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Les fondements politico-économiques du fémonationalisme

Les fondements politico-économiques du fémonationalisme
Bien que le concept de fémonationalisme soit peu usité en France, il fait écho aux nombreux débats sur l'instrumentalisation de la rhétorique de l'égalité entre hommes et femmes à des fins racistes. Cette notion pourrait bien prendre une actualité à l’heure où le discours « paternaliste » envers les femmes voilées qu’évoque Farris dans son article se mue en actes et en violences racistes. Dans cet article, Sara Farris propose d’éclairer le phénomène fémonationaliste à travers les transformations de la place des migrant-e-s sur le marché du travail globalisé et les nouvelles différenciations entre hommes et femmes immigré-e-s. Introduction Le Premier Monde endosse le rôle traditionnellement dévolu à l’homme dans la famille – gâté, doté de tous les droits, incapable de cuisiner, de nettoyer ou de trouver ses chaussettes. Les pays pauvres se comportent comme la femme traditionnelle – patiente, nourricière et effacée. Qu’est-ce que le fémonationalisme ? Fournisseur d’emplois et d’aide sociale

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CORALIE TRINH THI « LA VOIE HUMIDE » Laurent Courau LaSpirale.org - Un eZine pour les Mutants Digitaux ! Commençons par le titre de ton dernier livre La Voie humide (Oeuvre au rouge) qui fait implicitement référence à l’Alchimie. Peux-tu expliquer aux profanes ce que sont cette « voie humide » et cette « oeuvre au rouge », puisqu’il ne s’agit pas de références à ta « chatte » comme tu le soulignes dans une interview récente ? En réalité, j’ai dit qu’il ne s’agissait pas seulement d’une référence à ma chatte… J’ai conscience de la connotation sexuelle du titre, et je l’assume pleinement. La Voie Humide, c’est organique, charnel, moite, palpitant… Par contre, je m’amuse effectivement de ce que certaines critiques me reprochent d’avoir opté pour un titre vulgaire, parce que leur esprit vulgaire n’est capable de le comprendre qu’à un seul niveau – celui de ma chatte. Au passage, ma mère aussi détestait le titre.

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors.

Pourquoi, en tant qu'homme, je la ferme lors des réunions féministes Un samedi, vers 18 heures. Dans le sous-sol d’un bar parisien réservé pour l’occasion, une petite dizaine de personnes se réunit. Des femmes, en grande majorité: ici tout le monde ou presque s’est rencontré sur Twitter, en évoluant dans les mêmes cercles féministes. On va parler d’oppression, du patriarcat, des hommes. De la violence des hommes, surtout. Ce soir, nous ne sommes que deux représentants de la gent masculine et j’ai, pour ma part, décidé de me taire.

Les Blancs, une majorité invisible Et puis un jour, il s’est senti devenir blanc. Magyd Cherfi, le chanteur de Zebda, le raconte dans une belle interview (1). «Mes parents me sont devenus étrangers quand je suis devenu blanc.» Il explique : «On devient blanc quand on comprend sa situation. C’est un peu comme si on faisait le tri de ce que l’on est. J’ai compris tout cela bien après l’adolescence. La République de Star Wars a-t-elle été détruite par l'absence de bons gynécos ? Le conflit majeur au coeur des six premiers Star Wars est assez simple : une république démocratique se transforme peu à peu en dictature autoritaire. L'un des éléments clés de cette évolution dramatique est Anakin Skywalker, qui se tourne vers le côté obscur et devient Dark Vador. La manière dont tout cela est raconté laisse entendre que la chute de la République et celle d'Anakin Skywalker sont liées - le jeune Anakin est présenté au départ comme celui qui "ramènera l'équilibre dans la Force", selon une prophétie Jedi. Et de fait, la rédemption puis la mort de Dark Vador coïncident avec la chute de l'Empire et la naissance de la Nouvelle République. La transformation d'Anakin débute dans l'Épisode II à la mort de sa mère, mais ce sont surtout les événements racontés dans l'Épisode III qui le font basculer du côté obscur. Et quand on y pense, les causes de cette métamorphose sont assez étranges.

Islamophobie : entretien avec le sociologue Marwan Mohammed Marwan Mohammed (@marwanormalzup) est sociologue au CNRS (Centre Maurice Halbwachs) et Abdellali Hajjat est sociologue à l’Université Paris Ouest Nanterre. Ils animent (avec Houda Asal) un séminaire sur l’islamophobie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Ils sont aussi co-auteurs de « Islamophobie. Comment les élites françaises fabriquent le “problème musulman” » (à paraître le 26 septembre aux éditions La Découverte).

Je ne serai jamais qu'un allié (et c'est fantastique) - Carnet d'un rêveur Par Jonas Lubec, mardi 29 avril 2014. Lien permanent Pré-scriptum: J'ai hésité avant de poster ce billet. En France, il y a un marché pour les films avec des acteurs noirs Quand Isabelle Dubar, directrice de la société Happiness Distribution, entend parler de Dear White People pour la première fois, le film de Justin Simien sorti en France le 25 mars, qu'elle distribue, elle est à New York, et elle lit un article dessus dans Time Out. C’est un film qui se déroule sur un campus, qui parle du racisme, de ce que c’est qu’être noir, dans une université majoritairement blanche, et des interrogations sur l’identité. On est alors en octobre 2014, peu après la sortie de Bande de filles en France:

D’où vient le symbole féministe avec le poing levé? En Iran, un simple tatouage a suffi à créer une polémique d’une ampleur nationale. L’objet du scandale? Un poing levé dans le «symbole de Vénus», ou «symbole féminin», inscrit dans la chair de l’actrice Taraneh Alidoosti, que le New York Times qualifie de «Natalie Portman de l’Iran». Le dessin à l’encre avait légèrement dépassé de son pull lundi 30 mai et il a suscité l’ire des conservateurs, qui le considèrent comme un symbole «antifamille». En réalité, il s’agit d’un symbole féministe, vieux de près de cinquante ans.

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