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Petite histoire de l'habitat

Petite histoire de l'habitat
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habitat - LAROUSSE L'habitat est l'ensemble de faits géographiques relatifs à la résidence de l'homme (forme, emplacement, groupement des maisons, etc.). En architecture, on distingue deux types de bâtiments destinés au logement d’un ou de plusieurs individus : l’habitat individuel et l’habitat collectif. Si le premier se situe fréquemment en zone de campagne (habitat rural, voire rurbain), le second est plutôt l’apanage des villes où l’espace au sol est plus réduit (habitat urbain). Toutefois, aucun n’est exclusif d’un milieu. On parle ainsi d’habitat individuel pour désigner une maison, une villa, un pavillon (ou toute autre forme vernaculaire) destiné à être habité par un ménage unique. Dans ce cadre, la largeur et la hauteur de la façade, l’espace non bâti de la parcelle (jardin ou parc, lorsqu’ils existent), ainsi que la superficie intérieure (en moyenne 120 m2) et le nombre de niveaux (généralement 1, 2 ou 3 étages) peuvent varier. 2.1. 2.2. Introduction Habitats des climats chauds et secs 2.3. Le toit

L’impact des évolutions technologiques sur l’industrie musicale Étude par Mohamed SAIDANI L’évolution technologique a, depuis la seconde révolution industrielle, bouleversé les habitudes en société. Les industries culturelles et plus précisément la musique, ont subi un chamboulement dans la manière d’être crée, produit, communiquée, et consommée. Du phonographe à la numérisation des pistes audio sous le format mp3 ou AAC en passant par le vinyle, la casette ou encore le CD, la musique a connu plusieurs révolutions technologiques découlant de plusieurs innovations qui ont à chaque fois modifié les habitudes des usagers. Durant plusieurs décennies, la musique et son support étaient indissociables, l’évolution numérique détruit cette dépendance rendant le rendu sonore dématérialisable. De ce fait, il serait donc intéressant de s’intéresser à l’impact de l’évolution et des avancées technologiques sur l’industrie de la musique. Phonographe, gramophone et disque ou la naissance de l’industrie musicale La question du support du son lui-même se pose aussi.

HABITER LE MONDE (CNRS ed., coll. Documentation photographique, n°8100 - 2014) Plus de 7 milliards d’humains habitent le monde, mais nous l’habitons tous différemment. Étudier la notion d’habiter permet de saisir la dimension géographique de l’humanité et d’appréhender les liens entre les espaces et leurs habitants dans toute leur complexité. Quels espaces habite-t-on ? Comment les habite-t-on ? Très diversement certes, mais de plus en plus comme des urbains mobiles. Le Sommaire Le point sur Les raisons d’habiter L’habiter” et la révolution géographique contemporaine L’habiter” : une notion marginale, un concept central L’habiter”, se construire en construisant le Monde Perspectives existentielle et politique d’un concept La géographie, science de l’habiter” Thèmes et documents Géo-graphies* Habiter : des paysages… et des habitants Habiter, écrire : le mur de Berlin Incontrôlable terre ? Habitants* Sédentaires ou nomades ? Cohabiter* Habiter l’espace domestique Habiter la ville, cohabiter en urbain ? Ordres et contre-ordres*

Bâtir habiter penser 1 Essayons de penser l'« habiter » et le « bâtir ». Une telle pensée touchant le bâtir n'a pas la prétention de découvrir des idées de constructions, encore moins de prescrire des règles à la construction. Cet essai de pensée ne présente nullement le bâtir du point de vue de l'architecture et de la technique, mais il le poursuit pour le ramener au domaine auquel appartient tout ce qui est. 2 Nous demandons : 1° Qu'est-ce que l'habitation (note 1) ? 2° Comment le bâtir fait-il partie de l'habitation ? 3 Nous ne parvenons, semble-t-il, à l'habitation que par le « bâtir (note 2) ». 4 Que veut dire maintenant bâtir? 5 Cet événement semble d'abord n'être qu'un fait d'histoire sémantique, de ces faits qui ne concernent rien de plus que des mots. 7 Si cependant nous écoutons ce que dit la langue dans le mot bauen, ce que nous entendons est triple : 8 1° Bauen est proprement habiter. 9 2° Habiter est la manière dont les mortels sont sur terre. 12 Mais « sur terre » déjà veut dire « sous le ciel ».

9 techniques d'obsolescence programmée - Ooreka À force de rogner sur les prix, la qualité des produits diminue. Le bas de gamme devient monnaie courante dans les rayons des magasins d'électroménager. Les matériaux utilisés sont de basse qualité : exemple les cuves en plastique à lieu de l'inox. L'assemblage des produits est réalisé de telle sorte qu'il met en danger les pièces les plus sensibles (chaleur, chocs, lumière). Bon à savoir : aujourd'hui, les machines à laver ne peuvent pas supporter plus de 2 500 cycles de lavage et les télévisions se cassent après 20 000 heures de fonctionnement. Lorsqu'un article ne coûte pas très cher, les clients croient faire des affaires. Les magasins spécialisés dans le hard discount, en particulier vestimentaire, proposent des articles à tout petits prix de très mauvaise qualité et fabriqués à l'autre bout du monde où la main d'œuvre n'est pas chère. À force de rogner sur les prix, la qualité des produits diminue. Lorsqu'un article ne coûte pas très cher, les clients croient faire des affaires.

C’est chaud une ville la nuit (CNRS le journal #293, 2018) Il tend à faire plus chaud en centre-ville qu’en banlieue, mais certains centres chauffent davantage que d’autres. Une équipe de recherche internationale vient d’établir que la disposition des immeubles conditionne la température nocturne des villes – une découverte clé pour l’urbanisme de demain. Depuis les œufs au plat cuits sur des trottoirs brûlants jusqu’au personnage provocateur de Marilyn Monroe au cinéma, prenant l’air sur une grille du métro new-yorkais, la canicule urbaine est objet de légendes. Mais ces températures élevées ont aussi des conséquences très réelles – et indésirables – sur les habitants des villes. Végétation et courants d’air Le concept d’îlot de chaleur urbain n’est pas nouveau. Les données sur la densité des constructions à Los Angeles (b-d) indiquent une similitude entre la structure de la ville et celle du verre amorphe (a), tandis que les données de Chicago (f-h) montrent une ressemblance avec le cristal colloïdal (e). Des disparités entre centres-villes

Lares (mythologie) Les Lares, parfois aussi appelés Genii loci, sont des divinités romaines liées à un lieu donné. Les Lares sont appelés à protéger les êtres humains quels qu'ils soient, les hommes les intéressant en tant qu'usagers de leur domaine. Le Lar familiaris est ainsi le dieu de la maisonnée qui protège toute la famille. On a donné au mot Lares une origine étrusque (il viendrait de l'étrusque Lars, seigneur)[réf. nécessaire], mais selon Georges Dumézil le nom n'a pas d'étymologie claire (singulier Lār, pl. Aucune image matérielle de Lare antérieure à la République n'a survécu, mais les références littéraires, comme celles de Plaute, suggèrent que le culte pouvait être offert à un seul Lare ou parfois à plus : dans le cas des obscurs Lares grundules, ils pouvaient être jusqu'à trente. A la campagne, le principal lieu de culte des Lares est le carrefour, compitum, là, où se réunit tout le canton pour certaines délibérations. Lare d'Auguste, époque gallo-romaine, en bronze. Lares de la famille.

Exposure, installation urbaine EXPOSURE, 12 représentations d’un monde précaire, installation urbaine réalisée en partenariat avec le Musée de Grenoble et le Musée dauphinoisDu 19 septembre au 7 octobre 2008Inauguration le jeudi 18 septembre 2008 à 18h, parvis du Musée de Grenoble Après "Les Invisibles", installation urbaine réalisée en mars 2007 à Grenoble dans une station-service désaffectée, LOCAL CONTEMPORAIN présente cette année : EXPOSURE Douze roulottes de chantier occupent le parvis du Musée de Grenoble, abritant images, mots, matières, sons, odeurs. Elles invitent le spectateur à pénétrer et interroger les territoires troublants de la précarité contemporaine. Une visite guidée pour les enseignants du 1er et 2nd degré aura lieu le mercredi 24 septembre à 14h 30 suivie d'un temps de réflexion sur les pistes de travail possibles en classe.

EXPOSITION "André Ravereau, l'atelier du désert" ou l'architecture "située" Par cette exposition, le CAUE du Rhône invite chacun à se mettre en route pour le désert du Sahara, à mettre ses pas dans les traces de celles d’André Ravéreau qui par sa démarche etphilosophie permet d’accéder à une connaissance fine de l’architecture « située », d’une étonnante actualité à l’heure où la prise en compte de l’environnement prend une part de plus en plus grande dans l’architecture et l’urbanisme. Cet ancien élève de Perret, lors d’un voyage d’étudiant dans la vallée saharienne du M’Zab en Algérie (1949) décidera, son diplôme en poche, de retourner dans cette cité millénaire dès 1959. Pour André Ravéreau, la civilisation ibadite offre l’exemple le plus achevé d’une adaptation aux contraintes du milieu, d’une architecture et d’un urbanisme respectueux de l’environnement. Dans une Algérie en pleine effervescence, il créera deux ateliers à Ghardaïa où il proposera de s’intéresser au lieu, aux traditions, au climat en construisant collectivement une démarche et une pensée.

Super ! j'ai un numéro spécial d'un magazine de la Sahm sur le sujet, si ça t'intéresse. Si je retrouve le carton où il est... by lucrouxel Mar 18

Non, en revanche tous les élèves peuvent y avoir accès s'ils le souhaitent.

Après avoir fait un jeu de piste sur les matériaux de construction du collège (bilan : tout vient du sous-sol, sauf le bois); on revient sur les différentes construction au cours du temps et sur l'utilisation de la terre crue comme matériau de construction. Puis une séance patouille pour tester différentes propriétés de la terre et faire des briques de terre crue. by blejan Mar 18

L'as tu envoyée aux 6e(C) ? by lucrouxel Mar 17

Attention, c'est un outil pour travailler... by estelag3 Oct 1

c'est trop cool les trucs comme ca by verdonz Oct 1

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