de censure des journaux opposés au coup de force[7].

Paris avant Haussmann - L'HISTOIRE D'HIER À DEMAIN Quand il nomme le baron Haussmann préfet de la Seine en 1853, Napoléon III le charge de « donner de l'air et de l'eau à Paris ». Il était plus que temps ! « Plus de quartiers lépreux, plus de ruelles miasmatiques, plus de masures humides où la misère s'accouple à l'épidémie [...]. Plus de tanières immondes, réceptacles du rachitisme […]. Les murailles pourries, salpêtrées et noires [...] s'effondrent pour laisser surgir de leurs décombres des habitations dignes de l'homme. » En 1855, dans sa préface de Paris démoli, Théophile Gauthier se réjouit d'assister à la transformation radicale de la capitale, opérée depuis deux ans par le baron Haussmann. Des quartiers sur peuplés La révolution industrielle pousse le peuple des campagnes à venir chercher du travail dans les manufactures et les ateliers de la ville. Pauvreté et insalubrité Aux grands maux les grands remèdes Il faut finir avec cette insalubrité mortifère. Carte de l'annexion.

1851-1870 - Le Second Empire et la France épanouie Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon 1er, a conduit les destinées de la France pendant près de deux décennies, du coup d'État de 1851 à la défaite de 1870, durant une période qualifiée de Second Empire (le premier Empire étant celui fondé par son oncle). Lui-même, en restaurant l'empire, a pris pour nom de règne Napoléon III (le nom de Napoléon II étant réservé au fils de Napoléon 1er, qui n'a jamais régné). D'emblée, il a instauré un régime dictatorial et limité très strictement la liberté d'expression. Avec l'impératrice Eugénie, Napoléon III a animé une vie de cour brillante, aux Tuileries (Paris), à Fontainebleau et à Compiègne, sans oublier les stations thermales et balnéaires créées sous son égide (Biarritz...). Les orléanistes, partisans de la monarchie, se rallient à Napoléon III de bonne grâce, de même que certains leaders républicains sincères, tels Émile Ollivier ou encore l'historien Victor Duruy. Révolution économique et sociale Révolution culturelle Joseph Savès

Charles Marville, ou Paris avant les grands travaux d'Haussmann | Un jour de plus à Paris Pendant le Second Empire, Paris connut sous l’égide de Napoléon III et du Préfet Haussmann les plus importants travaux de son histoire. Des transformations qui permettront à la capitale d’entrer dans l’ère moderne, et qui feront de Paris une référence mondiale en matière d’hygiène et d’urbanisme. Charles Marville, de son vrai nom Charles-François Bossu, est un photographe méconnu qui fut pourtant au premier rang de ces métamorphoses. Photographe officiel de Napoléon III, il fut nommé en 1858 photographe de la ville de Paris. Découvrez ci-dessous une sélection de ces photos prises par Charles Marville. Note : La technique photographique de cette époque ne permettant pas encore de capturer le mouvement, les clichés de Charles Marville montrent un Paris fantomatique et désert. Rue Fresnel Ancienne rue des sept voies, aujourd’hui rue Valette Rue de la Montage Sainte-Geneviève Ménilmontant Ancienne carrière de Gypse, aujourd’hui Parc des Buttes-Chaumont. Tracé de l’avenue de l’Opéra

Exposition France-Allemagne(s) 1870-1871. Partenaires Partenaire insitutionnel Le CIC aux côtés du musée de l'Armée Grand partenaire du musée de l’Armée aux Invalides depuis 2003, le CIC parraine ses expositions temporaires qui mettent en lumière les phases décisives, mais parfois peu connues, de l’histoire de France. France-Allemagne(s) 1870-1871. La guerre, la Commune, les mémoires propose un nouveau regard sur un moment déterminant de notre histoire, avec la cristallisation du conflit franco-allemand qui marquera douloureusement les soixante-quinze années suivantes, l’irruption de la révolution sociale avec la Commune et l’émergence compliquée de la République sur les décombres du Second Empire et face à l’opposition du mouvement royaliste. Le CIC finance notamment trois dispositifs multimédias, l’un consacré aux lieux de mémoire français et allemands, les deux autres respectivement à la mitrailleuse Bollée et au canon Krupp. Partenaires médias Le monde Le figaro magazine Historia Le magazine Historia a été créé en 1909.

NAPOLÉON III, L'EMPEREUR AU SERVICE DE LA NOUVELLE ÉCONOMIE «Du fer, du fer, rien que du fer ! » Ainsi s'adresse en 1852 le baron Haussmann à l'architecte Victor Baltard, lauréat du concours d'aménagement du centre de la capitale. Les halles, dix vastes pavillons de dentelle métallique et de verre, sortiront de terre entre 1852 et 1870 créant le fameux « ventre de Paris » cher à Zola. Le saint-simonisme en pratique « Napoléon III est le premier homme d'Etat français qui ait mis au premier plan les questions économiques », estime Pierre Albertini (1). Le rôle moteur de la métallurgie En France, la forte demande du chemin de fer (rails, wagons, gares...) donne de facto à la métallurgie un rôle moteur dans le développement économique, entraînant dans son sillage les charbonnages et les industries mécaniques, faisant le lit d'entreprises comme celle que bâtissent les Schneider au Creusot (voir p. 56).

Image: l'atelier canut XIXème s - Commentaire d'oeuvre - Tantemonique22 TD L1 Séance 3 Commentaire de document iconographique Un atelier de canuts vers 1877 Introduction Le document soumis à notre étude est une gravure sur bois, aujourd’hui conservée au musée Gadagne, à Lyon. Cette gravure représente l’intérieur de l’atelier d’un ouvrier en soie, qu’on appelle un « canut ». Il n’est donc pas étonnant que cette gravure ait été accompagnée, lors de sa publication, du titre suivant : « La crise lyonnaise. En quoi cette gravure reflète-t-elle la condition des canuts en 1877 ? I/ L’atelier, un lieu de travail… Le métier, principal outil du canutL’organisation du travail II/ … et lieu de vie… Un espace privé réduit au miniumDes conditions d’hygiène médiocres III/ … en pleine crise. La crise de 1877Ses conséquences sur une famille de canuts I/ L’atelier, lieu de travail … Le métier, principal outil du canut La première chose qu’on voit sur cette gravure, c’est le métier à tisser, qui prend quasiment toute la place dans l’atelier.

"La ville industrielle", Le Creusot, vue par Pierre Trémaux, 1847 - Le Blog d'Elisabeth Poulain *LeCreusot vu du Nord-Pierre-Trémaux-aquarelle1847- partie centrale- copyrigh CUCM-doc.écomusée-repro.D.Busseuil Il s’agit dans ce billet de vous parler de Pierre Trémaux (1818-1895), un architecte de formation, fasciné par la photographie en tant que mode d’expression de la différence de conceptions du monde. On en sait peu sur l’homme lui-même, ne serait-ce qu’au niveau de sa biographie. Il fut pourtant un Grand Voyageur au sens du XIXe siècle, c’est-à-dire un découvreur-explorateur en recherche de connaissances sur d’autres civilisations, pour comprendre le monde à un moment de grands changements. Son œuvre la plus connue est pourtant une de ses aquarelles faite en France qui a ensuite été lithographiée vraisemblablement pour assurer sa conservation. Chacune des facettes imbriquées les unes dans les autres va s’exprimer dans cette aquarelle qui a toujours et encore une vigueur d’expression étonnante. La vision de l’architecte dans cette perspective urbaine. 1847-1836. . . . . . . .

L’Exposition universelle de 1867 à la Bibliothèque impériale Cicéri, Eugène (1813-1890), L'Exposition Universelle de 1867 illustrée. Éditeur E. Dentu, 1867 « Les expositions universelles ne sont pas de simples bazars mais d'éclatantes manifestations de la force et du génie des peuples. » déclare Napoléon III dans son Discours du 25 janvier 1863. En France, dès 1852, avant même le début des expositions universelles à Paris, le Second Empire naissant doit imposer sa légitimité au reste de l’Europe et particulièrement à son principal rival outre-manche : l’Angleterre. M. Le rapport de cette Commission est suivi de la promulgation d’un décret, le 14 juillet 1858, qui fait entrer la Bibliothèque impériale dans l’ère des réformes. C’est au milieu de cette grande réorganisation intérieure et extérieure en cours à la Bibliothèque impériale, que s’ouvre à Paris l’Exposition universelle de 1867, qui a lieu du 1er avril au 31 octobre 1867, et dont nous fêtons cet été les 150 ans. Exposition universelle de 1867, île de Billancourt. Pour aller plus loin :

L'exposition universelle de 1867 L’exposition universelle de 1867, ou la réaffirmation d’un progrès pour le monde et de l’universel Frappant de voir comment est affirmé l’universel de l’Exposition de 1867. Dans la lignée des expositions précédentes, celle de 1867 se veut la championne de l’affirmation du progrès, comme le rappelle Napoléon lors de son discours de clôture. Toutefois, là où les français avaient revendiqué en 1855, la paternité des expositions et afficher une recherche de progrès de la paix, 1867 marque une étape dans la recherche la plus large possible du mot « Universelle ». Universelle, car elle « fait venir de tous les points de la Terre les représentants de la science, des arts et de l’industrie ». Universelle également, car elle « réunit les éléments de toutes les richesses du globe », montrant à côté de l’art moderne, les âges les plus « reculés » Universelle enfin, car « elle s’est préoccupée de ce que réclament les nécessités du plus grand nombre ». Sources bibliographiques : WordPress:

Des populations rurales prolifiques ou malthusiennes ? 1La singularité de la population française au XIXème siècle est bien connue pour son entrée précoce dans la transition démographique : une chute rapide de la natalité, parallèle à celle de la mortalité. A cette époque, la population est très majoritairement rurale, à 84,5 % (24,5 millions d’habitants sur un total de 29 millions) en 1806 ; 77,7 % (27,2/35) en 1851 et 59 % (23/39) en 1911 [INSEE, recensements de la population]. On pourrait donc penser que la population rurale est un acteur de ce changement d’attitude. Dès 1986, Etienne van de Walle écrivait : « Avant 1851, elle [la transition démographique] est un phénomène rural. Ce sont les départements les plus prospères qui paraissent y participer. On ne trouve pas alors de rapport entre l’industrialisation ou l’urbanisation et la baisse » |Van de Walle 1986 : 42]. 2Or, l’image couramment donnée aujourd’hui de ce phénomène est paradoxale. 3Alors qu’en est-il ? Figure 1. SA, ESO, Le Mans-CNRS ? 2.1. 2.2. Figure 2. Figure 3. 2.3. 3.1.

Musée d'Orsay: Spectaculaire Second Empire, 1852-1870 Spectaculaire Second Empire Franz-Xaver Winterhalter (d'après)Napoléon III, empereur des Français© Château de Versailles, Dist. RMN-Grand Palais / Christophe Fouin Les fastes de la "fête impériale" et l'humiliante défaite de 1870 contre la Prusse ont longtemps terni la réputation de Napoléon III et du Second Empire (1852-1870), méprisé pour n'avoir été qu'un temps de plaisirs, corrompu par l'argent, tel que le pourfend Victor Hugo en exil et comme le racontera plus tard Emile Zola dans sa fresque romanesque des Rougon-Macquart. Les années 1850-1860, marquées par une conjoncture économique favorable et la stabilité du régime impérial, furent bien celles d'une prospérité sans équivalent au XIXe siècle, un temps d'abondance et de célébrations multiples – politiques, économiques, religieuses et artistiques. L'empereur éblouit l'Europe en ressuscitant les fastes de Versailles et cimente l'adhésion du peuple à son régime par de multiples fêtes. La comédie du pouvoir Fastes dynastique

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