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Les entreprises responsables sont-elles plus aimées des consommateurs?

Les entreprises responsables sont-elles plus aimées des consommateurs?
[Cet article est également publié sur la lettre professionnelle "Tendances de l'innovation sociétale".] Première à se pencher sur le lien entre responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et image, une étude statistique de CSR Hub. Elle passe au crible des millions de données d'analyse ESG et de marque (1000 entreprises, sur 5 ans), identifiant une très forte corrélation: 28% de la valeur de la marque serait liée à la RSE. Le chiffre aurait doublé en un an. Les facteurs les plus importants corrélés à cette valeur se situeraient dans la politique employeur (droits de l'homme, sécurité, assurance santé), dans le reporting RSE, le leadership éthique et les produits. Une bonne nouvelle pour les adeptes précoces de la RSE? L'automobile domine Les réponses ont été mises en parallèle avec les performances ESG de ces marques, évaluées par Deloitte à partir de 83 indicateurs, pour donner le classement final. Effet du martelage publicitaire ou d'un greenwashing latent? Related:  MARKETING DURABLECommunication responsablePartie 3 : Mercatique et société

Le nudge marketing ou comment vendre sans contraindre A l'aéroport d'Amsterdam, une mouche noire dessinée au centre des urinoirs a encouragé les hommes à mieux viser et rendu les toilettes plus propres. A LaVerne, aux Etats-Unis, une note a été apposée à la porte de 120 maisons pour informer les foyers du nombre de voisins participant au recyclage des ordures ménagères et de la quantité recyclée : résultat, les ordures triées ont augmenté de 19 %. En affichant le pourcentage de personnes ayant occupé une chambre et accepté d'utiliser plusieurs jours la même serviette de toilette, des hôtels ont obtenu que 40 à 50 % de leurs nouveaux clients réutilisent eux aussi leurs serviettes... Ces exemples résument bien ce que sont les "nudges", un vocable anglo-saxon qui signifie littéralement "coups de coude incitatifs" et dont l'ambition est d'aider les individus à faire les bons choix. A l'origine du concept des nudges il y a un économiste et un juriste américains, Richard H. Force des habitudes, prison du quotidien, résistance au changement...

Le label ConsoResponsable, le premier label de consommation durable - Marketing Professionnel - Marketing professionnel – Le marketing pour les professionnels Par Serge-Henri Saint-Michel - Publié le 07.04.2009 | 7 commentaire(s) Le label ConsoResponsable, 1er label de consommation durable a récemment vu le jour. Interview de Didier Barut, co-créateur du label, avant son apparition dans les linéaires en septembre 2009. Quel est le principe de ce label ? Le label ConsoResponsable à pour but de distinguer les produits de grande consommation les plus « développement durable ». Le processus se déroule en 4 étapes : 1 : sélection des industriels via une analyse des Rapports d’activités et des rapports développement durable. 2 : Analyse du produit et de son emballage par le laboratoire Eurofins, suivant des protocoles reposant par exemple sur la directive nationale nutrition santé 2006-2010 pour les produits alimentaires. 3 : Classement des produits item par item. 4 : L’industriel peut alors utiliser le logo pour sa communication média, son packaging, son marketing… Certainement pas ! Quel est l’organisme labellisateur ? Partager !

"Le greenwashing n'est plus ce qu'il était" Au milieu des années 2000, l'écologie est sur le devant de la scène: rapports scientifiques majeurs -Stern, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat...-, conférences internationales, pacte écologique, Grenelle de l'environnement, documentaires et films à succès -Une vérité qui dérange, Le jour d'après...-, couverture médiatique sans précédent... Bien sûr, les entreprises prennent massivement la parole sur ce thème porteur. Mais, par facilité et ignorance, cette communication est très souvent en décalage avec les engagements réels des marques. L'utilisation abusive et mensongère de l'argument écologique ou de l'idéal du développement durable se fait de différentes manières: mots vagues, absence de preuves ou d'informations complémentaires, promesse disproportionnée, image trop suggestive... "La publicité peut nuire gravement à l'environnement" Greenwashing, ne pas baisser la garde! Ensuite, les labels ou logos auto-décernés se multiplient.

Green washing Observatoire du marketing et de la communication responsable : synthèse - Marketing Professionnel - Marketing professionnel – Le marketing pour les professionnels Pour la deuxième année consécutive et à l’occasion de la 7e Université d’été de la communication pour le développement durable (10 et 11 septembre 2009) organisée par ACIDD (Association communication et information pour le développement durable), l’UDA (Union des annonceurs), l’AACC (Association des agences-conseils en communication), Syntec Conseil en Relations Publiques et l’ADEME ont présenté les résultats de l’étude sur le marketing et la communication responsables, menée par le cabinet et institut d’étude Limelight Consulting. Nous vous présentons les principaux enseignements de cet observatoire, version 2009. RSE et développement durable : une vague de fond La prise en compte du développement durable par les professionnels du marketing et de la communication est une vague de fond sur laquelle la crise a peu de répercussions. L’interne reste le premier facteur de mobilisation, devant le Grenelle de l’environnement et les pressions de la société civile et des ONG.

Le développement durable : un jeu d’enfants ? - Marketing Professionnel - Marketing professionnel – Le marketing pour les professionnels Lorsque l’on parle de développement durable, les enfants sont souvent au centre de nos préoccupations. Plus que de simples citoyens, on leur confie aujourd’hui un rôle d’acteur au cœur même de cette problématique. Un agent de socialisation écologique « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants », disait Antoine de Saint-Exupéry. C’est encore plus vrai aujourd’hui. Dans le domaine du développement durable, les enfants deviennent même les pionniers de la famille. Une communication entre greenwashing et pédagogie Le besoin de pédagogie grandit donc dans les familles, notamment chez les enfants. Auteur : Cindy Bonnefous Dossier Développement Durable Lire nos dossiers sectoriels en marketing

Pendant que le bio ralentit, le locavorisme s’envole «L’insolente santé» de l’alimentation bio risque de se ternir quelque peu, selon un article du monde.fr basé une étude du cabinet Xerfi (un document destiné aux exploitants agricoles, aux industriels de l’agroalimentaires, aux distributeurs et à la restauration). La croissance de ce marché va ralentir, pour plafonner à 5% en 2015. C’est largement moins bien que dans les dernières années: entre 2006 et 2010, les taux de croissance du secteur se situaient plutôt entre 10 et 25%… Selon le cabinet, c’est la faute à la crise: les consommateurs établissent des priorités. Le diagnostic établit que le locavorisme (privilégier les achats de produits locaux) va peut-être même évincer le bio… Pour Xerfi, la notion de proximité est devenue incontournable dans la filière alimentaire. Xerfi avait d’ailleurs publié en 2010 une autre étude intitulée «Locavores, «Régions & terroirs», «Made in France»: les nouveaux Eldorados de la filière alimentaire?».

Dessine-moi le marketing responsable Alors que les risques de greenwashing s’amenuisent avec la multiplication et la valorisation des bonnes pratiques de communication et de publicité responsables, les enjeux se déplacent sur le terrain plus large du marketing. Les lieux de vente, les emballages, les noms de marques ou de produits sont autant d’opportunités pour les entreprises de valoriser leur démarche de responsabilité et leurs engagements en faveur du développement durable. Face à ces nouvelles tendances, l’ADEME a souhaité dresser un état des lieux de cette thématique du marketing responsable à travers une étude exploratoire que j’ai réalisée en 2012-2013. Elle se base sur l’analyse de la littérature (ouvrages, études, guides, sites web et blogs), sur une série d’entretiens avec 30 experts à l’interface entre le marketing et le développement durable ainsi que sur un sondage en ligne auquel 168 personnes ont répondu (dont 50 % de professionnels du marketing et 25 % de consultants). Marketing responsable : définition

La consommation collaborative en sept infographies Échanger, louer entre particuliers ou revendre : autant de pratiques qui reviennent sur le devant de la scène depuis quelques années, notamment grâce aux opportunités qu’offre Internet. Véritable révolution transformant en profondeur nos sociétés ou simple mouvement de niche, cette question est au centre des débats. Découvrons à travers quelques récentes infographies l’ampleur du phénomène. 1. Pratiques et motivations L’économie collaborative apparaît comme sérieusement ancrée dans le quotidien des Français. Etude réalisée par l’Ifop pour A Little Market (Avril 2014) 2. De plus en plus de voyageurs sont en quête d’expériences authentiques et originales, qu’ils partagent avec les populations locales. Infographie par Cosmopolit Home (Mai 2014) 3. Cette infographie souligne une profonde évolution des modes de consommation des Français. Infographie par Zuora (Juin 2014) 4. Infographie par Ibis Budget (2014) 5. Infographie par Bureaux à Partager (2013) 6. 7. Alors, mode ou révolution ?

Rue89 De la mise en rayon à la caisse, en passant par le choix des achats, les clients de cette épicerie autogérée, à Paris, font tout eux-mêmes. Hervé, à l’Indépendante, fin juin 2013 (Emmanuel Daniel) Jusqu’en 2008, Hervé était un doux rêveur qui pensait qu’en « jouant du rock’n’roll on était en action contre le système. Mais je me suis trompé », reconnaît-il. La crise l’a poussé à « changer radicalement [son] existence » et à se lancer « dans l’action concrète ». C’est par l’assiette que ce musicien de profession est entré dans la sphère militante. Making ofEmmanuel Daniel, journaliste, réalise depuis juin un Tour de France des alternatives, pour « observer des alternatives concrètes dans des domaines aussi variés que l’économie, l’écologie, l’éducation, la politique ou la culture ». Alors, avec quelques amis, ils décident de « faire quelque chose ensemble ». « On a senti que l’on touchait à une aspiration réelle d’un certain nombre de personnes », raconte Hervé. Eviter le supermarché

Association pour une communication plus responsable Comment Le Chat s’est remis au vert après Petit voyage dans la pré-histoire des bad buzz. En 2009, la marque de lessive Le Chat est épinglée par l’association WWF. L’organisme avait créé à l’époque son observatoire de la publicité afin de dénoncer les marques qui avait fait de l’écologie un argument marketing sans fondement. Avec son packaging vert, son slogan "l’écologie c’est le moment d’en parler moins, d’en faire plus", son plan baptisé "ECO Efficacité" et son descriptif produit "tensio-actif d’origine végétale et 100% biodéradable"... Le Chat avait éveillé les soupçons de l’observatoire. Or après vérification, l’Observatoire avait rendu un rapport au vitriol: Pas de label officiel, des icônes qui pouvaient semer le trouble dans la tête du consommateur et donc une utilisation abusive du mot "écologie". D’emblée une question: comment Le Chat a-t-il pu lancer une campagne axée sur l’écologie sans disposer de label adéquat? Le Chat mettra près de cinq ans à se remettre de son erreur de jugement.

Consommation durable et Typologie de consommateurs 2013 – PLUS RADICAUX ET IMPATIENTS ! « Blog Ethicity Pour mieux comprendre les motivations et leviers de changement de comportement des français, Ethicity présente aujourd’hui une analyse plus fine des résultats de son étude[1] à travers une typologie de 8 groupes de consommateurs et son évolution par rapport à 2011. La fin du Déni ? Alors qu’en 2011 et 2012, nous estimions à un tiers la population totalement imperméable aux enjeux et solutions pour une consommation plus responsable, on observe cette année une augmentation du niveau de conscience dans tous les groupes avec le rattrapage et l’augmentation de la perméabilité des types les moins sensibles et engagés. En effet, la perte de confiance dans les politiques et les entreprises/les marques, le besoin d’essentiel et d’être rassurés sur les fondamentaux des produits (sécurité, qualité, traçabilité) touche tout le monde et laisse de moins en moins de personnes indifférentes. Les plus engagés s’impatientent et se radicalisent… Les éclaireurs réactifs (de 10% à 10.5%)

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