background preloader

Réseaux contre hiérachies, liens faibles contre liens forts

Réseaux contre hiérachies, liens faibles contre liens forts
Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en ligne et l’activisme réel, dans un article intitulé “Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée” où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l’histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Démonstration. Le lundi 1er février 1960, vers 16h30, 4 étudiants étaient assis au comptoir du Woolworth, un bar du centre-ville de Greensboro, en Caroline du Nord. 4 étudiants en première année d’un collège noir à proximité. Ezell Blair a alors demandé à la serveuse une tasse de café. Image : Les 4 de Greensboro : Ezell A. Nous sommes loin de Greensboro. Pour Jillian C. Related:  Démocratie participative et société civilePouvoir

Comment les consommateurs influencent les marques sur les réseaux sociaux Les interactions entre marques et consommateurs sur les réseaux sociaux ne sont pas qu'un concept creux pour communicants. En témoigne le revirement de la marque Gap, qui a annoncé le 11 octobre qu'elle abandonnait son nouveau logo à la suite d'une campagne hostile de ses clients sur Facebook, Twitter et des sites internet montés ad hoc. Gap possède près de 747.000 fans sur Facebook et près de 37.000 "followers" sur Twitter. "Chez Gap, nos clients sont toujours passés en premier, explique la marque dans un communiqué. Comme Gap, de plus en plus de marques utilisent les médias sociaux pour entrer en contact avec les consommateurs. Comment les marques pourraient-elles faire autrement ? Non seulement ils y passent du temps, mais ils y sont de plus en plus actifs. "Soit ils ont vraiment fait une erreur et considéré ces commentaires comme un échantillon représentatif, soit ils ont orchestré tout cela depuis le départ, comme certains le pensent.

Gilles Babinet : « les politiques ont une façon dépassée de fabriquer le consensus » - Revue Politique et Parlementaire Entrepreneur, Gilles Babinet est aussi le Digital Champion pour la France auprès de la Commission européenne depuis bientôt 4 ans. Il a participé ainsi aux débats visant à instaurer une politique commune sur le numérique à Bruxelles et est en charge de promouvoir les atouts d’une société digitale en France et en Europe. Selon lui, si les politiques ne prennent pas la mesure de la révolution en cours, le pays pourrait échouer dans sa transition. Vous avez piloté en 2013 une étude pour l’Institut Montaigne intitulée « Pour un New deal numérique » qui prônait, entre autres, la modernisation de l’action publique. Trois ans après, avez-vous constaté des améliorations sur ce terrain ? Est-ce qu’il y a eu des progrès ? Quels sont les principaux freins au développement de la culture numérique au sein des responsables politiques ? Le problème est que le pays est resté très technocratique avec des débats qui sont par nature politiques et mal administrés. Ce serait en effet une opportunité. @babgi

Une charte d’usage pour les média sociaux La Social Media Policy est une tendance très américaine dont l’on commence à entendre parler de ce côté-ci de l’Atlantique. L’idée est très pragmatique : puisque l’usage des réseaux sociaux en entreprise pose des problèmes spécifiques, trouvons donc une solution spécifique. La Social Media Policy rappelle donc ainsi non seulement les règles d’usage des réseaux sociaux pour les collaborateurs de l’entreprise, mais elle les accompagne également grâce à des conseils pleins de bon sens. Pas tout à fait un document contractuel ni totalement un outil de sensibilisation, il s’agit donc réellement d’un nouvel outil dans la besace du RSSI (CSO) américain. Au delà d’une simple “charte internet” à la française, la social media policy commence généralement par préciser qu’il est interdit d’utiliser les réseaux sociaux durant le temps de travail sauf autorisation spécifique. Le juridique Nous sommes aux Etats-Unis et les aspects légaux sont bien entendu particulièrement soignés. Le bon sens L’écriture

Apple en défense, Microsoft à l’attaque Les multinationales face à l’Etat ­américain, le feuilleton continue. Il y a quelques semaines, Apple se préparait à un combat judiciaire titanesque face au FBI, qui voulait contraindre l’entreprise à « cracker » un iPhone récupéré dans le cadre de l’enquête sur les attentats terroristes de San Bernardino. La police fédérale, ayant entre-temps obtenu l’aide d’un tiers, n’a plus eu besoin de la firme et a abandonné la bataille judiciaire. Mais voilà que, le 14 avril, Microsoft attaque le ministère américain de la justice devant les tribunaux. Microsoft souhaiterait pouvoir contourner plus souvent l’obligation de secret que lui imposent les juges lorsqu’ils ­ordonnent une perquisition dans le « cloud », afin d’avertir ses clients mis en cause. Apple se défendait, Microsoft attaque. Données sans frontières Et ce n’est que le début. Cette importance des grandes entreprises dans le débat public n’est pas chose neuve.

20 opérations et campagnes géniales sur Facebook et Twitter | Il fut un temps ou les entreprises ne savaient pas exploiter le potentiel des réseaux sociaux. Ou alors, savaient le faire mais ne parvenaient pas à avoir de bonnes idées. Assurer une présence est une chose, savoir engager ses consommateurs, surprendre, étonner, récompenser, fidéliser, en est une autre. De nombreux lecteurs de Kriisiis.fr m’ont demandé dernièrement de maintenir mon apport de contenu, disons, théorique, mais également de prendre soin d’apporter une touche de pratique pour concrétiser ces idées. N’oubliez pas que les entreprises ne sont pas les seules à pouvoir profiter de ce genre d’occasions. Le tag de photos sur Facebook, une fonctionnalité encore sous-estimée Lorsque l’on pense « Campagne Facebook », on imagine rapidement la création d’une application, d’onglets personnalisés, voire de Social Media Ads. 1. [En savoir plus] 2. [En savoir plus] La responsabilité des internautes, par les choix ou par les conseils 3. [En savoir plus] 4. [En savoir plus] 5. [En savoir plus] 6.

EcoRéseau | Regard digital : Antoine Brachet, fondateur des "100 Barbares" Ce responsable du développement de Netvibes (groupe Dassault Systèmes) est à l’initiative des « 100 Barbares », groupe citoyen qui veut changer le monde. Avec Internet, les réseaux sociaux et l’industrie du logiciel, ces individus de 30-45 ans comptent bien bousculer le système… Des barbares qui bâtissent… On aura tout vu… Comment est née l’idée ? Publié par l’Institut Choiseul en février, un classement m’a désappointé. Les résultats du vote vous ont surpris ? Peut-être par sa diversité. Que cherche désormais à réaliser ce groupe ? Notre point commun est la certitude que le monde est à la veille de grands changements, synonymes d’opportunités économiques et sociétales. Quelle est l’ambiance de ce genre de rassemblement ? Il y a une tension féconde entre les différentes tendances, les personnalités, et finalement peu de « trolling ». Pourquoi avoir appelé les Barbares à aider Nicolas Colin ? Ses idées son vivifiantes. Qu’est-ce que le numérique pour vous ? Qu’est-ce que Futurbulences au juste ?

RH vous vous faites piller vos talents ! Mais c’est entièrement de votre faute… Vous avez été chercher les candidats par les moyens traditionnels mais aussi par l’utilisation des réseaux sociaux. Votre page Facebook, vos videos sur le réseau, vos serious game pour jeunes diplômés sans parler de toutes vos animations relayées par twitter, ont portées leurs fruits. Voila ces jeunes recrues dans l’entreprise depuis quelques mois voire un ou deux ans et vous commencez à noter un taux de turn-over inquiétant. Génération Y pensez-vous sans trop y croire ou bien loi du marché mais tout de même c’est une courbe qui vous alerte sur votre incapacité à fidéliser vos meilleurs éléments. Avez-vous été voir du côté du web ? Vous avez simplement négligé d’aligner vos process internes sur vos modes de recrutement externes et non seulement vous allez faire fuir les derniers arrivés mais il y a un risque que les plus expérimentés suivent le même chemin. Vos concurrents sont peut-être plus au courant des compétences de vos salariés que vous-même !

Etat et Silicon Valley, une servitude volontaire, par Evgeny Morozov (Les blogs du Diplo, 31 mars 2016) Au point où nous en sommes, quiconque a encore le courage de feuilleter un quotidien ne peut nier que le capitalisme démocratique transatlantique, ce vieux moteur de la prospérité occidentale, est en proie à de sérieuses difficultés. La faim, la pauvreté, l’eau courante empoisonnée par le délitement des services publics, la pénurie de logements à prix abordables : tous ces fléaux ont fait retour, y compris dans les pays les plus riches. Ce déclin spectaculaire du niveau de vie se prépare depuis trop longtemps — quarante années de politiques néolibérales finissent immanquablement par produire leurs effets — pour qu’il nous frappe par surprise. Combiné aux conséquences des guerres au Proche-Orient — des millions de déplacés, une multiplication des attaques terroristes jusqu’au cœur même de l’Europe —, notre dépérissement économique et politique prend néanmoins une ampleur inquiétante. Mais aucune de ces solutions ne pouvait remédier durablement à la crise de légitimité.

Related: