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En Afrique, quand développement durable rime avec innovation

En Afrique, quand développement durable rime avec innovation
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1. Pourquoi l'Afrique n'arrive-t-elle pas à se nourrir ? Pourquoi l’Afrique accuse-t-elle un tel retard dans son développement ? Comment expliquer qu’un demi-siècle après son indépendance, on meurt encore de faim sur le continent noir ? Qu’est-ce qui explique que les grandes firmes internationales préfèrent délocaliser vers d’autres continents et non vers l’Afrique ? *** Diffusion le dimanche à 08h10 TU vers l'Afrique, puis à 22h10 TU toutes cibles. Que j'aime quand Jeremy Rifkin met Adam Smith à la retraite ! | Greensiders Le célèbre prospectiviste américain, Jeremy Rifkin, publie ces jours-ci un nouvel ouvrage, « La Troisième Révolution Industrielle ». Dans son analyse, il nous invite à changer profondément de paradigme économique. Il n’est pas le premier, certes, mais sa démonstration est bien faite. Dur dur de changer l’éco... Croyez-en mes années passées sur les bancs de la fac à Bordeaux puis à Sciences-Po : il y a quelques années, ils étaient peu nombreux, les économistes intégrant le développement durable dans leur logiciel de pensée. Jeremy Rifkin (Sophie Verney-Caillat/Rue89) Il n’y avait guère que des Joseph Stiglitz, des Jean Gadrey, Bernard Maris (chroniqueur à France Inter) ou quelques autres pour me faire rêver d’un autre possible. Aujourd’hui, c’est un peu différent. Dans l’univers de la main invisible Sa démonstration est intéressante parce qu’elle remonte aux origines de la vision économique classique. Une analyse qu’il emprunte là aux enseignements de la thermodynamique.

Les sols fertiles d'Afrique peuvent-ils nourrir la planète ? Au Liberia, une employée arrose des jeunes plants de palmiers à huile. Les responsables gouvernementaux espèrent que les 35 000 emplois promis par Sime Darby, le géant malaisien de l’huile de palme, permettront d’apaiser les tensions dans un pays ravagé par la guerre. © Robin Hammond Pourquoi de grands groupes agricoles convoitent le continent où l’on souffre le plus de la faim. Le gros tracteur est arrivé sans prévenir. En quelques minutes, dans un nuage de poussière, le lopin de terre d’un demi-hectare situé près de Xai-Xai, au Mozambique, qui avait nourri Flora Chirime et ses cinq enfants pendant des années, était ravagé par une entreprise chinoise. Une exploitation agricole de 20 000 ha s’installait dessus – un damier vert et marron recouvrant une vaste partie du delta du fleuve Limpopo. « Personne ne m’a prévenue, s’étrangle Flora, 45 ans. Le cas de Flora Chirime est loin d’être isolé. Un grand nombre de ces obstacles sont en train de tomber. Peu de ces promesses ont été tenues.

Création GIFNET Depuis Mars 2005, Jean-Louis Naudin a pris la direction de GIFNET – France. Son premier « grand » visiteur a été Monsieur Kofi A. Annan, le Secrétaire Général des Nations Unies. La confiance qu’accorde Monsieur Kofi A. Annan à cet Institut démontre l’urgence de trouver de nouvelles solutions aux problèmes énergétiques qui ont engendré la situation désastreuse affectant le climat de la planète. L’Institut GIFNET est libre comme les énergies du même nom, indépendant, comme devrait être l’accès à l’énergie, garant de la paix mondiale. Le choix de Jean-Louis Naudin à ce poste clé nous réjouit. Nous rejoignons bien entendu la liste de ceux, nombreux, ne serait-ce que parmi nos lecteurs, qui vont soutenir GIFNET, et nous vous ferons connaître les applications concrètes issues de ce grand laboratoire planétaire de recherche qu’est GIFNET. La planète s’affole, les conséquences des erreurs de nos choix énergétiques nous rejoignent. Merci de votre soutien et de votre compréhension. www.gifnet.org

Les limites du développement par l'économie informelle LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Pierre Jacquet, président de Global Development Network Le secteur "informel" évoque souvent une exception au fonctionnement normal, taxé, régulé et contrôlé de l'économie. En Afrique subsaharienne, cependant, c'est l'informel qui domine et concentre le dynamisme économique et entrepreneurial. Pourtant, cette économie informelle est mal connue. Ahmadou Aly Mbaye (université des sciences économiques et de gestion de Dakar) et Nancy Benjamin (Banque mondiale) comblent en partie cette lacune dans Les Entreprises informelles de l'Afrique de l'Ouest francophone. Leur étude s'appuie notamment sur une collecte de données factuelles par enquêtes auprès de 300 entreprises dans les trois capitales du Sénégal, du Bénin et du Burkina Faso. L'une des originalités de l'étude est de mettre l'accent sur les grosses entreprises informelles, en général ignorées en dépit de leur rôle majeur dans le commerce et les services. Comment sortir de ce cercle vicieux ?

La carte du monde des dettes d'État INFOGRAPHIE - Les pays émergents ont retrouvé en vingt ans les premiers rangs, alors que les États occidentaux sont relégués en fond de classe. Pour ces derniers, le redressement pourrait durer dix ans. 1991-2011. Aujourd'hui, les rôles sont inversés: Européens et Américains se font tancer par les puissances émergentes, Brésil et Chine en tête. Les émergents reviennent de loin «L'essentiel des pays qui se trouvaient à l'épicentre des crises précédentes (Mexique en 1994, pays asiatiques et Russie en 1998, Brésil et Argentine début 2000, NDLR), sont désormais sortis hors de la zone dangereuse en matière de finances publiques», expliquent les économistes Daniel Cohen et Cécile Valadier dans une étude récente. Les pays émergents reviennent donc de loin. Deux principaux facteurs expliquent la bonne santé des émergents aujourd'hui. Explosion des dettes Selon leurs travaux effectués sur les pays émergents ces vingt dernières années, il faut sept ans à un État pour assainir ses comptes.

L’Afrique est-elle réellement victime de la mondialisation Version imprimable La mondialisation n’a pas bonne presse en Afrique. Elle est présentée souvent comme étant responsable de l’exploitation des richesses naturelles et humaines du continent noir et de sa paupérisation. Il est souvent dit que les multinationales pillent les ressources de l’Afrique, sous-paient ses travailleurs et accaparent ses terres. Concernant l’accaparement des terres, faut-il blâmer la mondialisation ? On met aussi la paupérisation de l’Afrique sur le compte de la mondialisation. Admettre que l’Afrique est victime de la mondialisation suppose qu’elle est pénalisée par son intégration dans l’économie mondiale. Dès lors, la question pertinente est plutôt de savoir pourquoi l’Afrique ne profite pas de la mondialisation. La première réside dans la rigidité de la spécialisation choisie par l’Afrique dans l’exportation de produits primaires de faible valeur ajoutée et qui plus est leurs cours sont volatils accroissant leur vulnérabilité aux chocs exogènes.

Correspondance de Jacques Weber Jacques Weber, m'a envoyé le message suivant, après avoir lu mon article intitulé Jacques Weber favorable à la fiscalité environnementale. Je le publie avec son accord. Ces arguments sont d'une grande richesse et feront avancer ma réflexion sur la question. J'aurai l'occasion d'y revenir: Merci pour cet article sympathique sur "fiscalité-environement" ! Quelques remarques - Je ne suis pas directeur du Cirad, lequel est Gérard Matheron, mais ne suis que "directeur de recherches", bref, chercheur de cet institut. et, accessoirement, enseignant à l'Ehess et Paris 6. - Il y a entre nous de sérieuses incompréhensions 1. Je ne raisonne pas dans le cadre d'un "comment faire mieux de la même chose", mais je raisonne aux extrêmes, pour, ensuite, voir ce qui est possible ou non. 3.- mon problème n'est pas la fiscalité, mais la crise que je considère être une crise écologique à symptômes financiers et à coût social. Réponse : oui , SI 4. Enfin, peut-être, du point de vue logique, le plus important.

Jacques Weber : « Il faut taxer toutes les consommations de nature » Depuis la révolution industrielle, les entreprises puisent sans compter de quoi faire fructifier leurs résultats dans la biodiversité. Et si ce recours à la nature se retrouvait taxé ? L’économiste et anthropologue Jacques Weber détaille cette nouvelle donne qu’il appelle de ses vœux. Pourquoi les entreprises ont-elles soudain envie de se mêler de biodiversité ? Je ne suis pas psychanalyste des entreprises, je suis économiste. Vous estimez, en fait, que le monde économique n’a pas le choix. Mais c’est une évidence ! C’est une révolution économique ! Je ne sais pas ce que « vert » veut dire, ni « révolution économique ». Avec en point de mire, comme on l’a déjà fait pour la mesure carbone, un « bilan biodiversité ». C’est l’idée. Des entreprises qui ont largement modifié leur vision de la biodiversité en quelques années : c’est une bonne nouvelle ! Le pessimiste est celui qui estime que « rien ne saurait aller plus mal ». Vous évoquez un monde qui change. Oui. Donnez-nous un exemple.

A quoi ressemblera la grande épidémie de demain C’est une menace que le cinéma adore mettre en scène : LA maladie sans remède connu, qui se propage à toute vitesse sur le globe, apportée par des primates aux dents pointues plantées dans de la chair humaine, ou dispersée dans le métro d’une grande ville par des bio-terroristes masqués. Brrrr. Des scénarios catastrophes que politiques et scientifiques tentent d’anticiper, pour éviter qu’ils ne deviennent réalité. Les maladies infectieuses ont longtemps représenté la principale cause de mortalité dans le monde. Des maladies qui voyagent, et vite Dans les décennies à venir, de nouvelles épidémies vont inévitablement émerger. Parce qu’à l’heure de la mondialisation, les maladies infectieuses ne respectent pas les frontières. « Le monde n’est pas bien préparé à une crise sanitaire mondiale » « En 2009, on pensait que le virus était à nouveau le H5N1. La menace viendra-t-elle de l’animal ? A quoi ressemble le pire des scénarios ? L’épidémie, un défi pour la démocratie ? A l’abri de rien…

Pierre Rabhi Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agriculture biologique et l’inventeur du concept "Oasis en tous lieux". Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d'Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations. Auteur, philosophe et conférencier, il appelle à l'"insurrection des consciences" pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Son dernier ouvrage Graines de Possibles est co-signé avec Nicolas Hulot. "De ses propres mains, Pierre Rabhi a transmis la Vie au sable du désert... Yehudi Menuhin 1960 : La guerre d’Algérie accentue le clivage.

Rob Hopkins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rob Hopkins (né en 1968 à Londres)[1] est un enseignant en permaculture. Il est l'initiateur du mouvement des villes en transition[2],[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Prix[modifier | modifier le code] 2008 Schumacher Award [6].2009 Ethical Award de The Observer[7].2009 'Green Community Hero' par Energy Saving Trustin et The Guardian[8]. Bibliographie[modifier | modifier le code] en anglais[modifier | modifier le code] (en) The Transition Handbook : From Oil Dependency to Local Resilience, Chelsea Green Publishing,‎ 2008, 320 p. en français[modifier | modifier le code] Manuel de Transition : de la dépendance au pétrole à la résilience locale, Les Éditions écosociété,‎ 2010, 216 p. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

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