
Expérience de Milgram Graphique montrant que 65 % des sujets de l'expérience infligent des souffrances maximales si on le leur ordonne. L'expérience de Milgram est une étude de psychologie sociale menée par Stanley Milgram en 1963. Elle a pour but d'étudier le comportement humain face à l'autorité et la soumission à celle-ci, et consiste à tester la capacité des individus à obéir, même si cela implique d'infliger des souffrances à autrui. L'expérience a suscité de nombreux commentaires dans l'opinion publique, ainsi que dans le milieu de la psychologie et de la philosophie des sciences, et a inspiré de nombreuses œuvres de fiction ou de télévision. La majorité des variantes de l'expérience a lieu dans les locaux de l'université Yale (New Haven, Connecticut). Les participants sont des hommes et des femmes de 20 à 50 ans, issus de tous les milieux et avec différents niveaux d'éducation. L'expérimentateur et l'élève sont en réalité deux comédiens. Un moteur de l'obéissance est selon lui le conformisme.
Adorno et l'autoritarisme Désolé, l'écoute de ce son est indisponible. Par François Noudelmann Réalisation:Pierrette Perrono Peut-on expliquer l'antisémitisme? La haine de l'étranger va-t-elle de pair avec celle de la démocratie? Intervenants Gilles Moutot : professeur de philosophie à Montpellier Marc Jimenez : philosophe, professeur émérite à l’université Paris 1 Hélène FRAPPAT : Ecrivaine, traductrice et critique de cinéma Expérience de Asch Deux cartes mises à disposition des cobayes : sur celle de gauche, la ligne est la ligne de référence ; sur celle de droite, les trois lignes sont les lignes de comparaison. L'expérience de Asch publiée en 1951 est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe[1]. En 1951, Asch invite dans son laboratoire un groupe d'étudiants (entre 7 et 9) de 17 à 25 ans à participer à un prétendu test de vision auquel ont été soumis auparavant des sujets témoins qui n'ont eu aucun mal à donner la bonne réponse. Tous les participants sont complices de l'expérimentateur, sauf un. L'expérience a pour objet réel d'observer comment cet étudiant (le sujet « naïf ») réagit au comportement des autres. Les complices et le sujet sont assis dans une pièce et on leur demande de juger la longueur de plusieurs lignes tracées sur une série d'affiches. L’expérience de Asch met en jeu différents facteurs. ↑ a b c d e et f (en) S.
La soumission à l'autorité On doit cette célèbre expérience à Milgram. Cette expérience a été maintes fois reproduite dans de nombreux pays et les résultats sont toujours aussi convaincants que ceux de Milgram. Cette expérience peut donner des pistes de réflexions sur ce qui peut amener des personnes à torturer (ici par des chocs électriques) d’autres personnes et cela, non pas du fait de leurs caractéristiques individuelles mais du fait d’un contexte spécifique. La procédure est simple : La consigne est simple : Si l’élève donne une mauvaise réponse, le professeur (sujet naïf) doit lui administrer un choc électrique croissant de 15 volts à chaque erreur et cela de 15 jusqu’à 450 Volts où il est d’ailleurs indiqué « danger ». Stanley Milgram L’expérimentateur habillé de sa blouse blanche n’a le droit de dire que quelques phrases telles que : « vous devez continuer » ou « il faut continuer » ou « continuez » ou « l’expérience veut que vous poursuiviez » ; pour mettre quelques variantes. Conséquences :
La folie collective du Département d'État des Etats-Unis -- Les Maîtres du Monde -- Sott.net Traduction : VD © InconnuVictoria Nuland, Secrétaire d’État adjoint aux Affaires européennes Plus de 50 « diplomates » du Département d'État des États-Unis [Ministère des Affaires Étrangères - NdT] ont envoyé un rapport « dissident » exhortant le président Obama à lancer des frappes militaires contre l'armée syrienne, un signe de plus que ce Ministère a disjoncté de façon collective. Au cours des dernières décennies, le département d'État des États-Unis qui était jadis une maison raisonnablement professionnelle et réaliste en matière de diplomatie est devenu un repaire de bureaucrates guerriers possédés par des obsessions impériales, un phénomène dangereux souligné par la récente « dissidence » de masse en faveur de nouvelles tueries en Syrie. Même certains fonctionnaires du Département d'État, que je connais personnellement et qui ne sont pas vraiment néoconservateurs ou libéraux-faucons, agissent comme s'ils avaient avalé la pilule et toute la boîte avec. Risquer une victoire Djihadiste
Les effets de la catégorisation Les ressources pour l'auto-formation présentes dans le moteur Sup-Numerique sont mises à disposition par les Universités Numériques Thématiques pour : être moissonnéesêtre visibles sur le portail sup-numerique.gouv.fr. Ces ressources s'adressent autant aux enseignants qu'aux étudiants. Elles s'inscrivent dans les parcours de formation et sont validées par les communautés scientifiques des Universités Numériques Thématiques. Les U.N.T. mutualisent à l'échelle nationale des contenus pédagogiques dans 8 domaines de formation : rapprochez-vous des U.N.T. pour faire référencer vos ressources. Trailer : la terrible expérience de la prison de Stanford adaptée en film Un film présenté à Sundance retrace l’histoire d’une expérience de psychologie sociale aussi célèbre que controversée, dans laquelle des étudiants de Stanford sont volontairement placés dans des conditions carcérales. Le matin du 17 août 1971, vingt-quatre jeunes hommes vivant dans la région de Palo Alto sont arrêtés à leur domicile, sous les yeux de leurs voisins. Coupables de cambriolage et de vol à main armée, ils sont menottés, emmenés au commissariat local, puis placés dans une cellule mobile et aveuglés. Tous sont de jeunes étudiants d’université. Le film The Stanford Prison Experiment revient sur cette expérience : Prisonniers contre gardiens Philip Zimbardo, le psychologue en charge de l’expérience, divise les participants en deux groupes, de manière arbitraire. Les gardes, de leur côté, se voient offrir toute la panoplie du chefaillon : uniforme kaki, matraque de bois et lunettes d’aviateur, afin d’éviter tout contact oculaire. L’homme est un loup pour l’homme
Les effets de la comparaison sociale Les ressources pour l'auto-formation présentes dans le moteur Sup-Numerique sont mises à disposition par les Universités Numériques Thématiques pour : être moissonnéesêtre visibles sur le portail sup-numerique.gouv.fr. Ces ressources s'adressent autant aux enseignants qu'aux étudiants. Les U.N.T. mutualisent à l'échelle nationale des contenus pédagogiques dans 8 domaines de formation : rapprochez-vous des U.N.T. pour faire référencer vos ressources. Expérience de Rosenhan L'étude de Rosenhan est composée de deux parties. La première implique la participation d'associés en bonne santé mentale, les « pseudo-patients », qui simulent des hallucinations auditives brèves dans le but d'être admis dans douze hôpitaux psychiatriques des États-Unis, répartis dans cinq États différents du pays. Ils ont tous été admis et reconnus souffrant de désordres psychiatriques. Après leur admission, ils agissent normalement et déclarent au personnel soignant qu'ils se sentent bien, et n'ont plus d'hallucination du tout. Le personnel de l'hôpital échoue dans chaque cas à détecter la supercherie, et reste au contraire persuadé que tous les pseudo-patients montrent les symptômes d'une maladie mentale. La seconde partie consiste à demander au personnel d'un hôpital psychiatrique d'identifier de faux patients dans un groupe qui n'en comporte pas. Les pseudo-patients[modifier | modifier le code] « I told friends, I told my family, 'I can get out when I can get out. Maurice K.
La non-assistance à personne en danger - Les Amphis de France 5 La non-assistance à personne en danger Ce sujet sera abordé de deux façons complémentaires : - un film bref relatant une expérimentation concernant la non-assistance à personne en danger.- un exposé qui analyse cette expérimentation, présente d'autres expérimentations sur le même thème et apporte des notions théoriques sur la non-assistance à personne en danger.La non-assistance à personne en danger est un comportement très souvent constaté. Mais les témoins d'un accident de la route qui ne s'arrêtent pas, les passants qui font mine de ne pas voir une personne affalée au bord du trottoir sont-ils tous monstrueusement égoïstes ? Comment comprendre leur comportement ? Le nombre des témoins dans ces circonstances (et dans bien d'autres) ne joue-t-il pas un rôle déterminant ? La ressource est diffusée sous licence Creative Commons