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Le mythe de Bellerophon

Le mythe de Bellerophon
Bellérophon reçoit Pégase des mains d'Athéna Héros corinthien, Bellérophon (Βελλεροφόντης) fils de Glaucos (ou de Poséidon) répondait à l'origine au nom de Hipponoos; sa mère était la fille du roi de Mégare, Nisos, qui s'appelait soit Eurymédé soit Eurynome. Après le meurtre involontaire de son frère (Déliadès), ou suivant d'autres récits, d'un noble Corinthien tyran de son état, nommé Belléros, il dut s'expatrier et se retira à la cour de Praetos, roi de Corinthe en prenant le nom de Bellérophon. Sténébée (ou Antéia), femme du prince, l'accusa faussement d'avoir tenté de la séduire parce qu'il avait refusé ses avances. Praetos qui ne voulut pas s'attirer le courroux des Erinyes en le tuant lui-même, envoya le héros à Iobatès, son beau-frère, roi de Lycie, avec des tablettes scellées disant de le faire périr. Bellérophon et Pégase par Tiepolo © Palais Labia à Venise Iobatès lui ordonna de combattre Chimère, persuadé qu'il succomberait dans cette lutte. Chimère d'Arezzo du IVème Av. Related:  Un mythe : Bellérophon contre la chimèreMythologies

Bellérophon tuant la Chimère. Scène peinte sur l'extrémité d'un épinétron attique, vers 425-420 a. J-C. Portail:Mythologie slave Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lumière sur... [ modifier ] Vélès (dans les langues slaves Велесъ ou Vles=Влесъ, identifié avec Volos=Волосъ) est un des dieux les plus anciens dans la mythologie slave. Il est le fils de Rod, le frère de Khors et l'époux d'Azovouchka (fille de Svarog et de mère Sva). Avec son épouse, il habite sur l'île magique Bouïane. Pour l'honorer pendant la Maslenitsa (Mardi Gras) et les Sviatki les gens se déguisent en animaux avec des masques et des manteaux en peau retournée. On l'imaginait au début comme un ours, ensuite comme un vieillard barbu et poilu. Il fait partie du Triglav (trois faces) de Svarog. Les anciennes traditions slaves liées à Vélès et aux fêtes de l'équinoxe de printemps ont été récupérés par le christianisme (fêtes de Mardi Gras). Péroun est, dans la mythologie slave, le dieu de l'orage et du tonnerre. Son nom viendrait de la racine per- signifiant « frapper », -oun étant un suffixe d'agent. Héros, créatures et esprits [ modifier ]

Médaillon central restauré d'une mosaïque romaine découverte à Autun en 1830 (Musée Rolin). Mythologie slave Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie slave désigne le système de croyances cosmologiques et religieuses des anciens peuples slaves avant leur évangélisation. Elle a évolué pendant plus de 3000 ans. La mythologie slave, essentiellement indo-européenne, partage avec les cultures celte, germanique, grecque, mais aussi persane, les mêmes schémas [1]. Sources[modifier | modifier le code] Sources écrites[modifier | modifier le code] Sources archéologiques[modifier | modifier le code] En 1848, la mise à jour de l'idole du Zbroutch, en Ukraine, a confirmé les sources historiques. Traces dans le folklore slave[modifier | modifier le code] Sources fantaisistes[modifier | modifier le code] Sur le palimpseste quasiment totalement effacé qu'est la mythologie slave, il a été tentant et facile de réécrire, de reconstituer un panthéon au moins aussi riche que ceux des mythologies germanique ou gréco-latine[3]. Cosmologie[modifier | modifier le code]

Athéna Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Naissance Rôles Protectrice d'Athènes Tétradrachme athénien représentant Athéna. Athéna est, comme Artémis, vierge, et tient beaucoup à sa virginité ; elle fut donc surnommée Parthénos (jeune fille) d'où le nom du grand temple d'Athènes sur l'Acropole, le Parthénon. Conseillère des héros Déesse de la Guerre, de la Pensée, des Armes et de la Sagesse Tétradrachme Stépanophore représentant Athéna coiffée du casque attique à cimier et aigrette. « Je chanterai Pallas Athènaiè, puissante protectrice des villes, et qui s'occupe, avec Arès, des travaux guerriers, des villes saccagées, des clameurs et des mêlées. Il n'est pas anodin que les sages grecs aient revêtu Athéna d'attributs guerriers : la guerre est omniprésente dans le monde des cités grecques ; la sagesse implique que la cité soit protégée non seulement spirituellement, mais aussi physiquement. Patronne des artisans et des techniques Étymologie Épithètes, attributs et sanctuaires Notes Voir aussi

Der Ring des Nibelungen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Der Ring des Nibelungen Passionné par le théâtre grec antique, Richard Wagner emprunte la structure en quatre parties des spectacles antiques. Il en tire aussi ce qu'il appelle le Gesamtkunstwerk, l'« art total » où tout est lié : théâtre, musique, poésie et peinture. Le poème compte plus de 8 000 vers et met en scène plus de trente personnages. Historique[modifier | modifier le code] Inspiration[modifier | modifier le code] L'anneau du Nibelung tire son inspiration de la mythologie germanique et nordique, à travers la Chanson des Nibelungen et à travers la saga islandaise des Eddas et la Völsunga saga. Sources germaniques[modifier | modifier le code] Das Heldenbuch, imprimé au XVe siècle, mais probablement rédigé au XIIIe siècle, Heldenbuch renseigne sur le royaume des Nibelungen. Sources scandinaves[modifier | modifier le code] La Völsunga saga est un roman en prose du XIIIe siècle. Composition et rédaction[modifier | modifier le code]

Thôrr Ce nom signifie littéralement « Tonnerre » (thundaraz). Encore appelé Vingthôrr ou Hlôrridi ou, chose plus surprenante, Asa-Thôrr, Thôrr des Ases. Peut-être l’âss inn allmâttki, l’Ase tout-puissant, de textes à résonance visiblement chrétienne. Version continentale de son nom : Donar. Thor (Þórr en vieux norrois) ou Donar en vieil haut allemand est le dieu germanique du tonnerre. Mythologie Dans la mythologie nordique, Thor est un fils d’Odin et de l’incarnation de la terre, Jord. La maison de Thor s’appelle Thrudhvangr (Champ de vigueur). Thor est un très puissant guerrier d’une force colossale. Il traverse le ciel à l’aide de son char tiré par deux boucs magiques nommés Tanngnjóst (Dents grinçantes) et Tanngrísnir (Dents étincelantes). Il est le plus fort des hommes et des dieux. Dans le récit du Ragnarök, il affronte Jörmungand, le Serpent-Monde, fils de Loki. Influence Thor était le plus populaire des dieux nordiques. De nos jours Équivalences

Thor Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Son culte est d'abord rapporté dans le monde germanique par des chroniqueurs extérieurs, notamment par Tacite. Toutefois, les mythes qui lui sont associés se retrouvent principalement dans les Eddas, textes scandinaves rédigés et compilés aux alentours du XIIIe siècle, soit quelques siècles après la christianisation officielle des derniers royaumes Vikings. Étymologie[modifier | modifier le code] Le nom de Thor (en vieux norrois Þórr) procède, comme toutes ses autres variantes régionales, du germanique commun *þonaroz ou *þunraz qui veut dire « tonnerre » [2]. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Famille et résidence[modifier | modifier le code] Thor réside dans une résidence nommée Bilskirnir (« Éclat scintillant »), située dans le royaume de Þrúðheimr (« Séjour de la force ») ou Þrúðvangr (« champ(s) de force »), qui contient 540 pièces, et où il vit avec sa famille. Attributs et fonctions[modifier | modifier le code]

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