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IPhone 5 : les fans ont passé la nuit devant l'Apple store

IPhone 5 : les fans ont passé la nuit devant l'Apple store
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Apple, fruit de la passion Comme Nespresso, Free ou Harley-Davidson, mais à un niveau inédit, Apple a créé des clients dépendants qui deviennent les meilleurs agents de la marque. Enquête sur les ressorts d'un attachement pas toujours rationnel. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Rérolle Ce sont de banales files d'attente, mais le monde entier les a vues : des centaines de personnes sagement alignées devant les boutiques Apple - pardon, les Apple Stores - plusieurs heures avant leur ouverture. Avec un prix de base de 680 euros, l'iPhone 5 est pourtant le téléphone portable le plus cher sur le marché. Sans compter qu'Apple est un sujet de conversation inépuisable : l'utilisateur est toujours prêt à vous parler des mille qualités de ses machines, même quand vous ne lui avez rien demandé. Et d'une marque très puissante. Le phénomène d'attachement à une marque n'est pas unique. Mais Apple porte ces loyautés marchandes à un point encore jamais vu. Sont-ils vraiment plus accessibles ?

Media Webtv ! Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Qu’est ce que la valeur perçue d’un produit ? Publie le 03 juin 2013 par admin Il ne vous a pas échappé que tout produit ou tout service a une valeur intrinsèque liée à son coût de fabrication et la marge souhaitée par l’entreprise. Mais est ce que ce sont ces seuls paramètres qui déterminent la valeur d’un produit ou d’un service ? Vous achetez des lunettes de soleil qui valent dans le commerce 100€. Lorsque vous voulez vendre un produit ou un service, veillez à ce que le produit ou le service ait une valeur bien supérieure à son propre coût réel. Vous proposez un DVD de formation de 2h de contenu. La valeur perçue est alors moindre et tout à fait acceptable. Le meilleur moyen d’illustrer cette notion de valeur perçue est la démonstration de Rory Sutherland, publicitaire de son état, il vous propose d’autres exemples très éloquents de valeur perçue.

Les entreprises veulent "enchanter" leurs clients -voici comment L'"expérience-client", ce n'est pas seulement l'attente interminable aux hotlines, les services après-vente inefficaces, ou les processus d'achats complexes et peu sécurisés. C'est aussi le sens du service, le goût de faire plaisir, et jusqu'au désir "d'enchanter" le client, comme le proclame depuis des années l'ex-apôtre de la "religion" Apple, Guy Kawasaki. Mais en France, les entreprises ont du pain sur la planche pour améliorer leur relation avec leur clientèle: selon Eric Lestanguet, président de l'INRC (Institut national de la relation-client), une enquête internationale d'Ipsos indique qu'en France, seules 7% des personnes interrogées se déclarent satisfaites de la relation vécue avec les marques ou les entreprises. Du 10 au 12 septembre, plus de 200 professionnels de cette science -ou plutôt de cet art- se sont retrouvés à La Baule pour le deuxième forum "Expérience-Client". La société B2S s'approvisionne chez la concurrence pour satisfaire ses clients Les Taxis Bleus à la carte

Acheter une maison ou de la lessive... même mécanismes ? Publié par Emilie Moronvalle le sept 10, 2012 dans le Blog | 0 commentaire Un processus de base Bouclons la boucle sur l’étude de notre consommateur avec le comportement d’achat. Nous avons déjà vu les variables qui sont propres au consommateur et son processus de décision. Mais qu’en est-il du processus d’achat ? Existe-t-il un processus précis que l’on peut appliquer à tous les individus ? Oui, le modèle EKB= Engel, Kollat & Blaknem. Après l’achat, c’est fini ? Il s’agit d’un facteur ESSENTIEL à prendre en compte. Si vous voulez fidéliser votre client et renforcer votre image, à vous de jouer les marketers ! Regardez plutôt ce tableau, il vous permettra d’y voir un peu plus clair… Vous pouvez maintenant « ranger » votre produit dans l’une de ces catégories pour anticiper l’implication de votre futur acheteur et y adapter votre stratégie marketing. A vous de jouer, et n’hésitez pas si vous avez besoin de compléments

L'étude de motivation selon Joannis L'étude de motivation selon Joannis L’acte d’achat est souvent complexe. Le principe de base de la publicité, et de la vente en général, est de stimuler les motivations et de lever les freins. Il faut donc en premier lieu connaître et comprendre le contexte psychologique dans lequel se place le produit ou le service vendu.Ensuite, il faut identifier les motivations et les freins qui entrent en jeu dans l'achat et dans l'utilisation du produit.Dans son livre devenu incontournable, Henri Joannis identifie 3 types de motivations et deux types de freins. Les motivations hédonistes Quête du plaisir physique et intellectuel, facilitation du travail, satisfactions "magiques", ... Magnifique exemple d'une double motivation : hédoniste "le plaisir du chocolat" et auto-expression "conserver la ligne". Motivation oblative : "être une gentille maman et faire le taxi pour sa progéniture". Voir Les repésentations sociales dans la publicité Motivation d'auto-expression, (sans jeu de mot !)

Sortie de l’Iphone 6: ils paient 2500 dollars pour être les premiers devant l’Apple Store L’Apple Store situé au sud-est de Central Park est la boutique la plus emblématique de la ville de New York City. Et, ces derniers jours, la boutique fait le buzz, en cause : les New-Yorkais font la file depuis des jours devant la boutique afin de s’acheter le nouveau smartphone comme nous le raconte le site lesechos. Si certains souhaitent acquérir l’Iphone 6 en premier, d’autres sont là pour des motifs différents : ils espèrent figurer dans le Guiness des records en dépassant le record de 18 jours à attendre devant un Apple Store ou alors, ils espèrent vendre leur place dans la file au plus offrant. C’est le cas de Brian Ceballo, le premier arrivé dans la file. «», confie ainsi Joseph Cruz au Journal de Montréal, en expliquant qu’il est commandité par une société. D’ici mercredi, les New-Yorkais devraient être plusieurs centaines à se retrouver dans la file devant l’Apple Store. Il ne devrait être commercialisé en Europe que plus tard, après son lancement en Amérique et en Asie.

la Pyramide de Maslow du Web | ButterflyWeb La pyramide de Maslow adaptée à l’utilisation d’internet… Voici une réflexion suite à la lecture d’un article déposé sur le blog Webwave par Jérémy Parola. Le besoin de survie se caractérise par les besoins primaires de l’utilisation d’internet: envoi/réception d’emails, recherche d’informations. Ainsi les moteurs de recherche sont les premier outils pour assouvir ce besoin d’information. Le besoin de sécurité : protection des données personnelles et sécurité des paiements sont ceux qui viennent immédiatement à l’esprit. Le besoin d’Appartenance et de sociabilisation: le web a révolutionné l’interactivité entre les internautes. Le besoin d’Estime: mise en avant de soi et volonté d’être reconnu. Le besoin de Réalisation personnelle: laisser une trace sur internet est une envie indéniable pour les aficionados d’internet: contenu vidéo (ex: les lipdub), les wikis, le travail collaboratif ou les médias sociaux. exemple de vidéo du genre: le lipdub de MétéoCity

Quelle est la différence entre un consommateur rationnel et un autre irrationnel ? Hum, hum...allez, en avant pour un petit cours d'économie. Non, ne partez pas tous, vous allez voir, c'est marrant. Commençons par définir ce qu'est la rationalité individuelle en science économique (je précise "en science économique" car les philosophes et sociologues qui vont lire cela ont probablement une définition différente). Pour faire simple, un individu est rationnel à partir du moment où il cherche à maximiser son bien-être, compte tenu de ses possibilités (financières notamment). Toute la question est de savoir ce que l'on met dans la fonction de bien-être. En particulier, comment expliquer un comportement "irrationnel" tel que l'altruisme? Certains comportements peuvent cependant sembler "irrationnels". Le premier cas (la préférence pour le présent) peut par exemple expliquer les achats impulsifs (qui seraient carrément une "préférence pour l'instant"). Exemple: avant d'acheter une voiture, on va comparer les marques, les prix, les caractéristiques, etc.

Dossier | INFOGRAPHIE - Les six grands profils de consommateurs L'étude Leo Burnett PeopleShop identifie notamment six grands "profils" de shoppers, basés sur des attitudes et motivations d'achat différentes : les Shoppers Economes, les Shoppers Routiniers, les Shoppers Stratèges, les Shoppers Qualité, les Shoppers Passionnés et les Shoppers Opportunistes. A chaque catégorie de produits étudiée, on constate ainsi bien souvent la domination d'un, voire deux profils shoppers. Source : Etude PeopleShop de Leo Burnett, septembre 2012

Prix psychologiques : cinq techniques de vente qui nous bernent à tous les coups ÉTUDE – Les comportements d’achat des consommateurs n’ont rien de rationnel et sont bien souvent manipulés par les professionnels de la vente. Cinq expériences recensées par UFC-Que Choisir dans son magazine le démontrent de manière scientifique. La liberté de choix est une notion pour le moins relative. Les travaux de l’Américain Richard Thale sur l’économie comportementale, récemment récompensés par le prix Nobel d'économie, sont là pour le prouver. L’étude qui paraît ce mardi dans le mensuel Que Choisir le confirme en donnant des exemples particulièrement concrets. Plus un produit est cher, plus il est de qualité C’est une vieille ficelle, utilisée depuis longtemps dans le secteur du luxe, mais qui s’étend à beaucoup de biens de consommation courante. Si nombre d’acheteurs cherchent spontanément les prix les plus bas, il y en a aussi d’autres qui sélectionneront un produit… pour son prix élevé. Comparaison n'est pas raison Tout est affaire de repères

Les PCS : Professions et catégories socioprofessionnelles en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les professions et catégories socioprofessionnelles (ou plus simplement, les PCS) sont une nomenclature statistique permettant de classer des métiers. Cette classification a été créée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) en 1982. Elle remplace la nomenclature des catégories socioprofessionnelles (CSP) établie en 1954. La PCS est une nomenclature statistique sans valeur contraignante. son statut : indépendant ou salarié ;sa position hiérarchique, son grade ;la nature de son employeur : privé ou public. Les 486 professions sont regroupées en 31 catégories socioprofessionnelles (CS), elles-mêmes regroupées en 6 groupes socioprofessionnels (GS). Par exemple, le métier « aide comptable » est classé : En plus de ces catégories d’actifs, la nomenclature comporte un groupe pour classer les retraités et un groupe pour classer les autres inactifs et les chômeurs n’ayant jamais travaillé.

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