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« La politique de la Ville aurait dû articuler la lutte contre les inégalités socio-spatiales et celle contre les inégalités raciales » - Jérémy Robine, géographe

« La politique de la Ville aurait dû articuler la lutte contre les inégalités socio-spatiales et celle contre les inégalités raciales » - Jérémy Robine, géographe
« Endroit criminogène, menaçant l’identité nationale » pour certains ; « lieu d’exclusion, symbole du racisme» pour d’autres : comment se fait-il que trente ans de politique de la Ville n’aient pas fait évoluer ce débat sur les banlieues ? A l’évidence, la politique de la Ville aurait dû davantage s’accompagner de discours portant sur la mémoire et de mesures symboliques envers les habitants des quartiers populaires, comme le droit de vote des étrangers aux élections locales. Les politiques de mobilité de l’ANRU et les actions culturelles de l’ACSé agissent sur les préjugés entourant les banlieues, mais cela demeure très insuffisant et n’empêche pas les stratégies d’évitement (résidentiel, scolaire) de se développer. La grande majorité des acteurs de la politique de la Ville a sincèrement pensé que le problème des banlieues était avant tout urbain. Et ils avaient, en partie, raison. Mais dès lors, leur objectif n’était pas de faire évoluer ces préjugés. Related:  Troisième rencontre territoriale de la cohésion urbainePolitique de la villeBazar temporaire 29

L'agence économique des quartiers bientôt lancée - Les Echos High tech Alcatel : le Medef se penche sur le dossier Michel Combes Lundi sur RTL, le vice-président du Medef, Thibault Lanxade, a dit "comprendre" que les rémunérations de Michel Combes "choquent". Alcatel : Sapin appelle Michel Combes à « un peu de bon... Le directeur général d’Alcatel devrait encaisser 13,7 millions d’euros en actions pour son départ. « Il faut un peu de bon sens, un peu de mesure, un... Politique Jean-Marc Ayrault, candidat à la présidence de l’Assemblée... Jean-Marc Ayrault, l’ancien Premier ministre, a affirmé, lundi matin, être intéressé pour prendre la succession de Claude Bartolone à la présidence de...

L'Assemblée nationale adopte une « nouvelle » politique de la ville Il aura donc fallu moins de treize heures aux députés pour « revoir la contractualisation et la gouvernance de la politique de la Ville, mieux y associer les habitants, resserrer la géographie prioritaire vers les territoires pauvres ainsi que prolonger la rénovation urbaine. » Les députés socialistes, écologistes et radicaux de gauche se sont exprimés avec 302 voix « pour » ce projet de loi Ville et cohésion urbaine, mercredi 27 novembre. L’UMP a voté contre tandis que l’UDI et le Front de Gauche se sont abstenus, après une seule journée d’examen du fait de la procédure accélérée. S’il doit encore recevoir l’aval des sénateurs courant janvier, le texte devrait théoriquement être promulgué avant les élections municipales. Des quartiers comparativement défavorisés - A écouter le ministre délégué à la Ville François Lamy qui avait lancé cette nouvelle étape de la politique de la Ville à la fin de l’été 2012, il n’y a plus de temps à perdre. Elargissement du droit commun ? Focus

L'avenir des villes se décide-t-il avec ou sans ses habitants Le prochain numéro de la revue Résonnances, dédiée à l’éducation populaire et l’action culturelle, abordera la question de la politique de la ville. « La politique de la ville est-elle condamnée à ressembler à la politique tout court, qui exclut le peuple des décisions tout en se prétendant démocratique » ?, s’interroge l’association Arc en ciel théâtre, éditrice de la revue, qui propose à chacun d’envoyer ses réflexions et ses expériences sur ce sujet. Albert Camus suppose que, malgré la malédiction des dieux qui ont condamné Sisyphe à éternellement remonter la pente en poussant le fardeau d’un rocher qui redescend à chaque fois, il « faut imaginer Sisyphe heureux ». Est-il possible aujourd’hui d’imaginer heureux celles et ceux qui inlassablement se battent depuis près de quarante ans, pour que « les habitants » aient leur mot à dire dans l’aménagement de leurs conditions d’habitants. La faillite de la politique de la ville ? Une faillite, alors ? Le résultat ? Alors, Sisyphe ?

Politique de la Ville: lorsque les intercos prennent les devants «Quasi bouclé» mi-avril, deux mois après le comité interministériel des villes de février, selon les propres mots de François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville, le projet de loi sur la politique de la ville ne sera pas examiné avant l’automne par l’Assemblée nationale. Qu’à cela ne tienne, plusieurs collectivités, confrontées à des réalités sociales ne pouvant attendre le réveil de l’Etat, l’anticipent autant que possible. Objectif: être prêt à réagir dès la promulgation de la loi. Un travail de fourmi - « C’est plus long, plus difficile » confesse Zouina Meddour, chargée de mission à la mairie du Blanc-Mesnil, « mais, ne serait-ce que pour faire l’évaluation de notre Cucs, nous n’avons pas besoin de l’Etat qui de toute façon gère la misère avec trois francs six sous ! Autre préalable à la signature d’un contrat de ville, également susceptible d’être anticipé: la transversalité. Focus

Avec les applications citoyennes, le citadin s'investit dans la gestion de sa ville De plus en plus d'applications civiques fleurissent. Les citoyens améliorent leur quotidien grâce aux informations qu'ils partagent avec leur municipalité. Petite perspective de ces plateformes. Parce qu'écrire au maire et ses adjoints pour se plaindre d'une nuisance, c'est dépassé, des applications volent au secours des citoyens qui souhaitent s'impliquer dans la vie de leur cité. La Belgique surfe aussi sur cette tendance puisque l'application Betterstreet, issue de l'incubateur de startups Nest'Up, facilite la communication entre citoyens et communes. Le continent américain n'est pas en reste, notamment avec l'initiative de la ville de Boston.

Atlas des Zones urbaines sensibles (Zus) Le décret n°96-1156 du 26 décembre 1996 fixe la liste de 750 Zones urbaines sensibles (Zus). Le décret n°2000- 796 du 24 août 2000 ajoute le quartier «Nouveau Mons» de Mons-en-Baroeul à la liste des Zus et le décret n°2001-707 du 31 juillet 2001 modifie le périmètre de la Zus de Grigny (91). Les décrets n° 96-1157 et n° 96-1158 du 26 décembre 1996 fixent la liste des 416 Zones de redynamisation urbaine (ZRU) parmi les 751 Zones urbaines sensibles (396 en France métropolitaine, 20 dans les départements d’outre-mer). Télécharger la liste des Zus : ZUS_FR_SGCIV_20100701.xls haut de page?

Rénovation urbaine : trois questions à se poser en attendant la liste des 200 quartiers prioritaires - Immobilier Pourquoi la liste des 200 quartiers qui bénéficieront d’une partie des 5 milliards d’euros de l’ANRU n’est toujours pas publiée ? L’effet de levier de 20 milliards attendu par le gouvernement sera-t-il au rendez-vous ? Des professionnels du secteur répondent au Moniteur.fr. C’est une liste qui vaut de l’or. L’annonce des 200 quartiers prioritaires de la politique de la ville, ces territoires qui bénéficieront d’environ 85% des 5 milliards d’euros de budget de l’agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) dans le cadre du nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU), n’en finit plus d’être repoussée. Aujourd’hui, nouveau report. Pourquoi est-ce que la sélection des 200 quartiers prend autant de temps ? D’abord, parce que les montants en jeu sont énormes : cinq milliards de subventions pour 200 quartiers, alors qu’il existe 1 300 quartiers potentiellement éligibles (voir notre article). Cette lenteur s’explique également par le mode de fonctionnement du NPNRU.

Des réponses « politique de la ville » différentes selon les territoires C’est un des changements majeurs qu’occasionnera la réforme de la politique de la Ville. Si les maires pourront rester les opérateurs de proximité, la politique de la Ville sera désormais pilotée par les intercommunalités, qui joueront le rôle de maître d’ouvrage. Aux acteurs locaux de se répartir les tâches comme ils l’entendent selon les rapports de forces locaux. Territoires et problématiques différents - « S’il peut y avoir un cadre national de la politique de la Ville, il doit y avoir diverses approches de la politique de la Ville en fonction des territoires » estime François Lamy, ministre délégué à la Ville pour qui la diversité des territoires intercommunaux empêche toute méthode-type pour « fabriquer » de la cohésion sociale. Focus « Les populations immigrées, autrefois concentrées, sont aujourd’hui disséminées » Dominique Braye, président (UMP) de la communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines (35 communes, 113 000 hab, Yvelines)

Villes Internet > -VIDEO- Le numérique au service de la démocratie Selon Bertrand Pancher, député de la Meuse et président de Décider Ensemble, les politiques "ne peuvent plus décider aujourd'hui comme avant" : les citoyens aspirent à être associés, et le numérique constitue une opportunité pour rouvrir le dialogue et permettre de co-construire des décisions. Pour Laurence Monnoyer-Smith, vice-présidente de la CNDP​, le numérique a un vrai rôle démocratique à jouer. Dans les concertations organisées par la Commission, le numérique permet d'impliquer dans les débats des publics plus divers. L'outil multimédia sert également à communiquer de manière plus pédagogique sur les sujets soumis à concertation. Citoyenneté numérique et protection de la vie privée Laurence Monnoyer-Smith témoigne également des questions nouvelles auxquelles s'est confrontée la CNDP en développant ses outils de participation en ligne : comment, tout à la fois, libérer la parole, garantir l'anonymat -ou pseudonymat- des personnes, et se prémunir de l'usurpation d'identité ?

MENE1412775C Le creusement des inégalités sociales et la concentration de populations en grande difficulté sur certains territoires ont été tels depuis plus de dix ans que la mixité sociale a reculé, voire disparu dans beaucoup d'écoles et d'établissements. Les écarts de résultats se sont aussi accrus entre les élèves des écoles et des collèges qui concentrent le plus de difficultés et les autres. Le taux d'élèves en retard à l'entrée en 6e est ainsi de 20,4 % dans les actuels collèges Eclair et de 17,2 % dans les actuels collèges RRS, alors qu'il est de 11,2 % dans les collèges hors éducation prioritaire. Le déterminisme social, c'est-à-dire la relation entre le niveau socio-économique des familles et la performance scolaire des élèves, n'a jamais été aussi fort en France et est le plus élevé des pays de l'OCDE. La refondation de l'éducation prioritaire est au service de l'égalité réelle d'accès aux apprentissages et à la réussite scolaire. 1. - conforter une école bienveillante et exigeante ; 2. II.

Politique de la Ville : Myriam El Khomri garantit aux communes un financement “sanctuarisé“ (fil-fax 17/10/14) Le financement des actions en lien avec la politique de la ville sera garanti en 2015 pour les associations, a assuré jeudi à Rouen Myriam El Khomri, Secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, lors de la Journée interrégionale Normandie consacrée à ces questions. Elle répondait aux inquiétudes exprimées par des élus locaux qui attendent les signatures des nouveaux contrats de ville prévus pour avril 2015, alors que la géographie de la politique de la ville a été redéfinie, avec l’apparition de nouvelles zones prioritaires et la disparition d’autres. « Allez-y, foncez », leur a répondu Mme El Khomri forte de la garantie d’une « sanctuarisation » des crédits d’Etat pour son domaine d’intervention, soit un montant de 338 M€ pour trois ans (2015 – 2017). « 2015 sera une année de transition mais pas une année blanche », a-t-elle insisté.

« La politique de la ville devrait servir à interroger les institutions » - Thomas Kirszbaum, sociologue Comment jugez-vous cette réforme ? La loi « Ville et cohésion urbaine » propose une synthèse des trois grands âges de la politique de la ville : développement social des quartiers (années 1980), mobilisation du droit commun par les contrats de ville (années 90) et rénovation urbaine (années 2000). Mais le manque de retour critique sur ce qui n’avait pas marché à chacune de ces époques obère les chances de réussite de la réforme. Pourquoi le développement social des quartiers n’a-t-il pas permis de démocratiser la gestion des villes ? Aucun enseignement n’a été véritablement tiré des politiques du passé, ni des mutations de l’environnement de la politique de la ville, par exemple les recompositions (et l’affaiblissement) de l’État local ou le contexte d’austérité budgétaire. Cette réforme de la politique de la ville aura donc du mal à se concrétiser sur le terrain, selon vous ? A cette date, il se sera bientôt écoulé trois ans depuis l’élection de François Hollande. Que voulez-vous dire ?

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