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Intégrer et manager la génération Y

Il y a quelque mois que je n’ai pas abordé la question de la génération Y sur ce blog. A l’occasion de la sortie du livre de l’auteur du blog lagenerationy.com , Julien Pouget un ancien collègue, c’est l’occasion de revenir sur ce thème. Son livre, se découpe en 4 grandes parties : les grands principes et chiffres autour du concept de génération Y La question de l’attraction par les entreprises de cette génération Celle de son intégration Et enfin celle de son management Dans un précédent billet pour un plateau TechToc TV (avec Julien Pouget entre autre), la question de l’attraction et l’intégration a été largement développée. Bien sûr, quand on parle collaboratif en entreprise, on pense souvent à un réseau social d’entreprise et donc nouvelles technologies. Mais cette question des technologies n’est que la partie immergée de l’iceberg, abordons plutôt la partie 4 du livre, celle du management. Fermeture estivale et lectures de vacances Management 2.0 : Les employés d’abord Related:  Web / Generation Yonde*docs KAdapter son management à ses salariés

Millennials: Confident. Connected. Open to Change. - Pew Social & Demographic Trends Executive Summary Generations, like people, have personalities, and Millennials — the American teens and twenty-somethings who are making the passage into adulthood at the start of a new millennium — have begun to forge theirs: confident, self-expressive, liberal, upbeat and open to change. They are more ethnically and racially diverse than older adults. They’re less religious, less likely to have served in the military, and are on track to become the most educated generation in American history. Their entry into careers and first jobs has been badly set back by the Great Recession, but they are more upbeat than their elders about their own economic futures as well as about the overall state of the nation. They embrace multiple modes of self-expression. Nearly one-in-four have a piercing in some place other than an earlobe — about six times the share of older adults who’ve done this. They are the least overtly religious American generation in modern times. They respect their elders.

Et si la génération Y n'était qu'un mythe ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jean Pierre Bouchez, professeur associé, université de Versailles-Saint-Quentin, directeur scientifique du Groupe Merlane Deux "mondes" qui observent, analysent cette fameuse génération Y, approximativement âgée de 20 à 30 ans, aboutissent à des visions pour le moins contrastées… D'une part, un "monde" regroupant une majorité d'auteurs-consultants d'ouvrages managériaux, et d'autre part quelques rares chercheurs issus du "monde académique". Le premier "monde" alimente quantitativement très largement ce nouvel engouement pour les jeunes Y, décrivant de manière convergente et consensuelle les caractéristiques majeures de cette génération, notamment à travers les fameux "4 I" : Interconnectés, Inventifs, Individualistes et Impatients (qui peuvent naturellement correspondre à une certaine réalité), au regard d'autres générations. Que penser de ce décalage ? Jean Pierre Bouchez est le créateur de Planète Savoir.

Génération Y : un accueil en demi-teinte dans l'entreprise Publié le 18/04/2012 Attention, cet article a été publié le 18/04/2012. Ce dispositif d'archives vous donne accès à l'ensemble des publications du site FocusRH. Assurez-vous de lire les dernières dépèches et dossiers publiés en utilisant notre moteur de recherche Si les perceptions des chefs d’entreprise sur les jeunes salariés sont plutôt positives, un fossé générationnel semble s’être creusé entre les nouvelles recrues et leurs collègues. Une situation que les managers ont tout intérêt à prendre en compte dans la gestion des équipes. Égocentrique, désengagée, infidèle, impatiente, coupée de l’environnement tout en étant hyper-connectée : la génération Y est souvent décriée dans sa capacité à intégrer l’entreprise et à adhérer aux attentes des employeurs. Une génération critiquée par ses aînés Veiller à l’équilibre social Malgré tout, le tableau n’est pas totalement noir. Gilles Marchand Crédits photo : Fotolia.com

La G?n?ration Y - Julien Pouget Comment les jeunes vivent-ils et apprennent-ils avec les nouveau Par Hubert Guillaud le 01/12/08 | 25 commentaires | 24,649 lectures | Impression La Fondation Mac Arthur vient de livrer les résultats d’une imposante étude qualitative sur la pratique des nouveaux médias par les jeunes. Ce projet de recherche sur la jeunesse numérique a rassemblé sur 3 ans plus de 28 chercheurs et s’est intéressé aux pratiques de plus de 800 jeunes. Selon les conclusions de l’étude Vivre et apprendre avec les nouveaux médias, le temps que les adolescents et les jeunes adultes passent en ligne, sur MySpace ou sur leur messagerie instantanée, n’est pas une perte de temps, mais leur permet de grandir, de mûrir. Typologie des pratiques des jeunes Interviewée longuement (seconde et troisième partie) avec d’autres auteurs de l’étude sur le blog d’Henry Jenkins (ex-directeur du programme d’études comparée des médias au MIT), Mimi Ito explique que l’apport principal de l’étude a été de comprendre comment différents types de pratiques étaient reliés les uns aux autres.

Ville en Lumieres Ville de Troyes Régie générale : Ville de Troyes - Scénariste : Pascal Bancou - Mise en scène : Xavier Lemaire Photographies : D. Le Nevé / Ville de Troyes Acte VII : Troyes, la ville qui crée le roman (2010) Dans ce spectacle, Chrétien de Troyes en personne nous invitait à découvrir son œuvre, comment il l’a créée, et comment elle a traversé le temps. En 2010, cinq lieux, cinq spectacles à la suite vous ont été proposés et auxquels vous avez pu participer, menés par Chrétien de Troyes et la Postérité qu’il a bien méritée. Conception graphique : Société OKENITE © Ville de Troyes Licence d’entrepreneur du spectacle : LT2 1047312, LT3 1047313 En cas d’intempéries, la Ville se réserve le droit d’annuler le spectacle.

Raven Symbolism Raven Symbolism and Deeper Meaning of the Raven If you're looking for raven symbolism pertaining to ill omen, death or other gruesome turns of thought, look elsewhere. There are plenty sources to feed macabre minds, and malign the raven. It's not that I'm a big advocate of raven energy, and even if I were, it wouldn't matter because the raven needs no champion. Content to move about its bizarre ways in solo-mode, the raven could care less if I'm pro or con for its symbolic status. I just think the raven has more to offer than uneducated conjecture and superstition (most of which has only cropped up over the last few centuries). A lot of negative raven symbolism comes about from their appearance on battlefields. Spans of massacred bodies and gore besieged with glimmery black ravens with chiseled beaks driving coldly into the bloody mire can conjure some nightmarish connotations. Nevertheless, this page on raven symbolism will focus on the raven's higher attributes. I'm not convinced. Dr.

Les Z, ces esthètes décomplexés Comment évolue la génération Z au quotidien et quelles sont ses grandes aspirations ? Radioscopie du phénomène avec une série d’articles sur la mode, le numérique et les relations au travail. Avec les Z, c’est tout ou rien. D’un côté, ils rejettent les codes prédéfinis pour sortir des cases en affirmant un style basique, neutre et discret. Le style, expression identitaire par excellence Une culture de l’esthétique Pour tous les ados, la mode -et le style en général- tient une place importante dans leur quotidien. Une multiplicité de looks Fini le total look, place au jeu sur les marques et les époques. Ces fashionistas modernes sont capables de combiner du vintage chiné aux puces avec des pièces en série limitée de jeunes créateurs ou avec des basiques Primark; l’important étant pour eux de sortir des cases et de se définir dans une multipicité de styles de vie. Simplicité, neutralité et discrétion Besoin de rien ou presque Ni fille, ni garçon Une tendance à préférer le « no logo »

Génération Y : L’éducation comme enjeu Je reviens sur l’article que j’avais publié la semaine passée concernant la génération Y, issu de mes notes sur l’intervention de Benjamin Chaminade à Lorient lors de la journée Web et entreprises. En effet, suite à cette lecture, j’ai trouvé 3 articles traitant de cette génération dans ma veille Twitter et qui apportent un éclairage a priori contradictoire mais au final complémentaire autour de la notion de l’éducation sur cette génération. Le premier émane d’un enseignant Ne me dites plus que je suis un digital native de la génération Y . Il estime que cette « génération » dont il fait partie est encore trop jeune et trop hétérogène dans ses usages et compétences pour la rallier sous la bannière des « Y », il le constate à titre personnel et en tant qu’enseignant quand il observe ses amis ou ses étudiants : l’usage et la compétence est très disparate d’un individu à un autre. (Il y a) « la confusion entre l’habitude culturelle et la compétence. A vos souris ! Like this:

Ville en lumières / La quête mystique de Bernard de Clairvaux Publié le 24/07/2011 à 10H17 | Mis à jour le 24/07/2011 à 16H14 - Vu 219 fois Troyes - Le coup d'envoi de la 8e édition de Ville en lumières a été donné vendredi soir. Avec délice, le public s'est laissé guider par Bernard de Clairvaux Le scénariste Pascal Bancou et le metteur en scène Xavier Lemaire nous avaient promis du grand spectacle, ils n'ont pas menti. Ville en lumières, ce soir à 21 h 40 au jardin de l'Hôtel-Dieu (entrée place du Préau). L'Est Eclair

REPÈRE RH - Génération Y et emploi des seniors : où sont les vraies questions ? Organisé par de jeunes étudiants, un débat resitue ces thématiques dans leur contexte et dans leurs perspectives.À quoi songent les jeunes gens qui s’apprêtent à embrasser à la fois les RH et le monde du travail ? Le 4 avril, à Malakoff, les étudiants du Master IRH de l’Université Paris Descartes organisaient une soirée-débat sur les thèmes qui leur semblaient le plus dans l’air du temps.« Nous nous sommes réunis, nous avons discuté », explique Fabien Calvin, l’un de ces étudiants, « et nous sommes vite tombés d’accord ». Du chapeau sont sortis, dans l’ordre, la génération Y et l’emploi des seniors.Consultants, DRH, coach, sociologue et psychosociologue se sont donc retrouvés pour débattre de ces deux thématiques, autour desquels la littérature RH tourne en rond, en reposant toujours les mêmes questions.Le résultat ? « En fait, reconnaît Fabien quelques jours plus tard, nous avions plein de clichés en tête. Les cahiers du DRH, N° 186 © Tous droits réservés

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