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Les Mains libres de Paul Eluard et Man Ray, séquence de terminale L

Les Mains libres de Paul Eluard et Man Ray, séquence de terminale L
Beau comme la rencontre sur une table de dissection d’un parapluie et d’une machine à coudre. Isidore Ducasse alias le Comte de Lautréamont, Les Chants de Maldoror, 1868. Beau comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie, J-C G, 2006 Cette étrange comparaison, reprise d’ailleurs par André Breton dans Le Manifeste du Surréalisme en 1924, illustre parfaitement un des principes fondamentaux du mouvement : effectuer des rapprochements inattendus et improbables afin de faire jaillir une « révélation », fruit de la « collision » d’objets et/ou de mots. C’est dans cette quête artistique que s’inscrit résolument le recueil Les Mains libres de Paul Éluard et Man Ray, collaboration entre un poète et un peintre publiée en 1937. Couverture de l’édition Jeanne Bucher, Paris 1937 « Pour collaborer, peintres et poètes se veulent libres. Donner à voir, extrait de « Physique de la poésie », 1939 Paul Eluard Le groupe surréaliste. Médieuses. Pablo Picasso. Related:  Littérature(s)timothyccarter

Conférence sur Les mains libres, Man Ray, Paul Eluard - Stéphanie - Cours Les Mains libres, Man Ray, Paul Éluard Texte de la conférence donnée par Stéphanie Caron les 5 et 7 novembre 2013, aux lycées SaintExupéry, à Créteil et Léonard de Vinci, à LevalloisPerret.  Amateur et collectionneurd’art, d’abord autodidacte, puis éclairé par sa rencontre avec André Breton, en 1919, Paul Éluard asemé dans son œuvre bien despreuves de sa passion pour la peinture et de ses amitiés avec les artistes de son temps. Nombreux sont en effetles poèmes qu’il a consacrés à le seul :des peintresCapitale de la douleur (1926) en recueille une dizaine, qui célèbrent les œuvres de Picasso, Miro, Braque,Jean Arp ou Max Ernst. Conférence de Stéphanie Caron surLes Mains libres, 5 et 7 novembre 2013 Les Mains libresest l’un de ces livres d’artistes surréalistes. Les Mains libres: une contribution originale au «livre d’artiste» surréaliste Genèse desMains libres AMan Ray et Paul Éluard : rencontre et premières collaborations Ray ». BOrigines et création du recueil 1. 2.

Lilyan Kesteloot, une grande pionnière des études africaines - Littérature africaine Lilyan Kesteloot fut la première à s’intéresser au corpus de littérature francophone africaine de manière systématique. Elle en a fait un objet d’étude et a contribué à la reconnaissance populaire et institutionnelle de ses auteurs. C’est à ce travail infatigable de révélation de l’Afrique des mots et des lettres que Kesteloot poursuit depuis plus de soixante ans, que rendent hommage les auteurs réunis dans l’ouvrage que viennent de publier les éditions Karthala sous le titre Au carrefour des littératures Afrique-Europe : Hommage à Lilyan Kesteloot. Rassemblés par Abdoulaye Keïta, ancien étudiant et collègue de Lilyan Kesteloot à l’Institut fondamental de l’Afrique noire (IFAN), la vingtaine d’articles qui composent ce volume reviennent sur les sujets qui ont mobilisé l’attention de l’universitaire tout au long de ses soixante longues années de recherches et de travaux. Et Kesteloot « créa » la littérature africaine « Ils sont au cinéma » Au carrefour des littératures Afrique-Europe.

Quelques pistes - Les Mains libres – Eluard / Man Ray « Le papier, nuit blanche. Et les plages désertes des yeux du rêveur. Le cœur tremble ». De la page aux plages comme échappées du rêve, de la lecture, Les Mains libres de Paul Eluard et Man Ray, recueil de 1937, reparaît en collection de poche chez Poésie/Gallimard. Une édition magnifique, un beau livre, en petit format. L’occasion de (re)découvrir les dessins de Man Ray illustrés par les poèmes de Paul Eluard. Les Mains libres incarne la manière surréaliste, son mode de composition, son acte créatif : dans ce travail de composition en commun (après la première collaboration d’Eluard et Man Ray pour Facile, recueil de poèmes et de photographies autour de Nusch), mais aussi dans la mise en forme d’une écriture automatique. Les Mains libres célèbre la création en mouvement, la beauté stupéfiante, dans son évidence, « convulsive », selon le mot de Breton. Les dessins de Man Ray évoquent ses propres photographies, mais aussi Chirico, Dali, toute une mythologie surréaliste. Femme portative

Gustave Flaubert Auteurs français ► XIXe siècle ► vous êtes ici Auteurs français Vie de Flaubert Né à Rouen, fils de chirurgien, Gustave Flaubert connaît dès l’enfance la monotonie de la vie en province et s’en inspirera lorsqu’il écrira Madame Bovary (1857) et le Dictionnaire des idées reçues (posthume, 1911). Il tente de tromper son ennui en s’adonnant très tôt à la littérature ; lecteur assidu, il compose dès le lycée ses premiers textes, la plupart à dominante sombre et mélancolique. Il commence sans enthousiasme ni assiduité de classiques études de droit à Paris mais, atteint d’une maladie nerveuse aux environs de l’année 1844, il doit les interrompre prématurément. Devenu un rentier précoce, il vit dès lors retiré à Croisset, petite localité proche de Rouen où sa famille a acheté une propriété. Dans la carrière de Flaubert, les échecs de librairie ne manquent pas, puisque ni l’Éducation sentimentale, ni la Tentation de saint Antoine, ni le Candidat ne trouvent leur public. Œuvres de Flaubert

Cours en ligne - lettres volées Engageant deux langages de manière indépendante et mêlée, Les Mains libres échappent à la volonté d'emprisonner la réalité entre la représentation picturale et une quelconque « traduction » poétique. Le rapport au monde proposé par les deux artistes, rapport qu'on ne pourra détacher de l'aventure surréaliste, joint la vision à la vue, l'imagination au réel, l'aura au détail. Dans cet hymne à la voyance qu'est le recueil, l'architecture, l'organisation et le dialogue entre les pages ne sont pas laissés au hasard : ils orchestrent une véritable partition chargée d'entraîner le lecteur sur la voie de l'inspiration poétique. L'étude de l'œuvre, éclairée notamment par cette réflexion sur la contagion créatrice, devra attirer l'attention des élèves sur le contexte artistique et théorique des années d'immédiate avant-guerre. Elle ne manquera pas de s'ouvrir de manière plus générale à l'esthétique surréaliste, comme à son « dialogue des langages artistiques » au cœur du domaine d'étude.»

Entrées sur Eluard. « Les Mains libres », de Paul Éluard et Man Ray Quelques mots et définitions pour entrer dans la poésie d’Eluard et dans l’univers de Man Ray, pour saisir les aspects communs de leur travail. D’Amour à Facile, Mains libres ou Mains levées, et Surréalisme, une tentative de mise en évidence de ce qui passe de l’un à l’autre, du photographe et peintre au poète, comment ils empruntent à la grammaire de la danse et de la mode, à l’époque même, avant de lui restituer son sens dans une œuvre intuitive. • Les quarante entrées : Amour : La grande affaire d’Eluard, même si l’on ne peut réduire son œuvre à ce seul thème. Deux déclarations sincères et personnelles, deux aveux, paraissent cependant: « si ce que j’aime m’est accordé / je suis sauvé // si ce que j’aime se retranche / s’anéantit / je suis perdu (Femme portative) et il n’a pas tout son cœur // / j’ai si souvent senti que j’étais partagé / femme habillée et mâle dépouillé / que je ne sais si j’aime ou si je suis aimé » (« L’apparition »). Robert Desnos Dali, Gala, Eluard et Nush en 1931

Bible & littératures 1Mélanges offerts à Danièle Chauvin et réunis par Véronique Gély et François Lecercle, le recueil d’études intitulé Imaginaires de la Bible se veut un peu plus que ce que ce titre à la manière de Gilbert Durand promet d’emblée. Il y s’agit ainsi, non seulement de voir dans quelle mesure l’Écriture a pu féconder l’œuvre d’auteurs dont on égrènerait la liste au fil du volume, mais de recouper différentes perspectives structurant l’ensemble de l’exposé. Ainsi la première partie s’attache‑t‑elle à la Bible en tant que livre et support d’une langue spécifique, susceptible d’être imitée et parodiée, tandis que les suivantes adoptent un point de vue croisant le genre et la chronologie, la présence et l’influence de la Bible étant appréhendée aussi bien dans le théâtre et la poésie que dans le roman. 2La première dimension du biblique scrutée par l’ouvrage n’est pas la plus courante dans les études littéraires consacrées à ce champ que D.

Flaubert en toute objectivité , le dimanche 12 octobre 2003. L’objet "réalisateur" Les objets, en venant du monde réel au roman, changent d’espace et de structure, ils sont beaucoup plus organisés ici que là. Regroupés en séries plus minimales et donc plus distinctes et cohérentes, ils s’intègrent et contribuent à la poétique de l’œuvre ; du moins cette voie caractérise-t-elle le roman flaubertien. Transcendance fonctionnelle de l’objet Les objets ont également, comme dans la réalité, une fonction dans le roman flaubertien. Une caractéristique de ces objets domestiques est qu’ils semblent se détacher de leur fonction initiale, s’affranchir en somme. L’objet comme référence sociale Les personnages de Mme Bovary, et de L’Education sentimentale sont constamment ou presque entourés d’objets. L’objet comme support du délire Un des effets de cette règle est que, bien sûr, si le milieu change, les personnages ne se reconnaissent plus immédiatement. L’objet vivant L’objet : miroir du récit

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