background preloader

Colporterre

Related:  politiques-publiquesveillelaura

Stalker Francesco Careri (1966), Aldo Innocenzi (1964) Romolo Ottaviani (1967), Giovanna Ripepi (1965), Lorenzo Romito (1965), Valerio Romito (1971) Laboratoire d’art urbain, le collectif Stalker met en œuvre des promenades, des dérives, des " actions architecturales " aux frontières de la ville ou aux marges de communautés, qui opèrent une nouvelle lecture du territoire, tout à la fois critique et politique. Établi à Rome en 1995, Stalker propose au public des marches à travers les "vides urbains" et arpente ainsi Rennes, Milan, Miami ou Berlin. Proche des théories de l’Internationale situationniste, Stalker crée une cartographie à partir des lieux résiduels exclus par un urbanisme galopant. Immaginare Corviale ON/Stalker affectionne les " actions architecturales " dans les marges des métropoles, à l’écart des grands axes de communication.

Ateliers pédagogiques d’exploration urbaine Les Ateliers pédagogiques s’adressent à un public jeune (de 10 à 18 ans). L’objectif est de les initier à la lecture de la cité, à travers l’acquisition d’outils de compréhension, de décryptage et de création, mais aussi par l’interaction avec l’environnement urbain et humain, et l’ouverture sur des pratiques artistiques… Les ateliers reposent sur une «méthodologie de projet» où l’enjeu porte moins sur les résultats obtenus que sur les processus qui y conduisent. La thématique centrale des ateliers pédagogiques est le cadre de vie : architecture, urbanisme, paysage, arts, comportements… Elle se décline à travers différentes entrées: l’espace public / La vie de quartier / La ville en chantier / L’habitat / Les espaces en attente… Les ateliers font l’objet d’une production finale restituée publiquement, sous la forme d’expositions, d’installations, d’affichages, de performances, de projections…

Collporterre | scoop.it Cochenko Logotomisé Tous les jours, des centres-villes aux périphéries urbaines, depuis les moyens de transports jusqu’au net ou à la télévision, nous sommes immergés dans des messages visuels. Logos colorés, placards publicitaires, slogans politiques, branding d’entreprise ou de région clignotent, s’accumulent, se confondent. Les signes graphiques tels que « OnlyLyon », « Nike », « I Amsterdam », « Disneyland », « Accor » ou « KLM » adoptent des langages similaires. Ce monde dominateur des images des marques avait déjà été démasqué et animé avec humour par le court métrage d’animation Logorama, réalisé en 2009 par le studio français H5. Les « stars » en étaient notamment deux logos-personnages, le Bibendum de Michelin, et Ronald McDonald, la mascotte des restaurants de hamburgers… les rendant au final sympathiques. Comme ils apparaissent plats ces totems interchangeables : Ville de Paris, Ville d’Antony, Ville de Vénissieux. Face au brand territorial. Ruedi baur, le médiateur

Envirojob : Emploi Environnement Magazine. Le site emploi, carrières et formations environnement Exyzt Né en 2003 à l’initiative de cinq architectes, EXYZT constitue aujourd’hui une plateforme de création pluridisciplinaire regroupant une vingtaine de personnes : architectes, graphistes, vidéastes, photographes, dj, botanistes, constructeurs. Chaque intervention du collectif s’inscrit dans une temporalité et dans un territoire déterminé, prenant souvent la forme d’installation temporaire. Les projets d’EXYZT partent de la spécificité du site, le contexte devenant support pour le projet. « Action, vie et échange » sont les trois mots clés pour aborder l’approche du collectif. « L’ensemble des projets incite le visiteur à quitter une attitude purement contemplative pour devenir, lui aussi, un usager, acteur, parti prenant dans le projet » Des installations temporaires, toujours auto-construites et habitées par le collectif même, reposent des questions quant aux contextes, lieus et leurs usage. Collective domicilited in Paris since 2003

Le mille-feuille participatif « Il est temps aujourd'hui de réinterroger le concept de participation et sans doute de le dépasser », assure Philippe Audic, président du Conseil de développement de Nantes métropole. « A force de demander leur avis, les citoyens aimeraient qu'on puisse de temps en temps… en tenir compte. Dans le cas contraire ils en ressortent encore plus frustrés », estime-t-il à quelques semaines des élections municipales. La question de la participation des citoyens au processus de décision publique est posée dans la campagne municipale. Mais les mots changent et l'expression démocratie participative s'est un peu démodée, au profit de la gouvernance et de la co-construction. Participative aux élections de 2008, la démocratie devient collaborative en 2014. De la part des candidats, cette mise au premier rang de la nécessité d'associer les citoyens à la vie publique est parfaitement louable. Mais la promesse de la participation a-t-elle été toujours tenue ?

Related: