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VERITES CHOCS ! !

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Mélenchon: "Populiste, moi? J'assume!" A la Fête de l'Huma, il avait deux gardes du corps. La rançon du succès ! Car les colères -parfois très calculées- de Jean-Luc Mélenchon, ex-socialiste, leader du Parti de gauche et tribun dans l'âme, en ont fait l'une des vedettes médiatiques de la rentrée. En novembre, il sera même l'invité de Michel Drucker sur le plateau de Vivement dimanche... Après avoir réussi à s'imposer comme l'un des leaders de "l'autre gauche", celui qui veut en être le candidat en 2012 revient, pour L'Express, sur ses chevaux de bataille. Pour vous, la retraite à 60 ans, c'est un dogme? Dogme, tabou... Ainsi, chacun pourrait prendre sa part de bonheur dans l'existence. C'est-à-dire ? Le système français a deux caractéristiques : c'est un système par répartition, ceux qui sont en activité financent ceux qui ne s'y trouvent pas ; et c'est un salaire différé, il représente donc des masses considérables d'argent - l'équivalent de la moitié du budget de l'Etat. Nous sommes d'accord. Allez voir aux Etats-Unis.

Mondialisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte du monde Origines du terme[modifier | modifier le code] En français le mot apparaît pour la première fois en 1916 dans un ouvrage de Paul Otlet[3]. Après la Seconde Guerre mondiale, le mot est employé de façon croissante[6]. Globalisation et mondialisation[modifier | modifier le code] La distinction entre ces deux termes est propre à la langue française. En anglais américain, l'usage premier revient au terme « globalisation », repris d'ailleurs par la plupart des autres langues. En français, malgré la proximité de « globalisation » avec l'anglais, la particularité de « mondialisation » repose sur une divergence sémantique. Définitions[modifier | modifier le code] Le terme s'enrichit au cours du temps au point de s'identifier, d'après Robert Boyer, à une nouvelle phase de l'économie mondiale[8]. En 1983, Théodore Levitt désigne sous ce terme « la convergence des marchés qui s'opère dans le monde entier ».

Espagne : « quand avez-vous voté pour la dernière fois avec espoir ? » Le mouvement Podemos. (Via la page Facebook de Podemos) Dans cet assemblage de maisons des collines espagnoles de Galice, non loin de la cité romaine de Lugo, le temps semble s’être arrêté il y a quarante ans. Les poules errent librement dans les rues, pendant que les paysans discutent à loisir de tracteurs au bord de la route. Jago, un professeur de langues de 48 ans, est en train de monter dans le village un « cercle », une sorte d’assemblée de base informelle, démocratique et pluraliste, qui fonctionnera comme l’incarnation locale du nouveau parti politique Podemos. « Nous pouvons » en espagnol, Podemos espère attirer ceux qui désespèrent des approches politiques conventionnelles et contrer le ras-le-bol des mesures d’austérité en impliquant les citoyens pour modeler les réformes à partir de la base. Nombreux sont les partis à travers l’Europe qui, voyant fondre les effectifs de leurs militants, partagent les mêmes ambitions. Les Cercles : des espaces politiques inclusifs

Vivre en troupeau en se pensant libres L’individualisme n’est pas la maladie de notre époque, c’est l’égoïsme, ce self love, cher à Adam Smith, chanté par toute la pensée libérale. L’époque est à la promotion de l’égoïsme, la production d’ego d’autant plus aveugles ou aveuglés qu’ils ne s’aperçoivent pas combien ils peuvent être enrôlés dans des ensembles massifiés. Et c’est bien d’ego qu’il s’agit, puisque les gens se croient égaux alors qu’en réalité ils sont passés sous le contrôle de ce qu’il faut bien appeler le « troupeau ». Vivre en troupeau en affectant d’être libre ne témoigne de rien d’autre que d’un rapport à soi catastrophiquement aliéné, dans la mesure où cela suppose d’avoir érigé en règle de vie un rapport mensonger à soi-même. Mais quelle est la nécessité de ce mensonge ? Notre société est en train d’inventer un nouveau type d’agrégat social mettant en jeu une étrange combinaison d’égoïsme et de grégarité que j’épinglerai du nom d’« égo-grégaire ». Ces aspects sont connus.

La mondialisation: faut-il s'en réjouir ou la redouter? - Études thématiques du FMI I. Introduction Le terme «mondialisation» possède une forte charge émotive. D'aucuns voient dans la mondialisation un processus bénéfique -- qui contribuera de façon décisive au développement économique mondial -- inévitable et irréversible. La globalisation qui offre de grandes chances de parvenir à un développement authentiquement mondial avance de façon irrégulière. Dans les années 70 et 80, de nombreux pays d'Amérique latine et d'Afrique ont, contrairement à ceux d'Asie, poursuivi des politiques tournées vers l'intérieur et leur économie a stagné ou régressé, la pauvreté a augmenté et une forte inflation est devenue la norme. Les crises sur les marchés émergents dans les années 90 ont montré très clairement que les avantages de la mondialisation n'étaient pas sans contrepartie, à cause des risques, d'une part, d'instabilité des mouvements de capitaux et, d'autre part, de dégradation du tissu social, de l'économie et de l'environnement que pouvait engendrer la pauvreté. II. III. IV.

Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui” Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Qu'est ce qui provoque ce changement de paradigme ? C'est pourtant ce qu'il se passe ?

Recherche sur 2424actu L'image suivante est une publicité Ukraine: les pro-russes, toujours à l'offensive dans l'Est, en appellent à Poutine AFP | international Les insurgés armés pro-russes sont repassés à l'offensive lundi dans l'Est de l'Ukraine, demandant l'aide de Vladimir Poutine face au gouvernement pro-européen de Kiev, qui a lancé un appel à l'ONU. ©AFP - Hier 23:09 - photo : Alexey Kravtsov 71 sources 20 vidéo(s) 51 texte(s) La Rochelle: prélèvements d'ADN dans le calme au lycée, pour confondre un violeur AFP | société Une opération inédite de prélèvements d'ADN sur 527 hommes et jeunes hommes a débuté lundi dans un lycée privé de La Rochelle pour confondre l'auteur d'un viol dans l'établissement, des prélèvements qui se déroulent dans "le calme et la sérénité" et auxquels "personne ne s'oppose", selon le procureur.

Qu'est-ce que la mondialisation ? Depuis le début des années 1990, la « mondialisation » désigne une nouvelle phase dans l’intégration planétaire des phénomènes économiques, financiers, écologiques et culturels. Un examen attentif montre que ce phénomène n’est ni linéaire ni irréversible. « Avant, les évènements qui se déroulaient dans le monde n’étaient pas liés entre eux. Depuis, ils sont tous dépendants les uns des autres. » La constatation est banale, hormis le fait que celui qui la formule, Polybe, vivait au IIe siècle avant J.-C. ! La mondialisation, cette création d’un espace mondial interdépendant, n’est donc pas nouvelle. Dès l’Empire romain, une première mondialisation s’est organisée autour de la Méditerranée. Mais le processus n’est pas linéaire : la Première Guerre mondiale puis la grande dépression des années 1930 suscitent la montée des nationalismes étatiques, une fragmentation des marchés, le grand retour du protectionnisme. D’abord et avant tout une globalisation financière Le grand retour des États

La prise de pouvoir des données et la mort de la politique, par Evgeny Morozov Publié dans The Observer, le 20 juillet 2014. Merci à Guy Weets pour la traduction. © The Guardian Les pionniers de la technologie aux États-Unis préconisent une nouvelle approche de la gouvernance basée sur les données – « La réglementation algorithmique ». Le 24 août 1965 Gloria Placente, une résidente de 34 ans du Queens, New York, roulait vers Orchard Beach dans le Bronx. Quinze mois plus tôt, Placente avait brûlé un feu rouge et négligé de répondre à la citation à comparaître, une infraction que CORRAL allait punir avec une forte dose techno-kafkaïenne. Par rapport à la vitesse impressionnante des outils de la police d’aujourd’hui – la reconnaissance automatique de plaques d’immatriculation, les caméras de vidéosurveillance, les pisteurs GPS, l’opération CORRAL semble un rien démodée vu les possibilités de contrôle en développement. Autres gadgets – des smartphones à lunettes intelligentes – promettent encore plus de sûreté et de sécurité. Alors, que faut-il faire ? Partager

L'Europe, ce projet américain Dans la famille tartuffe, je demande l'union européenne...Il suffit qu'un anonyme nommé Snowden révèle au grand jour une vérité sue par tous pour apercevoir toute la tartufferie de nos dirigeants politiques. Le général s'en retournerait dans sa tombe ! Lui qui a toujours redouté le péril anglo-saxon, l'axe Londres-Washington, lui qui a consacré sa vie politique à préserver la France de la mainmise des Etats-Unis. De gaulle savait les intentions de nos alliées à la fin de la seconde guerre mondiale, il savait qu'il n'avait qu'une visée en intervenant à la fin de la guerre, alors que l'Europe était en ruine : s'emparer de la seule entité qui pouvait les concurrencer, l'Europe. Les américains aimait à le faire passer pour un dictateur potentiel car d'une main ferme, il avait empêché les Etats-Unis de prendre le pouvoir de notre économie, de nos industries, de nos vies. La NSA est logée à Londres mais nos dirigeants sont surpris d'être mis sur écoute par l'empire américain...Londres ?

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