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101 Everyday Ways for Men to Be Allies to Women

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« Je suis féministe », un billet d'humeur pertinent de Pitoum Pitoum, chroniqueur hebdomadaire sur Radio CultureS Dijon, signe un billet pertinent sur le féminisme. On n’arrête pas de répéter que « féministe » n’est pas un gros mot, que le féminisme est la recherche de l’égalité entre les hommes et les femmes, et vraiment pas la domination d’un genre sur l’autre… Mais pourtant, le message ne passe pas encore, tant les critiques infondées adressées « aux féministes » sont nombreuses. À lire aussi : « Femmes contre le féminisme » : décryptage d’un paradoxe Dans cette chronique réalisée pour Radio CultureS Dijon dans l’émission La parole aux femmes, Pitoum présente sa vision du féminisme, et les raisons de son engagement personnel.

Le sexisme et le racisme ont les mêmes processus mentaux Les attitudes portant sur les préjugés reposent sur des suppositions généralisées à propos de certains groupes sociaux, et pourraient bien être un trait de personnalité. Des chercheurs de l’Université du Pays Basque ont confirmé un lien entre les deux types de comportements discriminatoires : le sexisme et le racisme. Ils conseillent aussi de favoriser l’éducation visant à encourager l’égalité. «Aujourd’hui, il n’y a pas de mouvement féministe populaire» Michelle Perrot est une historienne et militante féministe française. Très jeune, elle est séduite par Simone de Beauvoir. A l’occasion du 70e anniversaire du premier scrutin ouvert aux femmes en France, elle revient, à 86 ans, sur plusieurs décennies de luttes, dont elle fut témoin et actrice. Ce scrutin d’avril 1945 s’inscrit dans un contexte très particulier, celui de la Libération de la France…

Princesses, pop stars & girl power : le sexisme est systémique Ces dernières décennies, difficile de le nier, les femmes occidentales ont gagné en liberté et en égalité. Les femmes ne sont plus confinées par défaut à leur foyer, soumises à un rôle prédéfini par les dogmes du passé. Tout est devenu une histoire de choix, de liberté. Et si les sorcières renaissaient de leurs cendres ? Longtemps persécutée, moquée ou salie, la sorcière revient aujourd'hui sous un éclairage positif. Féministes, écologistes, anticapitalistes : tous pourraient la revendiquer. « Tremate, tremate, le streghe son tornate » (« tremblez, tremblez, les sorcières sont de retour »)… Au cœur des années 70, les féministes italiennes s'étaient emparées de la sorcière pour en faire le symbole subversif de la révolte féminine. Leurs consœurs françaises avaient suivi, et une revue littéraire féministe arbora le titre de Sorcières (sous-titre Les femmes vivent…), sous la houlette de Xavière Gauthier, Marguerite Duras ou Nancy Huston. Et puis, chassées par le rouleau compresseur des années 80, qui referma brutalement les pistes ­lancées par la contre-culture, les sorcières se sont éclipsées. Ne laissant dans leur sillage que les vieilles et laides créatures des contes pour enfants et, à la faveur d'une énième rediffusion télé, l'adorable mais inoffensive Samantha, Ma sorcière bien-aimée…

Syndrome de la Schtroumpfette Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le syndrome de la Schtroumpfette (ou le principe de la Schtroumpfette) est celui de la sur-représentation (volontaire ou inconsciente) des protagonistes masculins dans les œuvres de fiction, au détriment des protagonistes féminins[1]. Origine de l'expression[modifier | modifier le code] L'expression Smurfette principle (« principe de la Schtroumpfette » en anglais) a été proposée par la critique américaine Katha Pollitt dans un article du The New York Times d'avril 1991[2].

ChEEk Derrière l’humour générationnel et féministe du Meufisme, se cachent Camille Ghanassia et Sophie Garric. On les a rencontrées. Hollywood, les règles, le harcèlement de rue, le maquillage ou encore les ex: il n’y a pas grand chose qui échappe aux créatrices du Meufisme, une web-série drôle et bien pensée. Face au pénis, la vulve ne fait (toujours) pas le poids Seins découverts mais vulve dissimulée : les sexes féminins sont plus cachés que ceux des hommes (Poul Iversen/FLICKR/CC). "Ah bah le voilà l’autre, il va encore nous faire chier avec ses inégalités hommes-femmes et ses histoires de féminismes, gnagnagna. Mais c’est normal qu’un zizi soit différent d’une choupinette, y a rien qui dépasse chez la fille, ducon !" penseront certains en voyant le titre. Sauf qu’à défaut de parler inégalité physique (la nature y est aussi parfois pour quelque chose), j’allais parler d’inégalité dans la représentation. Un récent projet d’étudiantes australiennes, qui avaient osé orner la couverture de leur journal universitaire de 18 photos de vulves, s’est vu censuré en raison de son "obscénité".

Interview d’Odile Buisson et de Pierre Foldès, auteurs de “Qui a peur du point G ?”, un ouvrage qui dénonce notre retard en matière de médecine sexuelle féminine - Cachez ce clitoris… Elles font la une des magazines féminins. Elles font glousser, fantasmer, mais cela s’arrête là. En France, les études sur le clitoris et le point G seraient au point mort sans la ténacité de quelques-uns. Et tandis que l’on oublie les dysfonctionnements sexuels féminins, la recherche sur la sexualité masculine, elle, s’épanouit… 2008. L’année de l’affaire Kerviel, de l’interdiction de fumer dans les lieux publics et… de la première échographie du clitoris. decolereetdespoir.blogspot.pt – BA(F)FE Suppose que tu naisses dans un drôle d’univers où les hommes contrôlent à peu près tout depuis à peu près toujours. Tu sors du vendre de ta mère et la[…] decolereetdespoir.blogspot.pt Dans les deux dernières années, il m’est arrivé quelques fois qu’une femme racisée critique un de mes articles en pointant du doigt (ou du curseur) un passage raciste. Ma réaction[…] Petite introduction à un grand débat féministe La participation des hommes au(x) mouvement(s) féministe(s) est une question qui reçoit une attention importante dans les conversations féministes.

Les Filles au Moyen Âge: c'est toi l'obscurantiste ! Depuis Les Visiteurs, l'image moyenne et vague que nous avons du Moyen Âge est celle d'une vaste fosse à purin, où surnagent des mages noirs, des gueux édentés et des seigneurs très méchants. Quant aux femmes, les pauvres, elles étaient soit des sorcières vouées au bûcher par des curés sales et malveillants, soit des princesses godiches prisonnières dans leurs tours, attendant désespérément un valeureux chevalier. C'est après, bien plus tard qu'est arrivé la Libération, avec Simone de Beauvoir, qui d'un coup de baguette magique a libéré la femme de l'esclavage, passée «de l'ombre à la lumière» grâce à la pilule, au chéquier et à l'IVG. Tel est, en substance, le conte qu'on nous raconte. Le film,Les Filles au Moyen Âge, vient sonner le glas de ces idées reçues. Dans un petit pavillon de la France périphérique, entre une rocade encombrée et une zone industrielle, trois petites filles exaspérées parce que les garçons préfèrent jouer à la console qu‘avec elles, vont voir leur grand-père.

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