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Web-revue des industries culturelles et numériques

Web-revue des industries culturelles et numériques
Posted on 1 septembre 2014 | Un commentaire Le rock, star-system et société de consommation, livre de David Buxton adapté d'une thèse de doctorat soutenue en 1983, fut publié par La Pensée sauvage, petit éditeur grenoblois, en 1985 ; il était devenu introuvable, sauf dans quelques bibliothèques universitaires et encore. À l'initiative du webmaster, la Web-revue a décidé d'en assurer une nouvelle édition numérique au rythme d'un chapitre par mois de janvier à août 2014. Désormais, un ebook en PDF, gratuit et complet du livre, est disponible au premier septembre 2014 sur le site dans l'espoir qu'une nouvelle génération pourrait prolonger et dépasser ses analyses en traitant de nouvelles formes populaires et de nouvelles idéologies alternatives. Lire la suite... Related:  M5 bac STAVthéories critiquesInformation communication

zdc-goutdesautres.pdf "Des théories des industries culturelles et éducatives aux théories des industries créatives" (décembre 2009 - décembre 2012) "Des théories des industries culturelles et éducatives aux théories des industries créatives" (décembre 2009 - décembre 2012) Ce programme, financé par l’Agence nationale de la recherche et mené en association avec des équipes canadienne (GRICIS-UQAM) et écossaise (Université d’Edimbourg), s’articule autour d’un double objectif de recherche. Il vise en tout premier lieu à proposer une théorie permettant d’interroger de manière critique le concept d’industries créatives. Par ailleurs, le second objectif consiste à favoriser la poursuite du travail mené sur les industries de la culture. Équipe de recherche : De même vous trouverez ici différents documents présentés lors du séminaire "Industries créatives, culture, savoirs, territoires" (2008 - 2011):

Le « tout à l'égo » du libéralisme Les "selfies", ce miroir narcissique numérique, les pages Facebook où l'on affiche sa personne sur toutes les coutures et dans toutes les situations, les "tweets" qui sont censés livrer à tous les "followers" son humeur, en moins de 140 caractères, les "snapchat" photos ou vidéos éphémères (mais pas pour tous le monde), ce sont quelques-unes des manifestations les plus spectaculaires de ce "tout à l'égo" qui occupe une bonne part du quotidien de "l'homo connectus" dans cette société de consommation de masse et de libéralisme triomphant. Un selfie de l’astronaute japonais Aki Hoshide -AFP « La pratique des selfies participe étroitement de la fabrication d’un soi grandiose idéalisé, qu’il convient de renouveler régulièrement. Pour attirer l'attention à tout prix et faire exploser le compteur des "like" et le nombre de commentaires et de " partages" on est prêt à tout en matière d'extravagance. Dès la maternelle, ce "deuxième parent" ( D.R. Alors que faire devant ce désastre annoncé ?

Cultural Studies & Web Culture | Pratique du travail numérique / Digital Practises – CIM – INaLCO Le kit de survie du veilleur dans la jungle des Internets Chaque jour, des millions d’internautes tweetent, likent, commentent, partagent, générant un flux continu considérable de conversations ! Trier et donner du sens à cette masse d’informations est un défi quotidien et, pour ce faire, nous avons nos bottes secrètes. Vous voulez vous aussi devenir un( e) pro de la veille ? Twazzup est un moteur de recherche qui permet le suivi en temps réel des flux thématiques Twitter. TweetDeck est l’un des principaux tableaux de bord Twitter sur le marché. Trends24.in permet de suivre heure par heure les tendances Twitter à travers le monde. On aime aussi EMM NewsBrief, un outil de veille développé par la Commission européenne, qui nous fournit une analyse précise des sujets tendances sur les médias traditionnels… mais aussi sur les réseaux sociaux ! Socialshare vous permet de suivre les articles les plus partagés sur Facebook, Twitter et LinkedIn. Vous cherchez un Google Trends pour réseaux sociaux ?

Création contemporaine & Contre-culture 2013 - Sciencesconf.org Guy Debord, réac ou révolutionnaire ? « Quand être “absolument moderne” est devenu une loi spéciale proclamée par le tyran, ce que l’honnête esclave craint plus que tout, c’est que l’on puisse le soupçonner d’être passéiste. » — Guy Debord Pourtant, un certain Debord demeure ignoré du grand public. Et pour cause, l’homme qui refusait d’apparaître dans les médias, le contempteur du travail, le premier critique de son public, a développé une œuvre dotée en germes de fortes doses d’explosif. Car en effet, Debord n’était pas un anticapitaliste typique. « Je pense que tu as noté un fait qui a été cité très vite, peu de jours après l’affrontement du pont de l’Alma. Debord romantique révolutionnaire Pour comprendre cela, il faut revenir sur un concept analysé par Michael Löwy et Robert Sayre : le romantisme révolutionnaire. Tag situationniste Le concept de romantisme révolutionnaire avait déjà été mis en débat dans les années 1950, lorsqu’Henri Lefebvre se rapprocha de l’Internationale situationniste. Réac ou révolutionnaire ?

La nouvelle propagande est néolibérale. Le nouvel esclavage est numérique. « Pensées Noires - Réflexions et libre expression sur les sociétés noires de Côte d'Ivoire, d'Afrique et de la diaspora Qu’est-ce que la propagande moderne ? Pour beaucoup, ce sont les mensonges d’un état totalitaire. Dans les années 1970, j’ai rencontré Leni Riefenstahl [célèbre réalisatrice et photographe allemande, connue pour ses films de propagande du régime Nazi sous Hitler, ndlr] et lui ai posé des questions à propos de ses fameux films à la gloire des Nazis. En utilisant une caméra et des techniques d’éclairage révolutionnaires, elle a produit un documentaire qui a hypnotisé les Allemands ; son Triomphe de la Volonté projette la fascination vertigineuse d’Hitler et “jette son sort” sur le peuple allemand. Elle m’a dit que les “messages” de ses films ne provenaient pas des “ordres d’en haut”, mais plutôt du « laxisme soumis » [i.e. de la docilité et de l’apathie, ndlr] de l’opinion publique allemande. Inclus la bourgeoisie libérale et éduquée? Aujourd’hui, nous préférons croire que ce « laxisme soumis » n’existe plus. John Pilger @ The New Statesman.

Kulturindustrie S’il était difficile de ne pas porter attention à la récente publication de Kulturindustrie, ce n’est pas tant parce que la présentation du projet Strabic met en exergue une phrase d’Adorno, qu’en raison de la filiation du design, depuis la fin du XIXe siècle, à la culture industrielle. Ce texte écrit par Adorno et Horkheimer a été publié pour la première fois aux Pays-Bas en 1947 [1]. En France, il n’avait pas été republié depuis près de 40 ans [2]. La thèse centrale que défendent les théoriciens de l’École de Francfort est la suivante : les industries culturelles, qu’il ne faut pas confondre avec les cultures de masses [3], non seulement détruisent ce qu’est la culture réelle – Adorno et Horkheimer parlent de « dépravation de la culture » –, mais en plus soumettent les individus à une production uniformisée, futile et sans surprise. Ceux qui s’en détournent, écrivent les deux auteurs, ne subissent certes aucun châtiment mais sont « frappés d’impuissance économique » et exclus.

Logiques politiques du conspirationnisme – Sociologie et sociétés – Érudit Il nous paraît donc essentiel de « repolitiser » analytiquement le discours conspirationniste, en tant qu’acte de langage porté par des acteurs particuliers poursuivant des objectifs politiques. Plutôt que de penser le conspirationnisme comme relevant du merveilleux traditionnel, plutôt que de le psychiatriser ou de l’appréhender comme une survivance de l’irrationnel dans notre modernité, il convient plutôt d’étudier l’usage qui en est fait pour politiser un certain nombre de sujets. Et par « politiser », on entendra ici requalifier publiquement des informations factuelles relatives à des événements donnés, pour en faire des enjeux à la signification discutée et interpeller la population et les acteurs politiques à leur sujet. Un outil de mobilisation La politisation conspirationniste entend maintenir ouverts des événements, des questions ou des controverses considérées comme closes dans d’autres champs. Acteurs et discours de la politisation conspirationniste

sans titre La quasi-totalité des comportements humains sont déterminés par l’environnement social, même ceux qui satisfont un besoin physiologique comme manger. La façon d’être des individus est déterminée par ses relations avec les autres. L’homme se révèle comme le résultat d’une nature biologique (l’inné) et d’un contexte social (l’acquis). L’inné est l’ensemble des dispositions que l’homme possède à la naissance et qu’il n’a pas appris par la culture. I – Qu’est-ce que la socialisation ? A – L’homme ne naît pas social, il le devient La société impose des règles aux individus : dire bonjour, se conformer à un emploi du temps… L’homme ne naît pas social, il le devient. B – La socialisation La socialisation est l’apprentissage de la vie en société. C – Quand se fait la socialisation ? La socialisation débute dès la naissance, se poursuit toute la vie et ne connaît son terme qu’avec la mort. II – Ce que l’on acquiert par le processus de socialisation A – On acquiert des valeurs B – On acquiert des normes

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