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Web-revue des industries culturelles et numériques

Web-revue des industries culturelles et numériques
Posted on 1 septembre 2014 | Un commentaire Le rock, star-system et société de consommation, livre de David Buxton adapté d'une thèse de doctorat soutenue en 1983, fut publié par La Pensée sauvage, petit éditeur grenoblois, en 1985 ; il était devenu introuvable, sauf dans quelques bibliothèques universitaires et encore. À l'initiative du webmaster, la Web-revue a décidé d'en assurer une nouvelle édition numérique au rythme d'un chapitre par mois de janvier à août 2014. Désormais, un ebook en PDF, gratuit et complet du livre, est disponible au premier septembre 2014 sur le site dans l'espoir qu'une nouvelle génération pourrait prolonger et dépasser ses analyses en traitant de nouvelles formes populaires et de nouvelles idéologies alternatives. Lire la suite... Related:  théories critiques

"Des théories des industries culturelles et éducatives aux théories des industries créatives" (décembre 2009 - décembre 2012) "Des théories des industries culturelles et éducatives aux théories des industries créatives" (décembre 2009 - décembre 2012) Ce programme, financé par l’Agence nationale de la recherche et mené en association avec des équipes canadienne (GRICIS-UQAM) et écossaise (Université d’Edimbourg), s’articule autour d’un double objectif de recherche. Il vise en tout premier lieu à proposer une théorie permettant d’interroger de manière critique le concept d’industries créatives. Par ailleurs, le second objectif consiste à favoriser la poursuite du travail mené sur les industries de la culture. Équipe de recherche : De même vous trouverez ici différents documents présentés lors du séminaire "Industries créatives, culture, savoirs, territoires" (2008 - 2011):

Industries créatives et industries culturelles ©Dawn Endico La question de l’économie créative figure à l’agenda des pouvoirs publics depuis plus d’une décennie. En Europe, le protocole de Lisbonne de mars 2000 a joué un rôle important dans cette émergence à travers l’objectif stratégique proclamé de faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d’ici à 2010 ». En 2006 une étude commandée par la Commission Européenne au bureau KEA European affairs analysait la contribution du secteur culturel à l’agenda de Lisbonne. Elle s’intéressait au secteur « culturel et créatif » et tentait d’harmoniser ces deux notions, en considérant les industries créatives comme un simple élargissement des industries culturelles vers le design, la mode, la conception de produits, l’architecture ou la publicité. Bouquillion Ph., Miège B., Moeglin P., 2013, L’industrialisation des biens symboliques. Ph. créatives.

Cultural Studies & Web Culture | Pratique du travail numérique / Digital Practises – CIM – INaLCO Guy Debord, réac ou révolutionnaire ? « Quand être “absolument moderne” est devenu une loi spéciale proclamée par le tyran, ce que l’honnête esclave craint plus que tout, c’est que l’on puisse le soupçonner d’être passéiste. » — Guy Debord Pourtant, un certain Debord demeure ignoré du grand public. Et pour cause, l’homme qui refusait d’apparaître dans les médias, le contempteur du travail, le premier critique de son public, a développé une œuvre dotée en germes de fortes doses d’explosif. Car en effet, Debord n’était pas un anticapitaliste typique. « Je pense que tu as noté un fait qui a été cité très vite, peu de jours après l’affrontement du pont de l’Alma. Debord romantique révolutionnaire Pour comprendre cela, il faut revenir sur un concept analysé par Michael Löwy et Robert Sayre : le romantisme révolutionnaire. Tag situationniste Le concept de romantisme révolutionnaire avait déjà été mis en débat dans les années 1950, lorsqu’Henri Lefebvre se rapprocha de l’Internationale situationniste. Réac ou révolutionnaire ?

Kulturindustrie S’il était difficile de ne pas porter attention à la récente publication de Kulturindustrie, ce n’est pas tant parce que la présentation du projet Strabic met en exergue une phrase d’Adorno, qu’en raison de la filiation du design, depuis la fin du XIXe siècle, à la culture industrielle. Ce texte écrit par Adorno et Horkheimer a été publié pour la première fois aux Pays-Bas en 1947 [1]. En France, il n’avait pas été republié depuis près de 40 ans [2]. La thèse centrale que défendent les théoriciens de l’École de Francfort est la suivante : les industries culturelles, qu’il ne faut pas confondre avec les cultures de masses [3], non seulement détruisent ce qu’est la culture réelle – Adorno et Horkheimer parlent de « dépravation de la culture » –, mais en plus soumettent les individus à une production uniformisée, futile et sans surprise. Ceux qui s’en détournent, écrivent les deux auteurs, ne subissent certes aucun châtiment mais sont « frappés d’impuissance économique » et exclus.

À la découverte d'Oskar Negt et du courant chaud de la théorie critique Texte paru dans le n°41 de la revue Carré rouge Les questions abordées par le philosophe, sociologue et pédagogue Oskar Negt sont au cœur des expériences et des préoccupations de toutes celles et de tous ceux qui luttent d'une façon ou d'une autre contre le système de domination capitaliste, que ce soit en Europe, aux Antilles, au Pérou, en Chine ou actuellement en Iran. Sa pensée peut s'avérer très stimulante pour dépasser la répétition et le ressassement de formules, de perceptions et de pratiques politiques devenues inopérantes ou paralysantes. Sous l'effet de la crise mondiale, quelques philosophes et sociologues critiques, y compris disparus comme Michel Foucault, Pierre Bourdieu ou Cornélius Castoriadis, semblent actuellement rencontrer une audience plus large et plus attentive. Marx est à nouveau lu et étudié avec un regard neuf, en prise avec les problèmes de notre époque. Dans le « courant chaud » de la Théorie critique Les principaux initiateurs Max Horkheimer et Theodor W.

Comment avons-nous vendu nos âmes aux géants de... Une révolution dans la contestation ? | Thierry Libaert SOCIÉTÉ - Du Larzac et Plogoff dans les années 70 aux luttes actuelles contre le barrage de Sivens ou l'aéroport Notre-Dame-des-Landes, les opposants apparaissent toujours déterminés, mais les modalités du combat ont bien évolué. Selon l'autorité environnementale, la France compterait chaque année entre 400 et 500 projets du type de celui de Sivens, mais seule une minorité parviendrait à attirer l'attention médiatique et donc celle des politiques. Les contestations ne sont, bien sûres, pas réductibles aux conflits d'aménagement, même si ceux-ci se prêtent davantage à un traitement médiatique, toujours très proche du combat de David contre Goliath. Les conflits ont évolué parce que la société s'est modifiée, des fractures se sont installées, la méfiance s'est généralisée et le sentiment d'une nature en péril s'est étendu. La contestation s'est fortement professionnalisée. Le digital et les réseaux sociaux ont fortement impacté le militantisme traditionnel.

Journée d’études — Discipliner la critique, critiquer les disciplines | CemtiCritic Le mercredi 10 juin 2015 en D143 (Université Paris 8) Journée d’études organisée dans le cadre et avec le soutien de l’école doctorale Sciences Sociales (ED 401) Au sein des environnements institutionnels qui sont les nôtres, la production scientifique s’effectue, la plupart du temps, via un prisme disciplinaire. Sous l’effet de la spécialisation disciplinaire, les intérêts de connaissance des chercheurs tendent à se segmenter et l’on assiste, volens nolens, à une balkanisation de la recherche, laquelle contribue, à l’évidence, à une perte « du sens des totalités sociales et des liens d’interdépendance qui existent entre des domaines différents de la pratique » (Lahire, 2012). Télécharger l’affiche Programme : 10h « Critique et Interdisciplinarité »Fabien GRANJON – Université Paris 8 10h30 « Penser l’écologie : un front interdisciplinaire majeur »Razmig KEUCHEYAN – Université Paris 4 11H30 DISCUSSION Discutant : Christophe MAGIS – Université Paris 8

Paradigme scientifique selon Thomas KUHN - PHILOSOPHIE, SCIENCE ET SOCIETE Le terme de « paradigme », mis en avant par Thomas Samuel Kuhn en 1962 dans La structure des révolutions scientifiques, est maintenant couramment employé pour désigner l’ensemble des principes et méthodes partagés par une communauté scientifique. Il correspond à l’idée d’un modèle à suivre et qui est effectivement suivi. JUIGNET Patrick. PLAN 1/ La notion de paradigme2/ Les révolutions scientifiques3/ Matrice disciplinaire 1/ La notion de paradigme Le terme de paradigme est devenu synonyme de conception du monde mais, tel qu'employé par Kuhn, il concerne uniquement les sciences. Le mot paradigme, qui donne l’idée d’un modèle à suivre, est bien adapté pour décrire ce qui se passe dans les sciences, car la force normative y est aussi importante qu’ailleurs. De plus, on constate que les doctrines sont reprises collectivement et institutionnellement, ce qui conduit à les radicaliser et à les dogmatiser. 2/ Les révolutions scientifiques 3/ Matrice disciplinaire

Décrypter, c’est tromper | Déjà Vu Le journaliste moderne n’analyse pas, ne commente pas, n’explique pas. Il décrypte. Les sites d’information tels que liberation.fr, lefigaro.fr, nouvelobs.com, lepoint.fr, mediapart.fr, atlantico.fr, ou plus généralement Google News regorgent en effet d’articles de décryptage. La presse papier n’est pas en reste. À la télévision, Laurent Delahousse sur France 2 introduit une séquence de décryptage dans chaque journal (ou presque) qu’il présente, et la chaîne i>Tele propose un magazine hebdomadaire intitulé Ce Qu’il Fallait Décrypter animé par Olivier Galzi. Ce poncif de la rhétorique journalistique exaspère de nombreux observateurs des médias. Dans son billet Décryptage de décrypteurs du 20 mai 2011, Pierre Jourde estime ainsi que le journalisme fait un usage mimétique du langage du moment. Pour pertinentes qu’elles soient, ces analyses n’en sont pas moins partielles. Or le décryptage ne se décline pas seulement dans les médias. Ces usages reposent sur quelques confusions épistémologiques.

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