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1914-1918 : La médecine et la chirurgie pendant la Première Guerre Mondiale

1914-1918 : La médecine et la chirurgie pendant la Première Guerre Mondiale
poilu de la guerre 1914-1918 dans les tranchées portant un masque de protection contre les gaz chimiques En commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918, je republie l’extrait sur "le tunnel de Tavannes" et l’illustration des "10 commandements de l’armée d’Orient" qui figuraient sur le site Hippocrate et j’y ajoute d’autres informations sur la première guerre mondiale. Plutôt que de faire un résumé incomplet, je vais collecter différentes informations et liens sur la pratique de la médecine pendant le premier conflit mondial. Cette page sera donc mise à jour au fur et à mesure avec de nouvelles ressources et liens sur 1914 1918. La chirurgie est sans doute la discipline qui a le plus progresé, mais par le l’obligation d’organisation et la coopération avec échange des savoirs entre les pays. Les "gueules cassées" restent un symbole de la première guerre, ils ont permis l’essor d’une chirurgie maxillo-faciale reconstructrice. l’évolution de la chirurgie des plaies de guerre des membres

http://thoracotomie.com/2013/11/11/1914-1918-la-medecine-et-la-chirurgie-pendant-la-premiere-guerre-mondiale/

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Les webdocumentaires sur la Première Guerre mondiale À l'occasion du Centenaire, de nombreux webdocumentaires sur la Première Guerre mondiale ont été créés. Ces créations multimédias permettent, grâce à une structure narrative originale et le plus souvent participative, de découvrir les grandes thématiques de la Grande Guerre à travers des sélections d'images, de sons et de textes. Voici une liste non-exhaustive de ces ressources. Elle sera régulièrement mise à jour. 1914, dernières nouvellesArte

Revenir de 14-18 Recensés : Gregory Thomas, Treating the Trauma of the Great War. Soldiers, Civilians, and Psychiatry in France, 1914-1940, Louisiana State University Press, 2009. Bruno Cabanes et Guillaume Piketty, Retour à l’intime au sortir de la guerre, Tallandier, 2009. La sortie de guerre constitue un champ d’étude de plus en plus visité depuis quelques années, notamment pour l’après 14-18 : un premier état des lieux à l’échelle occidentale ouvrant bien des perspectives de recherche a été publié en 2008 par Stéphane Audouin-Rouzeau et Christophe Prochasson [1]. Deux ouvrages édités récemment apportent un éclairage nouveau sur cette transition entre guerre et paix, en France, du point de vue social et individuel : retour aux autres, retour à soi, dans un double mouvement conjoint que les anciens combattants ne parviennent pas tous à réaliser.

L'Agence nationale des Usages des TICE - Des pockets films pour célébrer le centenaire de la Grande Guerre Des pockets films pour célébrer le centenaire de la Grande Guerre Frédéric SERRA, professeur d’histoire et géographie, et ses élèves de 3e au collège Les Garrigues de Rognes (13) présentent leur projet autour de la Première Guerre mondiale. L’origine du projet Ce conflit paraît étranger aux élèves car très éloigné dans le temps. Et pourtant !

Médecins de la Grande Guerre - Etre brancardier en 14-18 Les brancardiers en 14-18 étaient essentiellement des « dispensés du service en temps de paix ». Séminaristes, prêtres ou instituteurs, ils furent mobilisés pour constituer l'effectif des colonnes d'ambulances (300 brancardiers par colonne, une colonne par division soit un effectif prévu de plus ou moins 1800 hommes). Sans aucune formation militaire, ces jeunes gens se retrouvèrent subitement sous les armes et formèrent pendant les premiers mois de la guerre une troupe des plus étranges. En effet, peu d'officiers du Grand Quartier Général s'étaient souciés de ces « non-combattants » dont la présence « ne faisaient pas gagner une guerre ». Ainsi par manque de prévoyance, on ne parvint même pas à les équiper tous d'un uniforme ! Un sauvetage sous le feu de l'ennemi

EUROPE - Grande Guerre : Edith Cavell, l'exécution qui bouleversa le monde Violences en Israël et Cisjordanie : Abbas sort de son silence En savoir plus Guinée : les premiers résultats contestés par l'opposition En savoir plus Des soldats iraniens en renfort pour soutenir une offensive d'Assad En savoir plus Lutte contre Boko Haram : Obama envoie 300 militaires au Cameroun En savoir plus Qui est le commandant militaire dont l’EI a confirmé la mort ? En savoir plus Paris : manifestation des prostituées contre la pénalisation des clients En savoir plus Cinq films de Martin Scorsese peu (ou pas assez) connus En savoir plus La SNCF ne fait pas voyager les migrants gratuitement, affirme Valls En savoir plus Quand des chasseurs américains et russes se croisent dans le ciel syrien En savoir plus Jean-Marie Le Pen réclame deux millions d'euros de dommages et intérêts au FN En savoir plus Une université américaine fait plier Apple en justice En savoir plus

La chirurgie au champ d'honneur Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean-Noël Fabiani (chef du service de chirurgie cardiovasculaire de l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris et professeur à la faculté de médecine René-Descartes) De pauvre chair à canon qu'étaient le grenadier de la bataille d'Eylau de 1807 et le "poilu" de 1914, le soldat moderne est devenu un élément important et précieux qu'il faut protéger, non seulement dans son intégrité physique, mais également psychologique. Chaque mort au combat dans un conflit moderne est montré du doigt par les médias et module l'opinion publique. Pendant la seconde guerre mondiale, on avait déjà tenté d'en faire un surhomme en le droguant aux amphétamines, qui supprimaient la fatigue et augmentaient l'attention et l'endurance. Mais l'accoutumance et les effets secondaires durent les faire abandonner. En fait, pendant les guerres du XIXe siècle, beaucoup de soldats étaient blessés, mais peu étaient tués.

Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun Aller au contenu principal Accueil > Tresors Darchives > Fonds Publics > Bibliotheques > Archives > Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun BibliothèquesArchives Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun La folie au front. Les traumatisés de la Grande Guerre. Entretien avec Laurent Tatu Laurent Tatu est professeur d’anatomie à l’Université de Franche-Comté et neurologue, chef du service de pathologies neuromusculaires au Centre Hospitalier Universitaire de Besançon. Il a notamment publié avec Jean-Christophe Tamborini, directeur adjoint des archives départementales du Territoire de Belfort, un essai sur La Grande Guerre dans le Territoire de Belfort (Strasbourg, Coprur, 2005). Julien Bogousslavsky est professeur de neurologie, chef du service de neurologie et de neuro-rééducation à la clinique Valmont en Suisse.

Top 44 des affiches de propagande française de la Première Guerre Mondiale Topito utilise des cookies sur son site. En poursuivant votre navigation sur Topito, vous en acceptez l'utilisation. OK En savoir plus Quand les femmes montaient au front Organisation autonome en apparence, la Croix-Rouge allemande est en vérité inféodée à la Wehrmacht dès 1937 : en cas de guerre, les infirmières peuvent être mobilisées au même titre que les soldats. Après la campagne de Pologne en 1939, où la logistique médicale s'est avérée catastrophique – 300 soignantes pour 30 000 blessés ! –, la Croix-Rouge recrute et forme des milliers de jeunes filles fières de pouvoir servir le Führer et leur pays. Mais une fois au front, notamment à l'Est, les infirmières déchantent vite.

10 sites pour revivre virtuellement la Première Guerre mondiale Pour la commémoration des Cent ans de la Première Guerre mondiale (1914-1918), Toutelaculture a sélectionné 10 sites interactifs; Leur objectif ? Faire entrer les internautes d’aujourd’hui dans le monde et l’univers violent de la Grande Guerre, parfois même de façon ludique et toujours en images. Apocalypse 10 destins est une production franco-canadienne qui s’apparente à une BD animée, s’alliant avec archives documentaires, pour nous plonger au cœur de la Grande Guerre.

Gueules cassées Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Blessés de guerre à l'hôpital. Vitrine pédagogique illustrant les progrès de la chirurgie reconstructrice avec diverses opérations de chirurgie maxillo-faciale surtout mises au point durant et après la première guerre mondiale (Archives médicales militaires des États-Unis) L'expression « gueules cassées » inventée par le Colonel Picot, premier président de l’Union des Blessés de la Face et de la Tête, désigne les survivants de la Première Guerre mondiale ayant subi une ou plusieurs blessures au combat et affectés par des séquelles physiques graves, notamment au niveau du visage. Elle fait référence également à des hommes profondément marqués psychologiquement par le conflit, qui ne purent regagner complètement une vie civile ou qui durent, pour les cas les plus graves, être internés à vie.

« Les fusillés de la Grande Guerre » - Pour mémoire - CNDP Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question.

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