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La totalité de nos communications espionnées par un supercalculateur

La totalité de nos communications espionnées par un supercalculateur
Si les révélations sur le programme d'espionnage américain Prism ont provoqué un concert d'indignation en Europe, la France, elle, n'a que faiblement protesté. Pour deux excellentes raisons : Paris était déjà au courant. Et fait la même chose. Le Monde est en mesure de révéler que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux) collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l'étranger : la totalité de nos communications sont espionnées. L'ensemble des mails, des SMS, des relevés d'appels téléphoniques, des accès à Facebook, Twitter, sont ensuite stockés pendant des années. Si cette immense base de données n'était utilisée que par la DGSE qui n'officie que hors des frontières françaises, l'affaire serait déjà illégale. > Lire aussi : "Tous les services de renseignement occidentaux s'espionnent" Un dispositif clandestin La cible : les "métadonnées"

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/07/04/revelations-sur-le-big-brother-francais_3441973_3224.html

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La NSA intercepte des millions de photos d’internautes pour son programme de reconnaissance faciale Vos selfies utilisées comme «mug shots» dans les dossiers de la NSA? Le Washington Post et le Guardian révélaient au monde entier l’an dernier que l’agence américaine interceptait de larges quantités de données téléphoniques et électroniques. Mais ce n’est pas tout. Elle intercepte aussi des millions de photos d’internautes chaque jour pour son programme de reconnaissance faciale, affirme le New York Times ce week-end dans un article édifiant basé sur des documents datant de 2011. Le recours à cette technologie s’est intensifié depuis 2010 La NSA s’intéresse à tous types de données pour identifier plus facilement ses cibles: texte, voix, empreintes, images.

La vie privée, un problème de vieux cons ? Le livre En résumé : La vie privée, un problème de « vieux cons » ? (le livre) peut donc être commandé sur Amazon, la Fnac, l'AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies... Depuis que j'ai écrit cet article intitulé La vie privée, un problème de vieux cons ?, en mars 2009, je ne compte plus le nombre de gens qui sont persuadés d'être des "vieux cons", alors que non : la vie privée, ce n'est pas un problème de "vieux cons", la preuve : jamais on en avait autant parlé que depuis que l'internet est arrivé. A contrario, depuis que j'ai aussi écrit Vie privée : le point de vue des “petits cons”, je ne compte plus le nombre de gens qui m'ont remercié d'avoir ainsi décrit ce que les internautes vivent et sont, au-delà des clichés dont ils sont affublés... mais qui n'ont pas forcément pour autant pris la mesure de la "société de surveillance" qui, pour le coup, attente gravement à nos libertés.

Notre civilisation est condamnée, selon une étude de la Nasa Comme les Romains ou les Mayas avant nous, notre civilisation moderne et industrielle pourrait bien être condamnée à disparaître. C’est ce qu’assure une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la Nasa, rapportée par The Guardian. Ce n’est pas la première fois que l’on prédit la fin du monde. Mais cette fois-ci, ce sont des scientifiques qui avancent l’effondrement de la «civilisation industrialisée». La Radio Télévision Belge (RTBF) appuie en outre la «crédibilité» de cette étude sur le fait qu’elle a été publiée par le «très sérieux Elsevier Journal Ecological Economics». Amazon domine toujours un marché du cloud... de 16 milliards de dollars Une étude traduit l'hégémonie de l'entreprise de Jeff Bezos sur le secteur du cloud computing. Un marché sur lequel Amazon possède 30% de parts de marché. Le cloud computing, qui consiste à louer des ressources informatiques à distance, est la nouveauté la plus marquante du secteur technologique depuis le PC.

Reporters sans frontières et Tor serveurs, partenaires contre la surveillance et la censure en ligne Reporters sans frontières et Torservers.net s’associent pour créer et maintenir 250 serveurs supplémentaires au sein du réseau Tor. “C’est un véritable pied de nez que ces deux organisations font aux censeurs du monde entier. Quels que soient les moyens techniques déployés pour contrôler l’information, il existera toujours des solutions de contournement que de nombreuses organisations y compris la nôtre n’hésiteront pas à déployer” a déclaré Grégoire Pouget, responsable du bureau Nouveaux médias. “L’anonymat est essentiel dans la pleine expression et la réalisation des libertés civiles. Sur Internet, seuls des services d’anonymisation décentralisés et fiables comme le réseau Tor permettent des communications sécurisées et non surveillées, a ajouté Moritz Bartl, fondateur de torservers.net.

Wikileaks - The Spy files Les écoutes de masse de populations entières ne sont pas seulement une réalité, c’est une nouvelle industrie secrète existant dans plus de 25 pays. On dirait un mauvais film, mais les systèmes d’interception de masse, fabriqués par des entreprises occidentales et utilisés également contre les « opposants politiques », sont aujourd’hui une réalité. Ce 1er décembre, Wikileaks a entamé la publication d’une base de données de centaines de documents venant de près de 160 entreprises de renseignement de l’industrie de la surveillance de masse. En collaboration avec Bugged Planet et Privacy International, ainsi que les medias de six pays – L’ARD en Allemagne, Le Bureau of Investigative Journalism au Royaume Uni, The Hindu en Inde, L’espresso en Italy, OWNI en France et le Washington Post aux États-Unis – Wikileaks met en lumière cette industrie secrète dont la croissance a explosé depuis le 11 Septembre 2001, et qui représente des milliards de dollars chaque année. Un monde orwellien

Les « petits cons » parlent aux « vieux cons » (la version courte) « Superbe, excellent, remarquable, passionnant, très intéressant, pertinent et indispensable, rafraîchissant, à lire absolument… » Mon article sur la « Vie privée : le point de vue des “petits cons”« , portrait de ces internautes décomplexés en terme de liberté d’expression, initialement publié sur InternetActu et repris sur LeMonde.fr, soulève, sinon les foules, tout du moins des centaines de gazouillis d’approbation. L’an passé, « La vie privée, un problème de vieux cons ? » (qui dressait un parallèle entre la liberté d’expression sur le Net et la révolution sexuelle) avait lui aussi été très lu, discuté, et, tout comme mes « petits cons« , figuré en tête du classement des articles les plus envoyés par les lecteurs du Monde.fr.

Histoire du cloud computing de la naissance à nos jours Selon les prévisions, d'ici 2020, le marché du cloud computing devrait dépasser les 241 milliards de dollars… Mais comment en est-on arrivé là ? Par quoi tout a commencé ? Même si le cloud computing est en réalité assez récent (les premiers sites Web grand public et professionnels de services de cloud computing, Google et salesforce.com, ont été lancés en 1999), son histoire est directement liée au développement d'Internet et des technologies d'entreprise.

La communauté du logiciel libre se défend contre la surveillance Blocage d’Internet, filtres, plus aucun cryptage ? La discussion a de nouveau éclaté après les attentats de Paris : comment lutter contre le terrorisme et la radicalisation sur Internet ? Les hommes politiques européens se sont précipités sur ce sujet avec leurs propositions. Le ministre de l’Intérieur allemand Thomas de Maizière a donc exigé le blocage des sites islamistes radicaux, et demandé à ce que les fournisseurs d’accès à Internet s’engagent à filtrer les contenus radicaux. Le Premier ministre britannique David Cameron a, lui, appelé à la fin du cryptage des données sur Internet.

Note moyenne : | 0 avis Ce produit n'a pas encore été évalué. Soyez le premier ! Tana Editions Paru le : 19/10/2006 Lire le résumé Neuf - Définitivement indisponible

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