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« Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. »

« Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. »
En réaction aux « 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille », un père a écrit une lettre ouverte à sa fille, intitulée « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie ». Il est temps d'en finir avec l’hypocrisie générationnelle à propos de la sexualité des jeunes femmes. Les 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille tournent à plein tube sur les réseaux sociaux. La dernière mode est de les porter en T-shirt. 1. Il existe plusieurs variantes de cet ensemble de règles, qui reposent toutes sur les mêmes concepts : réduction de la fille à l’état de propriété de son pèreopposition entre le père et le petit ami, le bonheur de l’un faisant nécessairement le malheur de l’autreintimidation et menaces de violence (mais c’est pour riiiire, c’est du second degré, n’est-ce pas !). Extrait d’une version développée des “10 règles”. La réponse de Ferrett, écrivain et « père inquiet » Ferrett Steinmetz est écrivain. En finir avec l’hypocrisie « Ah tu veux sortir avec ma fille ? Oui. Related:  par les parents (ou autres): élever un gosse/un adoféminisme

Parler du féminisme et du genre à des enfants et des ados Je m’aventure en terrain légèrement inconnu, car je m’adresse généralement, par défaut, à un public adulte (non, je ne parle pas d’un site porno). Je sais que des adolescent·e·s me lisent mais je n’adapte pas mon discours en fonction de publics précis. Ce post évoque différentes ressources et s’adresse à à des adultes (parents, professeurs, éducateurs/trices…) qui souhaiteraient parler de féminisme et de genre à des enfants ou des ados, mais aussi évidemment à ces derniers·e·s. Je ne remets pas ici les différents blogs et sites que je recommande déjà dans les liens (colonne de gauche). Ce serait super que vous partagiez les ressources que vous connaissez et/ou utilisez en commentaire, ce sera utile pour tout le monde (y compris moi!). Général – La formidable maison d’édition Talents Hauts, créée en 2005, défend deux lignes éditoriales: la lutte pour l’égalité des sexes et la lecture bilingue sans traduction. – Sur un thème précis: l’histoire faite / vue par les femmes. Pour les ados

Je veux comprendre... le mansplaining Retour sur le mansplaining, un concept très ancien (et très relou) pour un terme relativement récent. Le mansplaining n’a absolument rien de nouveau. C’est un concept tout bête dont nous sommes probablement nombreuses à être témoins au quotidien. Le mansplaining, c’est quand un homme explique à une femme d’un ton condescendant, sur un sujet qui la concerne elle, qu’elle a tort de penser ce qu’elle pense, de dire ce qu’elle dit. Le mansplaining : une illustration du patriarcat Cette idée est très ancienne et elle n’a rien de nouveau. Le mansplaining se fait surtout beaucoup remarquer sur Internet quand il s’attaque au féminisme, quand une féministe relève quelque chose de sexiste et qu’un homme lui explique qu’elle a tort de voir les choses ainsi, parfois en expliquant à la principale concernée ce qu’est réellement le sexisme — qu’il ne connaît que peu en comparaison. Ton idée sonne tellement mieux quand je la reformule. Le mansplaining : les origines Les femmes sont opprimées ?

Et si on gardait nos poils pubiens ? L’avantage des mois de novembre, c’est qu’on peut officiellement passer en mode fourrure d’hiver. Terminées les épilations frénétiques, balancés les rasoirs, oubliées les amourettes de vacances : femmes hirsutes, bonjour. C’est le moment béni où on se met en jachère. Il y a des hommes qui aiment les poils. Quand j’avais quinze ans (il y a quinze ans), on se rasait les jambes et les aisselles, mais on ne touchait pas au pubis. Pour les demoiselles plus jeunes, je peux comprendre que ce soit une autre paire de manches. Voici donc de bonnes raisons de garder haut son gazon. – La fourrure est plus hygiénique. Il ne s’agit pas de retourner dans les 70’s, mais de faire ce que VOUS voulez. Tous les articles Sexe , Vis ta vie Les autres papiers parlant de Poils

Éduquer sans punir Bien avant d’avoir un enfant, je savais déjà que j’étais plutôt contre les punitions. L’expérience de la parentalité, mes lectures et mes réflexions sur les relations parents-enfants n’ont fait que me conforter dans cette opinion. J’ai d’ailleurs déjà écrit sur les punitions corporelles; mais à travers les lignes, on a peut-être pu deviner que les punitions en général ne convenaient guère à la façon dont j’envisage une relation saine entre enfants et adultes. Et pourtant… Généralement, quand je dis que je suis contre les punitions, on me dit: -Mais il faut bien qu’il comprenne les limites! Je trouve ça très grave. Mais qu’est-ce que punir? Je ne suis pas fondamentalement opposée à toute forme de dressage. 1) Les punitions n’apprennent pas la vie en société Être conditionné n’est pas apprendre à agir en société. 2) Les punitions sont inefficaces Je n’ai jamais beaucoup réfléchi à l’efficacité des punitions, puisque de base, je suis plutôt contre. Éduquer sans punir? Et sa sécurité?

Nous et les Autres: La femme démembrée Dans les deux premières figures, c'est le corps de la femme en tant que surface suscitant le désir de l'homme (d'une part) ou l'aspiration à un idéal chez la femme elle-même qui est mis en avant. La représentation des hommes dans la publicité m'apparaît comme plus diversifiée. Si le corps de l'homme peut également être mis en évidence, ses "compétences" dans des domaines souvent beaucoup plus valorisés (affaires, technicité, carrière,...), son "intellect" sont également soulignés. Contrairement à la femme, l'homme n'apparaîtrait pas uniquement comme un corps, il serait aussi une "tête". Par exemple dans Paris Match, il était en moyenne de .33 pour les femmes et de .52 pour les hommes. Remarquons que le choix de ces photos (en particulier celles du site web) étant en partie effectué par la personne photographiée elle-même, on ne peut pas voir le face-isme uniquement comme l'oeuvre d'hommes machistes. Ainsi, la femme apparaît davantage comme un corps décérébré que son alter ego masculin.

Barbie, canon avec une taille « normale » Barbie a été imaginée avec la taille moyenne d'une américaine de 19 ans : une représentation corporelle plus réaliste et néanmoins canon. Mise à jour le 9 juillet 2014 - Lammily, la « Barbie » aux mensurations dans la moyenne, a récolté plus de 500 000 dollars sur les 95 000 requis, comme nous l’apprend Golem13. Plus rien ne semble empêcher sa commercialisation, et elle sera d’ailleurs disponible au moins de novembre prochain ! Tu peux même la précommander dès aujourd’hui pour une réception au onzième mois de l’année. Les prix vont de 25 (18€, pas cher) à 125 dollars (92€, cher) : une large palette qui permettra, on l’espère, à des enfants d’horizons différents de découvrir la joie d’une poupée aux mensurations réalistes. Mise à jour le 6 mars 2014 – Tu te souviens de Nickolay Lamm, l’homme qui avait décidé de montrer à quoi une Barbie ressemblerait avec les mensurations de l’Américaine moyenne ? Alors, convaincues par Lammily ?

Comment une féminisse hystérique, misandre, castratrice, poilue et mal baisée éduque-t-elle ses enfants ? Kaa en train d’hypnotiser Mowgli, telles les féminisses en train d’endoctriner leurs enfants. Comme vous le savez toutes et tous, les féministes sont des hystériques, dont le projet même pas secret est d’émasculer les hommes avec des tenailles rouillées, pour manger ensuite les couilles de ces messieurs avec de la sauce samouraï entre deux tranches de pain, autour d’une immense table joliment décorée de bites tranchées et empaillées, en compagnie de milliers d’autres féministes hystériques, le tout dans une cordiale ambiance de haine misandre assaisonnée de chants de guerre à la gloire du clitoris. Pourtant, en dépit de leur propension au meurtre de bébés nichés dans leur ventre des mômans, il arrive parfois que des féministes se reproduisent, grâce à l’admirable abnégation des quelques mâles courageux qui prennent le risque de les saillir au péril de leur intégrité pénienne. « Le féminisme est un complot ». Alors comment font-elles pour répandre le Mal ? Feminymous.

L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – le regard masculin Partie 1 : définition et concept-clés Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Après une première partie introductive, je vais rentrer dans le vif du sujet et commencer par discuter de la forme d’objectivation sexuelle la plus commune, celle qui passe par le regard masculin. Sur le graphique présenté en introduction, nous nous trouvons donc à la première étape : les expériences d’objectivation sexuelle, qui surviennent quand autrui nous traite comme un objet sexuel. Graphique résumant les conséquences de l’objectivation sexuelle. Le male gaze : une prérogative des hommes qui s’exprime via le harcèlement sexuel Dans les années 1930 déjà, la psychanalyste allemande Karen Horney remarquait que tous les hommes possédait un « droit socialement sanctionné […] de sexualiser toutes les femmes, indépendamment de leur âge ou de leur statut »1. Ce droit s’exprime quand des hommes inspectent et jugent le corps des femmes. Conséquences du harcèlement sexuel 1.

Je suis en relation libre — Témoignage La relation libre, qu’est-ce donc ? C’est un couple dans lequel la fidélité n’est pas un passage obligé. Voici le témoignage d’une madmoiZelle qui vit ça avec son copain depuis un an ! Je suis avec mon copain depuis plus d’un an, et nous sommes en relation libre. La fidélité, un passage obligé ? Déjà, il faut dire que la fidélité, ça n’a jamais trop été mon truc. Sans compter le stress énorme causé par mes mensonges incessants, des histoires façon Inception avec plusieurs gros mensonges emboîtés, le tout saupoudré d’une grosse dose d’omission ; j’étais assez jeune (fin du lycée/début de mes études) et clairement, je n’avais pas les nerfs assez solides pour ça. Seulement, je n’avais jamais pris le temps de réfléchir sur cette fidélité, cette monogamie obligatoire. Apprendre à s’écouter et à être en couple différemment Je ne pensais pas que l’amour pouvait aussi être comme ça, puisque ma seule relation à distance avait été très compliquée, mais en fait… c’est bien. Eh bien non.

Le féminisme c'est aussi pour les (petites) filles. Le privilège masculin et le “privilège blanc” Déballer le havresac invisible par Peggy McIntosh, 31 octobre 2005 Peggy McIntosh est directeure associée du Centre de Wellesley Collage pour la recherche sur les femmes. Cet essai est extrait de « Working Paper 189 ». « White Privilege and Male Privilege : A Personal Account of Coming To See Correspondences through Work in Women’s Studies » (1988), par Peggy McIntosh. Peggy Mc Intosh, chercheuse américaine, fait le lien entre le refus d’identifier les privilèges masculins dans la société, et celui de reconnaître le “privilège blanc” par ceux qui en bénéficient... « En travaillant à introduire des notions d’études-femmes dans le reste du programme, j’ai souvent remarqué le refus des hommes de reconnaître qu’ils étaient sur-privilégiés même s’ils pouvaient reconnaître que les femmes étaient désavantagées. « On m’a appris à voir le racisme uniquement dans des actes individuels méchants, et pas dans des systèmes conférant une prédominance sur un groupe. » 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 12.

La sexualité expliquée par TomSka dans une vidéo géniale TomSka, célèbre youtubeur, a décidé de faire une vidéo claire et décomplexante sur la sexualité. Et c’est plutôt très réussi ! Le très célèbre youtuber TomSka, papa des vidéos Meanwhile qui ont inspiré Pendant ce temps, est revenu ce week-end avec une nouvelle vidéo. Une vidéo sur un sujet qui concerne beaucoup d’entre nous : le sexe. TomSka a décidé de passer en revue le plus de sujets relatifs à la sexualité possible, avec beaucoup d’énergie, un débit de paroles incroyable et, surtout, une évidente ouverture d’esprit. Beaucoup de pédagogie, beaucoup d’amour, tout ça tout ça, et en plus ça décomplexe les plus jeunes et/ou ceux qui ont le plus les pétoches. « Ceci est une vidéo sur le sexe. Avis à nos traductrices adorées, vénérées, auréolées de succès : si vous souhaitez retranscrire le reste de la vidéo, on vous en sera reconnaissantes pour toujours et on mettra votre travail ici en vous mentionnant. Mise à jour - Voici la retranscription en français du reste de la vidéo de TomSka !

Il n’y a pas de petite claque Ce soir, France 2 a diffusé lors du journal de 20 heures un sujet appelé : "Gifle : autorité ou maltraitance ?" Alertée par mon amie Lizzie, je me suis naïvement dit "Chouette, chouette ! On parle de violence éducative ordinaire, ça va être intéressant !", alors j’ai allumé ma télé. Quelle idée. A l’aube d’une campagne de sensibilisation appelée "Il n’y a pas de petite claque", initiée par la Fondation pour l’Enfance et diffusée sur pas moins de 15 chaînes télévisées DONT France 2, (diffusion d’un spot vidéo de 30 secondes à partir du 22 juin) une campagne ouvertement non-violente et contre toute forme de coups portés aux enfants sous prétexte éducatif, la ligne éditoriale du journal de 20 heures mériterait d’être revue, et sévèrement corrigée. En effet, j’ai pu apprendre, à ma grande surprise, que la fessée, c’est pour apprendre. Que la fessée, c’est la faute de l’enfant. Que la fessée, ce n’est pas un acte malveillant. Que la claque, ce n’est pas humiliant. Et comble ! Physiquement.

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