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Petite histoire de l'alphabet: du phénicien au latin

Petite histoire de l'alphabet: du phénicien au latin
Différents systèmes d'écritures sont nés sous des formes diverses à des époques distinctes dans de nombreux endroits du globe (Mésopotamie, Egypte, Chine, Amérique Centrale, etc.). En revanche, il semble bien que la naissance de l'écriture alphabétique soit géographiquement localisée en terre de Canaan, vers le IIe millénaire avant Jésus-Christ, dans une région qui correspond aujourd'hui au Proche-Orient (Liban, Israël, Syrie, Jordanie et Sinaï). Les origines sémitiques de l'alphabet C'est donc plutôt du côté du Levant qu'il faut chercher l'origine de l'alphabet. Parallèlement (les interactions entre les deux systèmes d'écritures ne sont pas encore clairement établies), était inventé à Ugarit, sur la côte phénicienne, aux alentours du XIVe siècle avant notre ère, une écriture alphabétique consonantique de 30 signes utilisant le système graphique cunéiforme en usage dans l'ancienne Akkadie. Le cunéiforme disparu, l'alphabet linéaire poursuivit son évolution. La lumière des voyelles Related:  Langues anciennes

Dictionnaire des Antiquités Grecques et Romaines de Daremberg et Saglio Полный церковнославянскій словарь прот. Г. Дьяченко Slavon d'église Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Slavon. Texte en slavon d'église de 1755. Le slavon d'église, également appelé slavon liturgique, langue liturgique slave ou vieux-slave liturgique, est la principale langue liturgique de l'Église orthodoxe. Présentation[modifier | modifier le code] Ce slavon d'église est parfois utilisé par les Églises catholiques orientales situées dans les pays slaves, notamment en Croatie et chez les Ruthènes catholiques grecs. Historiquement, cette langue liturgique est dérivée du vieux-slave en adaptant la prononciation et l'orthographe, et en remplaçant certains mots ou expressions anciens et obscurs par leurs synonymes vernaculaires. Le slavon d'église se divise en deux variantes : Le philologue et grammairien russe Alexandre Vostokov étudia la grammaire comparative entre le slavon d'église, le vieux-slave et les langues slaves. Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Proto-slave Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le proto-slave ou slave commun, est l'ancêtre du vieux slave et des langues slaves ; il est issu de la branche satem de l'indo-européen commun ; il est classé dans le groupe des langues balto-slaves. Le processus de séparation des gens parlant le proto-slave et le proto-balte s'est effectué vers le IXe siècle av. J.-C.. Évolution[modifier | modifier le code] Comme les autres langues satem, le proto-slave a transformé les consonnes palato-vélaires de l'indo-européen commun en affriquées et en fricatives postérieures : Au niveau des voyelles, le proto-slave a transformé les voyelles longues oː et aː en a, et les voyelles courtes o et a en o [2]. Toujours concernant les voyelles, le proto-slave conserve l'alternance vocalique indo-européenne. Métathèse[modifier | modifier le code] Palatalisation régressive[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail des langues

Proto-germanique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Foyer proto-germanique, v. 500 av. J.-C. : le groupe nordique au nord (rouge) et la culture de Jastorf au sud (magenta) L'expansion des peuples germaniques, 750 av. Le proto-germanique ou germanique commun est la reconstruction de la langue parlée à l’origine par les peuples germaniques, alors qu'ils se trouvaient concentrés dans le nord de l'Europe entre 750 av. Le germanique commun n'est attesté par aucun texte, mais a été reconstruit selon la méthode comparatiste. Diachronie[modifier | modifier le code] Inventaire des changements phoniques[modifier | modifier le code] Époque pré-germanique[modifier | modifier le code] Époque du germanique commun[modifier | modifier le code] Le germanique est désormais une langue indo-européenne centum qui a perdu ses laryngales et possède cinq voyelles longues et six brèves, ainsi qu'au moins deux voyelles trimoriques (ō̃, ē̃). Germanique commun primitif[modifier | modifier le code]

Langues anciennes Les langues anciennes sur Internet Taormine (photo de Françoise André) « Arrête ton char ! Musagora : un site sur la culture antique associant étroitement textes et oeuvres d'art (MEN - CNDP). Hélios : serveur éducatif franco-belge qui propose des leçons et des séquences de Latin et de Grec de la Troisième à la Terminale. Le grenier de Clio : site riche en informations, à la portée des élèves (mythologie, littérature, arts). Tour de Babel La tour biblique pourrait avoir été inspirée par l'Etemenanki, une ziggurat de sept étages dédiée au dieu Mardouk à Babylone et désignée comme « le temple de la fondation du Ciel et de la Terre ». Ce mythe fut d'une fécondité remarquable et a inspiré des réflexions sur l'origine de la diversité des langues, la puissance de l'effort collectif, l'orgueil humain, la fonction civilisatrice de la ville et la totalisation du savoir. Il a aussi servi de métaphore architecturale à des organismes transnationaux et multilingues. Origine du nom[modifier | modifier le code] En akkadien Bāb-Ilum signifie « la porte des dieux »[1]. Récits originaux[modifier | modifier le code] Peu après le Déluge, alors qu'ils parlent tous la même langue, les hommes atteignent une plaine dans le pays de Shinar et s'y installent. « Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. Le Livre des Jubilés précise la durée du travail de construction et donne des détails sur les dimensions :

Araméen Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation…), consultez la page d’aide Unicode. L'araméen est un groupe de langues afro-asiatiques. Son nom vient d'Aram[2], une ancienne région du centre de la Syrie. L'araméen moderne est parlé aujourd’hui comme première langue par de nombreuses petites communautés éparses et en grande partie isolées, chrétiennes, juives, et par les groupes ethniques mandéens de l'Asie occidentale[7] — les plus nombreux, les Assyriens, sous la forme de l'assyrien néo-araméen et du chaldéen néo-araméen — ; ils ont tous conservé l'utilisation d'une langue véhiculaire dominante, malgré les transferts linguistiques. Les langues araméennes sont considérées comme langues en voie de disparition[8]. Importance historique de l'araméen[modifier | modifier le code] Inscription en araméen sur la stèle funéraire de Si'gabbor trouvée à Neirab (début du VIIe siècle av.

Langues sémitiques L’existence des langues sémitiques remonte à plus de quatre millénaires, avec l’akkadien et l’ougaritique. Les plus anciens documents akkadiens, en écriture cunéiforme, datent de la seconde moitié du troisième millénaire av. J.-C., et l'archéologie atteste des documents écrits en akkadien jusqu'au début de notre ère[11]. Plusieurs langues sémitiques sont des langues officielles ou administratives : arabe (359 millions de locuteurs en 2017), amharique (plus de 90 millions), hébreu (8 millions), tigrigna (6,75 millions) et maltais (400 000 locuteurs). Les langues sémitiques se caractérisent, entre autres, par la prédominance de racines trilittères[12] et par l'usage de consonnes laryngales, gutturales et emphatiques. Étymologie[modifier | modifier le code] Évolution historique et expansion géographique[modifier | modifier le code] La linguistique, au XIXe siècle, soutenait l'origine asiatique des langues sémitiques. IVe millénaire av. IIIe millénaire av. IIe millénaire av.

Sanskrit Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(juillet 2014). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Le sanskrit ou sanscrit[1] (संस्कृतम् (saṃskṛtam)) est une langue indo-européenne de la famille indo-aryenne, autrefois parlée dans le sous-continent indien. De nos jours, certains érudits le parlent encore et publient des œuvres académiques ou tiennent des colloques en sanskrit[2]. Histoire[modifier | modifier le code] Le sanskrit appartient à la famille des langues indo-européennes, dans la branche indo-iranienne, dans la sous-branche indo-aryenne. La plus vieille forme de sanskrit attestée de manière plus tangible est nommée védique : c'est la langue dans laquelle sont rédigés les Vedas. L'histoire du sanskrit peut se résumer ainsi : Les écritures du sanskrit[modifier | modifier le code]

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