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Musées gallo-romains

Musées gallo-romains
Le musée et le site de Lyon-Fourvière occupent les pentes de la colline de Fourvière, jadis au centre de Lugdunum, où ont été édifiés deux monuments majeurs de la cité : le théâtre et l’odéon, désormais intégrés au secteur classé Patrimoine Mondial par l'UNESCO.Ce superbe parc, lieu privilégié de promenade et de méditation, s’anime en été pour les spectacles du festival des « Nuits de Fourvière ». > Le musée : une spirale pour remonter le temps Le musée gallo-romain a été inauguré en novembre 1975. L’architecte Bernard H. Zehrfuss, Grand Prix de Rome, a conçu un bâtiment parfaitement intégré au site et presque invisible de l’extérieur. A l’intérieur, le système habituel des salles a été délaissé au profit de celui d’espaces, suivant une large rampe hélicoïdale. Related:  FRANCE SUD EST

Quartier antique et Fourvière - Site Officiel de la Ville de Lyon Départ : Panorama (1) sur le site historique. Au premier plan, les toits du Vieux-Lyon, puis les pentes de la Croix-Rousse et la Presqu'île... Inaugurée en 1896, la Basilique(2), est l'œuvre de Bossan. A proximité, la chapelle à la vierge de Fabisch. Le musée de Fourvière(3), au n°8 de la place, présente de nombreux objets d'art sacré. A l'angle de la rue Cléberg, le Musée de la civilisation gallo-romaine(4), dont le bâtiment pratiquement enterré est intégré dans le parc archéologique des théâtres antiques renferme de multiples collections de stèles, statues, bronzes mosaïques de la période gallo-romaine Du musée, vous accédez directement au théâtre (5) (15 av. Descendez jusqu'aux thermes romains (6), rue des Farges. Poursuivez par les rues des Farges, de Trion, puis des Macchabées. Prendre à gauche, montée de Choulans, jusqu'aux mausolées romains(9), place Wernert. Au 57 rue des Macchabées, voir l'église St-Irénée (10) et la crypte des premiers martyrs chrétiens, en 177.

Musées gallo-romains | Département du Rhône A 30 km au sud de Lyon, sur la rive droite du Rhône, le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal - Vienne offre sur plus de trois hectares les vestiges d’un quartier de la ville romaine de Vienne. Dans l’Antiquité, Vienna, capitale d’un vaste territoire couvrant le Dauphiné et la Savoie, s’étendait de chaque côté du Rhône. Aujourd’hui, le site archéologique et le musée de Saint-Romain-en-Gal transportent le visiteur il y a 2000 ans, dans l’une des plus riches cités de la Gaule romaine. > L’héritage de Vienne gallo-romaine Le visiteur qui découvre Saint-Romain-en-Gal doit bien garder à l’esprit la topographie de l’Antiquité : entre le Ier siècle avant et le IVe siècle après J.-C., Vienna, une des plus grandes villes de la Gaule romaine, s’étendait de part et d’autre côté du Rhône. Aujourd’hui, trois communes et deux départements se partagent son héritage : Le paysage urbain n’était pas identique de chaque côté du fleuve. > La découverte du passé > Le musée de Saint-Romain-en-Gal - Vienne

Narbonne : ce site archéologique sera bientôt détruit C’est une révélation fracassante pour Narbonne : une partie de la Coupe, au lieu-dit Saint-Hippolyte, était habitée à l’époque gallo-romaine et carolingienne. Le chantier de fouille doit s'arrêter vendredi avant de laisser place aux pelles mécaniques. C’est exceptionnel, et pourtant, à Narbonne, l’extraordinaire se banalise, tant les découvertes sont nombreuses. Mais au-delà de l’aspect superbe de ce site, l’intérêt scientifique est majeur, car il renseigne sur un fait nouveau : le lien entre Narbonne et sa campagne. On sait, aujourd’hui, que Saint-Hippolyte, à la Coupe, a vécu de riches heures. Au nord, une bâtisse en ruine et un puits, toujours visibles montrent que Saint-Hippolyte était habité au siècle dernier. Mais ces fouilles méritent d’être étendues, de manière à finaliser le superbe travail réalisé par ces archéologues spécialisés, antiquisants, médiévistes, anthropologues et céramistes. Deux bassins (dans un état exceptionnel), étaient destinés à la conservation des eaux.

Arles : des vestiges rares mis au jour L'histoire C'est une découverte rare qu'ont faite les archéologues dans le quartier de Trinquetaille, à Arles. Des enduits peints du 1er siècle avant JC pourraient, une fois reconstitués, représenter l'un des plus beaux ensembles de fresques de cette époque en France. Par Ghislaine Milliet Publié le 05/05/2014 | 18:21, mis à jour le 05/05/2014 | 18:30 Des fragments de mortiers, des couleurs vives d'enduits... Voir la vidéo Des enduits peints d'exception L'épopée d'une épave antique, du Ier siècle après Jésus-Christ à nos jours Ils sont six. Six hommes vêtus d’une combinaison blanche, les mains gantées, le visage dissimulé sous un masque à gaz. D’une voix étouffée, l’un d’eux annonce : « On va le sortir verticalement et le coucher sur la tranche. Prêts ? On y va. » Une minute plus tard, dans un grincement de chaînes, une masse sombre et ruisselante émerge lentement d’une cuve de plus de 3 m de haut. L’objet précieux baignait dans la cuve depuis la veille. Retrouvez la suite, et la fin, de l’épopée du chaland gallo-romain repêché dans le Rhône, mi-juillet 2011 (et désormais exposé au musée départemental Arles antique), dans le numéro de novembre (n°170). Acheter la version PDF / iPad Vous pouvez aussi regarder les vidéos ci-dessous : elles illustrent et racontent la remontée puis la restauration de l’épave antique. Pour voir plus de vidéos sur le même sujet, cliquez ici.

À Arles, les archéologues exhument les vestiges d'une cité gallo-romaine Arles, fin 2011. Après deux millénaires d’oubli, une barge gallo-romaine a émergé des eaux du Rhône. Exhumés avec elle, plus de 4 000 objets, souvent intacts et parfois inédits, esquissent le quotidien de la cité. Le chaland avait chargé sa cargaison de pierres 15 km plus au nord, puis rallié la cité romaine d’Arelate, l’actuelle Arles. On ignore encore précisément comment ce bateau fluvial long de 31 m a coulé, dans la seconde moitié du Ier siècle de notre ère. Au fil des années, des centaines d’autres ont continué à s’amarrer au quai pour y apporter des marchandises. D’autres fois, c’est sciemment qu’on déversait des déchets dans le fleuve. Au printemps 2011, une équipe d’archéologues et de scaphandriers professionnels entreprend la fouille du site. Mais la récolte ne s’arrête pas là. Le sédiment recouvrant l’épave a été systématiquement filtré et tamisé afin d’y retrouver les plus petits éléments.

Archéologie à Arles : ce mystérieux coffre plein de secrets L’objet a été minutieusement fermé. L’enquête des chercheurs passe par le service de radiographie de l’IUT de Nîmes. Trente centimètres de large, quarante de long, vingt de haut pour 40 kilos : c’est un coffre antique remonté discrètement des eaux du Rhône, à Arles, en octobre dernier. Il reposait par dix mètres de fond, au milieu de fragments funéraires. Mais que contient ce mystérieux coffre ? Il a été repéré à l’occasion d’une campagne de fouilles du département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm). Jeudi dernier, l’homme qui a trouvé le buste de César, conservateur en chef du Drassm, a l’œil qui brille dans un couloir de l’IUT de Nîmes, où le “colis” vient d’être accueilli. "Ce coffre a été utilisé par des hommes qui l’ont fermé soigneusement. Un trésor ? Les plaques sont développées et séchées, chacune est minutieusement étudiée. Au milieu de quelques certitudes. La radio permettra-t-elle d’aller plus loin ? Coffre funéraire ?

Narbonne, reliée à la Méditerranée par une voie romaine marine LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Viviane Thivent En trois foulées rapides, une touriste quitte l'Antiquité et les pierres patinées de l'ancienne voie romaine pour rejoindre quelques marches plus haut le présent, l'extravagante mairie de Narbonne - et son compagnon. "On a vu tous les monuments romains ?" Tel est le paradoxe de Narbonne. Pour répondre à cette question, en 2005, Marie-Pierre Jézégou, du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm), et Corinne Sanchez, de l'équipe Archéologie des sociétés méditerranéennes du CNRS, entament des recher...

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