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Les Moso, société sans père et sans mariage

Les Moso, société sans père et sans mariage
«L’effet de la Pluie sur l’herbe» est un webdocumentaire sonore et photographique sur la société des Moso, créé à partir d’un carnet de voyage réalisé en Chine en avril 2011. Les Moso sont un peuple du sud-ouest de la Chine, vivant sur un territoire situé aux confins du Sichuan, du Yunnan et de la frontière tibétaine, sur les contreforts de l’Himalaya, à 2 700 mètres d’altitude. Depuis deux millénaires, ils vivent selon une organisation matriarcale où les notions de mariage et de paternité sont quasi inconnues. Dans cette société sans mariage et donc sans infidélité, la sexualité est libre, sans rapports de domination entre hommes et femmes. Le titre — «L’effet de la pluie sur l’herbe» — vient d’un passage à la fin du documentaire : en matière de sexualité, «l’homme est comme l’effet de la pluie sur l’herbe, peu importe qui arrose, ce qui compte c’est que la femme soit arrosée». Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir le webdoc par Aurélien Bertini et Magali Jeanningros Related:  Situation des femmes et des filles dans le mondecoxie

Faut-il se marier ou pas ? La sagesse populaire répond à cette question de mille manières, énumérées avec délice par Jean-Paul Morel, dans un livre qui compile toutes les informations bonnes à savoir avant de faire son choix : pourquoi met-on la bague à l’annulaire ? D’où vient le voile de la mariée ? Et surtout, que signifie le mot “conjugal“ ? Pourquoi appelle-t-on «veuve» une potence et «marieux» le bourreau ? «Le mariage est le tombeau de l’amour»«On attribue la paternité de la première formulation à Euripide (480-406 av. «Le Mariage est comme une forteresse assiégée : ceux qui sont dehors veulent y entrer, ceux qui sont dedans veulent en sortir»Socrate (vers 469-399 av. «L’homme marié est un oiseau cage»Ce proverbe est attesté depuis au moins le XVIe siècle, affirme Jean-Paul Morel, qui en a retrouvé la trace parmi les adages français recueillis par Jean Le bon (1557). «Qui se marie fait bien et qui ne se marie pas fait encore mieux»Pas de sexe en dehors du mariage consacré par l’Eglise.

Commission de la condition de la femme | ONU Femmes – Siège La Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW) est le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes. La CSW est une commission fonctionnelle du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) créée par la résolution 11(II) du Conseil du 21 juin 1946. La Commission de la condition de la femme joue un rôle important dans la promotion des droits des femmes. Elle reflète la réalité vécue par les femmes dans le monde entier et contribue à l'établissement des normes mondiales relatives à l'égalité des sexes et à l'autonomisation des femmes. En 1996, dans sa résolution 1996/6, le Conseil économique et social des Nations Unies a élargi le mandat de la Commission. ONU Femmes appuie tous les aspects du travail de la Commission. Méthodes de travail Programme de travail pluriannuel La Commission a élaboré son premier programme de travail pluriannuel en 1987.

Les modes d'accueil des jeunes enfants : un enjeu de l'égalité entre les femmes et les hommes Allez au contenu, Allez à la navigation 16 juin 2015 Recherche Recherche avancée Vous êtes ici : Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information Les modes d'accueil des jeunes enfants : un enjeu de l'égalité entre les femmes et les hommes Rapport d'information de M. À mi-parcours de la mise en oeuvre de la Convention d'objectif et de gestion (COG) 2013-2017, signée par l'État et la CNAF en juillet 2013, et qui vise à créer 275 000 nouvelles solutions de garde des jeunes enfants à l'échéance de 2017, la délégation a souhaité faire le point sur la politique actuelle de développement de l'accueil des jeunes enfants. Elle a souhaité aborder ce sujet sous l'angle de l'égalité professionnelle entre femmes et hommes, qui fait partie de ses priorités. La délégation a formulé 11 recommandations, parmi lesquelles : - la valorisation des métiers de la petite enfance ; - la nécessité d'harmoniser les normes qui s'imposent aux structures d'accueil. Rapport A lire aussi Mon Sénat Accès rapide

La médiation familiale, un mode de règlement des conflits parentaux Des députés, à l’initiative d’une proposition de loi sur la famille, veulent favoriser le recours à la médiation familiale, un mode de règlement des conflits considéré comme efficace mais qui reste encore marginal en France. Introduite dans le code civil en 2002, la médiation familiale vise à aider les parents à trouver un terrain d’entente en cas de séparation difficile: mode de garde des enfants, droits de visite etc. Un médiateur aide à renouer le dialogue, voire à se mettre d’accord sur des points précis, qui peuvent ensuite être homologués par un juge. «Environ 30% des personnes viennent dans le cadre d’une médiation judiciaire, 70% spontanément», selon Marie Lewis, médiatrice à Paris. «Des personnes qui ne s’étaient pas vues depuis quatre ou cinq ans se retrouvent dans un cadre qui n’est ni un tribunal ni un lieu privé. Que chacun puisse parler, sans disqualifier l’autre, c’est un réapprentissage». - pas adaptée aux situations d’emprise - «La première séance s’est très mal passée.

Fabrique des garçons Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80% des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92% des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86% des élèves des dispositifs Relais qui accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire. Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage ? Eh bien non, loin s’en faut. Des travaux récents (1) montrent que leurs transgressions et leurs difficultés scolaires sont, le plus souvent et quel que soit leur milieu social d’origine, des conduites liées à la construction même de leur identité masculine. Tous les premiers vendredis du mois, Libération publie en partenariat avec le magazine en ligne de l’organisme ( une analyse scientifique originale. L'injonction sociale à la virilité Repenser l'éducation des garçons

De la paternité, de la maternité et du féminismeen Figures médiatiques à succès, reflets de mutations des rapports entre les genres, les « nouveaux pères », que les sociologues peinent à cerner, rencontrent le scepticisme des féministes. Au point que certaines, de façon surprenante, ont accueilli la récente loi sur l’autorité parentale comme un inacceptable retour en force du patriarcat. La paternité, dans nos sociétés, connaît-elle de véritables transformations susceptibles de modifier les rapports de domination ? Mouvements : Nouveaux pères, nouvelle paternité : cette terminologie correspond-t-elle à une véritable transformation susceptible de modifier les rapports de domination ? Michèle Ferrand : La définition de la paternité, comme celle de la maternité, est un enjeu des rapports entre les sexes. La domination masculine s’articule avec les autres rapports sociaux, notamment de classe et ne prend pas les mêmes formes partout. M. M. : Ça redéfinit donc aussi la masculinité. M. M. M. M. M. M.

"Ma fessée la plus mémorable" "Même si je n'étais pas très sage, je n'ai jamais reçu de fessée", s'exclame Romain, un agent de voyage de 35 ans. Ses yeux rieurs et son sourire en coin laissent deviner un certain soulagement. D'autres n'ont pas échappé à cette correction centenaire. Alors que le 19 mai, l'amendement interdisant les punitions corporelles dans le cadre de la proposition de loi sur la famille a finalement été retiré par celui qui l'avait impulsé, l'écologiste François-Michel Lambert, L'Express a demandé à des anonymes, parents ou pas, jeunes ou moins jeunes, de raconter cette fessée mémorable, que, des années plus tard, ils n'ont pas pu oublier. "Je me réserve une seule gifle" Lucie, 35 ans, sophrologue: "Je devais avoir quatre ans, j'ai tiré la langue à mon père, la fessée a suivi. "A partir d'un certain âge, un regard noir suffit" Faty, 40 ans, fonctionnaire dans les Hôpitaux de Paris: "J'étais en vacances en Algérie, j'ai vidé tous les parfums de ma mère pour les remplir d'eau. "Je suis toujours sage"

Éducation et égalité des genres L'égalité des genres constitue pour l'UNESCO une priorité à l’échelle mondiale, indissociable de ses efforts de promotion du droit à l'éducation et de son soutien à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). L’Agenda Education 2030 reconnaît que l'égalité des genres requiert une approche qui « garantisse que les filles et les garçons, les femmes et les hommes non seulement aient le même accès aux différents cycles d’enseignement, jusqu’à leur terme, mais aussi qu’ils aient les mêmes possibilités de s’épanouir dans l’éducation et grâce à l’éducation. » Il existe dans de nombreux contextes de grandes inégalités de genre dans l'accès, les acquis de l’apprentissage et la poursuite des études, le plus souvent au détriment des filles, même si dans certaines régions ce sont les garçons qui sont désavantagés.

Le couple Dans la conférence introductive, François de Singly a évoqué la première et la seconde modernité de la famille. Cest une clé essentielle pour en comprendre les transformations contemporaines. Ce terme de « seconde » modernité tous ne l'emploient pas. Pour dater cette seconde modernité on parle des années 1960. Comment caractériser schématiquement ces mutations? On voit apparaître une émergence du sujet, de la personne, qui veut intervenir dans sa vie et être sujet de son existence, mais qui en même temps est souvent contrainte par la force des choses, par le mouvement de la vie et de la société. Cest le cas, par exemple, dans leurs relations sociales. L'individu choisit ses liens sociaux, il choisit son avenir. Choix de la morale également. Enfin chacun choisit sa vérité. Le sens du vrai et du faux, dans tous les domaines de la vie privée était autrefois donné par la tradition et transmis d'une génération à l'autre. La réponse est ambiguë. Mais il nen va pas de même pour le couple.

Non, la fête des Mères n’a rien à voir avec Pétain | Déjà-vu D’ici midi, une bonne partie des enfants du monde déposeront devant leurs mamans attendries, et généralement consternées, un machin probablement assez moche quoique touchant, fabriqué à l’occasion de la Fête des Mères avec le vif soutien de l’industrie mondiale de la nouille. Et d’ici midi, comme chaque année, il y a de bonnes chances pour qu’une personne finisse par rappeler que la Fête des Mères est une Fête créée par le régime de Vichy – eh bien c’est faux. Retour sur une légende qui a la vie dure. La fête des Mères est née très officiellement dix ans avant la guerre et onze avant que le Maréchal Pétain ne s’empare du pouvoir - en 1929, soit l’année des très républicains gouvernements de Poincaré puis de Briand. C'est donc bien la République qui donna naissance à la Fête des Mères. Résultat, le gouvernement fait tout ce qu’il peut pour pousser les familles de France à avoir plus de deux enfants pour « rattraper » en somme le creux démographique.

Un outil pour exprimer la colère de manière respectueuse L’action d’un enfant regroupe ses actes, sa manière de réagir visible « à l’extérieur » dans une situation donnée. Tout comportement n’est pas acceptable (taper ne l’est pas, insulter non plus, pas plus que se montrer irrespectueux/se). A partir du moment où une action blesse (physiquement ou psychologiquement) quelqu’un ou soi-même, elle n’est pas acceptable. Les sentiments d’un enfant correspondent à ce qu’il ressent, à ce qui se passe « à l’intérieur » (la tête qui bout, les jambes qui flagolent, le cœur qui bat vite…). Ainsi, tout enfant a le droit d’être fâché, d’éprouver des sentiments hostiles à l’égard d’autrui, de se sentir en colère à l’intérieur. Tu as le droit d’être en colère et c’est ce que tu ressens à l’intérieur de toi. Il convient donc de poser des règles et des repères raisonnables aux actes d’un enfant tout en le laissant manifester les sentiments qu’il peut ressentir. Le Dr. Rien n’est plus dangereux que d’empêcher la vapeur de s’échapper d’une chaudière.

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