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Le « racisme anti-Blancs » déconstruit en un sketch

Le « racisme anti-Blancs » déconstruit en un sketch
Le racisme anti-blancs, ou « racisme inversé », est au coeur de ce génial sketch par l’humoriste Aamer Rahman. Un must-see. Aamer Rahman, comédien de stand-up australien originaire du Bangladesh, fait partie du duo Fear of a Brown Planet aux côtés de Nazeem Hussain. Dans un sketch mis en ligne le 28 novembre, intitulé Reverse Racism (le racisme inversé), il aborde ce qu’on appelle en France le « racisme anti-blancs ». Et c’est une petite pépite. Le voici, avec sa traduction : Beaucoup de gens n’aiment pas mon humour. EDIT — Puisque ce sketch en laisse certain-e-s perplexes, voire agacé-e-s, voici une petite explication que j’ai donnée sur le forum et qui pourra peut-être enrichir le propos d’Aamer Rahman : Pour moi ce que ce sketch veut montrer, c’est que le racisme est une construction sociale qui va bien plus loin que « Les Noirs sont bons danseurs » ou autres clichés. Related:  Racismes

Racisme au pays des droits de l’homme Tout en un sens est déjà dit – j’y reviendrai – dans cette singulière formule, « le moins raciste des pays possibles », qui concentre en elle toute la spécificité du racisme français contemporain, tout ce qu’il a d’à la fois déroutant, grotesque et odieux. Mais ma question pour le moment est celle- ci : quel est ce racisme, ou plus précisément comment ce racisme particulier s’articule-t-il théoriquement et pratiquement à un régime politique et une idéologie dominante qui professent les droits de l’homme ? Mon propos ne vise pas à l’exhaustivité, il se concentrera sur le racisme anti-africain – anti-noir, anti-arabe – et antimusulman, ce qui n’épuise pas le sujet du racisme, l’antisémitisme existant toujours, ainsi que d’autres racismes comme le racisme anti-asiatique ou le racisme anti-roms. Par racisme j’entends une manière particulière d’appréhender et de traiter certaines populations, fondée sur la combinaison de plusieurs opérations : conditions de détention des sans papiers ;

Une mosquée profanée fleurie par les habitants de Stockholm Source : Ajib.fr Dans la nuit du 1er au 2 janvier, les portes d’une mosquée de la capitale suédoise avaient été taguées de croix gammées, énième profanation d’un lieu de culte musulman au sein de l’espace européen. La communauté musulmane locale a alors eu l’immense plaisir de découvrir, le lundi suivant, que les gribouillis presque effacés avaient été couverts de fleurs, littéralement scotchées à la porte ou en pots, devant l’édifice. Un mot était également présent : « Pour chaque acte haineux, voici une fleur » affichait-il, ainsi que « Une attaque contre vous est une attaque contre la Suède, nous sommes avec vous ! L’imam Omar Mustafa affirme au journal « The Local » : « Je pensais que la société partait dans la mauvaise direction. Un geste ô combien touchant pour tous les musulmans dans ce climat de méfiance et d’exclusion ! Photo : Islamiska förbundet

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo Claude et Marie Verneuil n’ont vraiment pas de chance : trois des quatre filles de ces Français issus d’une vieille famille catholique se sont mariées respectivement un Juif, un Arabe et un Chinois, alors que la quatrième s’apprête à leur présenter Charles, son fiancé ivoirien. Pour ces provinciaux racistes, la pilule ne passe pas. Alors, pour retrouver le fragile équilibre familial, les trois gendres conspirent vainement pour faire rater le mariage de la cadette. Le « salut » viendra finalement des deux patriarches Verneuil et Koffi (le père de Charles, tout aussi raciste et réactionnaire que son alter ego auvergnat) qui, après avoir sérieusement mis en danger les choses, se rendent compte de leur manque d’ouverture et réussissent à réconcilier les uns et les autres. Dès sa sortie, cette comédie populaire a été acclamée par le public et la critique comme hymne à la tolérance et rapprochée d’un autre film à succès, « Intouchables ». Le racisme, cette valeur triviale et consensuelle

Parlons des femmes noires « Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran Post-scriptum 11 janvier 2015 : à tous ceux qui estiment que cet article serait une validation a priori de l’attaque terroriste ignoble contre Charlie hebdo (ils l’auraient bien cherché), la rédaction d’Article11 adresse un vigoureux bras d’honneur. Charognards ! Pour que les choses soient bien claires, il y a ce texte. Cher Charb, cher Fabrice Nicolino, « Et que ceux qui prétendent et prétendront demain que “Charlie” est raciste aient au moins le courage de le dire à voix haute, et sous leur nom. Ainsi donc Le Monde vous a charitablement ouvert son rayon blanchisserie, pour un repassage express de votre honneur tout chiffonné. S’il m’est arrivé à moi aussi, par le passé, de griffonner quelques lignes fumasses en réaction à tel ou tel de vos exploits, je ne me suis jamais appesanti sur le sujet. Raciste, Charlie Hebdo ne l’était assurément pas du temps où j’y ai travaillé. À Charlie Hebdo, il a toujours été de bon ton de railler les « gros cons » qui aiment le foot et regardent TF1.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres !

Pour une utilisation décomplexée du mot noir «Black», «minorité visible», «issu de la diversité»... Les contournements sont nombreux, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Comme si ne pas dire permettait d'éviter le racisme. La presse française se met depuis peu à écrire le mot «noir» de manière plus fréquente, peut-être moins gênée. Avec la création du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran) en 2005, ainsi que le documentaire et le livre de Pascal Blanchard (Noirs de France, La France noire), ou encore le numéro «100% Noirs de France» de Respect Magazine, il semble que le mot soit devenu moins tabou. «Dans la France des “Blacks” et des “Renois”, on va peut-être, grâce au travail abattu par Pascal Blanchard, commencer à appeler les Noirs des… Noirs», écrivait Sabine Cessou dans SlateAfrique. On parle de personnes «issues de la diversité», de «minorités visibles», parfois même de «blackgeoisie». Les choses se sont depuis assouplies, mais l'attitude est loin d'être décomplexée. Avec ou sans majuscule? Claire Levenson

Loubia Connection - jeune femme, fille d'immigré Femmes non-blanches en politique: stop aux fantasmes exotiques! | Rokhaya Diallo DARK GIRLS: EMOTIONS &VERITES SANS TABOU A COEUR OUVERT Dimanche dernier, c'est sur la chaîne OWN, appartenant à Oprah Winfrey, que fut diffusé l'un des documentaires les plus attendus de l'année. Celui-ci s'intitule " DARK GIRLS"et a été réalisé par Bill Duke et D. Channsin en 2011. Récompensé dans de nombreux festivals lors de sa diffusion. Il sortira en DVD le 24 septembre 2013. Voici le lien du documentaire en V.O => ICI et LÀ. et sur Youtube: Celui-ci traite d'un sujet tabou et douloureux qui sévit au sein de la communauté noire américaine depuis de très nombreuses années, voir siècle et qui a pour point de départ l'esclavage. Et lorsque nous sommes plus foncées, c'est tout le contraire ( rejet, insulte, mal considérée) ce qui donne naissance à un mal être, et sous estime de soi. Ce sujet devrait tous nous toucher en tant qu'être humain, et surtout lorsqu'on est noir. Je suis de ceux qui croient que c'est en crevant l'abcès sur un sujet tabou qu'on en sort légèr et que la guérison peut débuter.

La problématique de l'appropriation culturelle [Cet article est une traduction de « What’s Wrong with Cultural Appropriation? These 9 Answers Reveal Its Harm »] Donc vous venez d’arriver à une soirée d’Halloween. Vous pensez porter un costume d’enfer, mais à la place de vous complimenter, quelqu’un vous dit que votre costume est de l’appropriation culturelle. Et vous pensez que cette accusation est ridicule. Vous ? Vous n’aviez pas d’intentions haineuses, donc vous ne voyez pas comment cela pourrait avoir un impact négatif. Si vous vous demandez quel est le problème à propos de l’appropriation culturelle, je vais vous l’expliquer. Poursuivez la lecture pour quelques explications sur pourquoi les gens pourraient s’énerver si vous empruntez quelque chose d’une autre culture. Ce qu’est l’appropriation culturelle (et ce que ça n’est pas) Pour faire court : l’appropriation culturelle, c’est lorsque quelqu’un adopte des aspects d’une culture qui n’est pas la sienne. En d’autres termes, le contexte compte. 1. 2. 3. 4. 5. Est-ce un blanc ? 6. 7.

Chronik d'un Nègre Inverti "Délinquants et victimes" : un ouvrage remarquable démystifie la "délinquance rom" C’est un livre à mettre entre toutes les mains. Un ouvrage que l’on referme avec le sentiment d’avoir gagné en intelligence. Et l’on remercie mentalement son auteur de s’être livré à un minutieux travail de déconstruction des stéréotypes et de démystification des discours politiques, policiers et médiatiques sur la prétendue « délinquance rom ». Dans « Délinquants et victimes. La traite des enfants d’Europe de l’Est en France » (paru en novembre aux éditions Non Lieu), le sociologue Olivier Peyroux nous fait partager sa solide expérience – six ans passés en Roumanie et près de sept ans de travail au sein de l’association Hors-la-Rue qui offre un lieu d’accueil, d’écoute et d’orientation à des enfants et adolescents originaires d’Europe de l’Est, dont certains victimes de la traite. Ses observations sont donc basées sur des témoignages, du vécu, du travail de terrain. De manière générale, les autorités françaises préfèrent rester dans le fantasme, le cliché et l’approximation.

◇ I N V I C T U S ◇ - Vous avez dit " noir " ?

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