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Hallucinant] Audition de Pierre Condamin-Gerbier au Sénat

Hallucinant] Audition de Pierre Condamin-Gerbier au Sénat
Le 12 juin 2013, Pierre Condamin-Gerbier, ancien banquier de la banque suisse de Cahuzac, Reyl & Cnie, et ancien responsable de l’UMP en Suisse, a été auditionné par le Sénat.Ses déclarations sont stupéfiantes…“Il y a parfois des petits miracles au Sénat. Devant des bancs presque vides et dans l’indifférence de la presse, la Commission d’enquête sur le rôle des banques dans l’évasion fiscale a auditionné, mercredi 12 juin, le banquier de Genève Pierre Condamin-Gerbier, qui en une petite heure, en aura dit plus que le retentissant Cash Investigation d’Elise Lucet diffusé la veille.” émoin principal dans l’affaire Cahuzac, ce Français et ex-employé de Reyl & Cie multiplie les révélations sur le système bancaire suisse. Une médiatisation qui crée le malaise à Genève. Il assurait, la semaine dernière, avoir dans les mains une liste de quinze personnalités politiques françaises disposant de comptes en Suisse. «Quand l’affaire Cahuzac a explosé, je me suis dit que je devais parler» Bien sûr. Related:  Banques complices du système

Entre 20 et 30.000 milliards de dollars cachés dans les paradis fiscaux Sommes incroyables. Trois quart de la dette mondiale. Elle ne perturbent pourtant pas le FMI qui a l’invraisemblable toupet d’affirmer que les paradis fiscaux ne menacent pas la stabilité financière mondiale. L’hypocrisie la plus absolue règne dans ce domaine, trop de monde est impliqué sans aucun doute ( 60% des députés français auraient des comptes bancaires exotiques). « Une liste de noms de personnalités soupçonnées d’avoir monté des sociétés ou de détenir des comptes offshores vient d’être dévoilée. Sable blanc, lagon bleu turquoise, cocotiers… et montages financiers douteux. Qu’est-ce qu’un paradis fiscal? C’est un concept englobant qui a quatre dimensions. Ce n’est pas le seul moyen. Le troisième élément est une législation peu contraignante pour les activités financières. Le quatrième élément est l’absence ou la faible coopération judiciaire. Il est rare de trouver des territoires où ces quatre éléments soient tout réunis fois. Oui. Comment remonter la piste? Source: La Tribune

GENÈVE :: Genève, top destination des ultrariches Les multimillionnaires aiment toujours autant les bords du Léman tout comme ils continuent de s’enrichir. Le classement annuel des «300 plus riches de Suisse», publié fin novembre par Bilan, mérite le détour. Barème d’entrée: 100 millions de francs. Si le jackpot revient une nouvelle fois à un Vaudois d’adoption, le richissime fondateur d’Ikea Ingvar Kamprad avec ses quarante milliards de francs, Genève n’est pas en reste. Un tiers des «300» fichés par le magazine économique est domicilié au bout du lac, fiscalement s’entend. Dans le gotha de la république, vieilles familles très fortunées côtoient financiers, rois du pétrole et autres oligarques venus d’Europe de l’Est, d’Asie centrale ou du Moyen-Orient, souvent au bénéfice d’un forfait fiscal. Le classement des «300» ne se veut pas exhaustif, mais il a le mérite de l’inventaire. Ce genre de détails «people» tranche cependant avec quelques omissions volontaires (lire ci-dessous). Des absents Et puis, il y a les absents.

Taille des secteurs bancaires en zone euro (donc, par exemple, pour la France, si 5% des bilans bancaires tombent en défaut, c'est 20% de PIB à ponctionner pour recapitaliser, sans compter l'effet récessif) Et l'évolution de la taille des bilans bancaires, en enlevant le Luxembourg : Pour la France, on voit bien le passage de 250% à 400% en 14 ans d'euro qui guérit des écrouelles et fait faire caca des arcs en ciel... Et en zoomant encore, on voit bien la dictature du sur endettement de tout et tous se mettre en place dans tous les pays importants d'Europe, Allemagne mise à part : Naturellement, tout ça va s'effondrer. On comprend que devant la perspective de l'effondrement de cet immense château de cartes, les politiques qui ont été complices de tout ça, parlent désormais d'instaurer le bail in en lieu et place du bailout...

Offshore Leaks «Une masse aussi importante de documents, c’est une extraordinaire opportunité» - PARADIS FISCAUX / ENTRETIEN Il y avait eu WikiLeaks, les révélations sur les télégrammes diplomatiques américains ; VatiLeaks, ces fuites sur les secrets ponticaux du Vatican, et bien voici maintenant, Offshore Leaks ! Offshore Leaks c'est une somme incroyable de listes, de documents, de fichiers qui attestent d'un système mondial au service de la fraude fiscale. Offshore Leaks, c'est une sorte de bottin international du paradis fiscal, des fraudeurs dont les noms sont rendus publics grâce aux recherches d'un groupe indépendant de journalistes d'investigation. RFI : Est-ce que vous aviez connaissance de ces documents ? Mathilde Dupré : Nous savions qu’une grande enquête était en cours et qu’il y aurait des révélations, et pour nous, elles n’ont rien de surprenantes. Nous avons donc maintenant une vision globale du phénomène même si la divulgation de ces informations va se faire au fil des jours, peut-être même des semaines. Pourtant, il y en a eu des promesses !

Le scandaleux arrangement financier avec la banque HSBC prouve que la guerre contre la drogue n'est qu'une farce. (Rolling Stone) -- Matt Taibbi Cette semaine Breuer a signé avec le géant bancaire HSBC un accord qui constitue l’insulte suprême à tous les gens ordinaires qui ont vu leurs vies basculer à la suite d’une affaire de drogue. Malgré que HSBC ait avoué le blanchiment de milliards de dollars des cartels de la drogue colombiens et mexicains (entre autres) et la violation de toute une série de lois importantes sur les pratiques bancaires, Breuer et le Ministère de la Justice US ont choisi de ne pas poursuivre la banque, optant pour la signature d’un accord historique de 1,9 milliards de dollars, ce qu’un commentateur a fait remarquer est l’équivalent de cinq semaines de chiffre d’affaires de la banque. Les transactions de blanchiment étaient menées si ouvertement qu’elles auraient probablement pu être repérées depuis l’espace. Pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’un tel raisonnement est totalement faussé. Ils se sont non seulement vendus aux trafiquants de drogue, mais l’ont fait pour une somme modique.

Fraude et évasion fiscales : ces 2 000 milliards qui plombent l'Europe Cet article a initialement été publié par MyEurop, le 16 octobre 2013. « Un scenario interminable, truffé de flash-backs » : si la fraude fiscale [1] était le thème central d’une mauvaise série TV, cela pourrait être la critique de nombre d’Européens ayant suivi le feuilleton. La dénonciation des infractions aux impôts ne date pas d’hier. En 2006 déjà, la Commission européenne déplorait l’ampleur de la fraude en Europe [2], qu’elle estimait alors entre 2 et 2,5 % du PIB de l’Union, soit entre 200 et 250 milliards. Elle était loin du compte. Depuis, les révélations de l’ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists) sur Offshore Leaks, l’affaire Cahuzac en France, le cas Uli Hoeness en Allemagne, les condamnations des stylistes Dolce et Gabbana en Italie ou encore les faibles impôts payés par les multinationales comme Apple et Google sont passés par là. En septembre, le chiffre grimpe à 2000 milliards. Des outils déjà existants sont renforcés. Avec quel succès ?

Banques et paradis fiscaux : « Mesdames et Messieurs les députés, encore un effort ! » Publié le 12 février 2013 Il faut exiger des banques qu’elles publient leurs bénéfices et leurs impôts par pays © CCFD-Terre Solidaire En obligeant les banques à donner quelques informations sur leur présence dans chaque pays (filiales, chiffre d’affaire, effectifs), la Commission des Finances de l’Assemblée nationale a mis un pied dans la porte. La Plate-forme paradis fiscaux et judiciaires juge encourageant l’amendement adopté par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, le 6 février 2013, qui oblige les banques à dévoiler leur présence, leur chiffre d’affaires et leurs effectifs pays par pays. A partir de ce jour (12 février 2013), la loi bancaire est débattue en séance plénière à l’Assemblée nationale. Plusieurs députés, emmenés notamment par Dominique Potier (PS) et Eric Alauzet (EELV), ont déposé des amendements en ce sens. La bataille qui s’engage aujourd’hui dans l’Hémicycle s’annonce rude. Contact : CCFD-Terre Solidaire Karine Appy 01 44 82 80 67- 06 66 12 33 02

Vincent Decroly de retour dans le parti Vega: «La Belgique est un paradis fiscal pour les grosses fortunes» Avec l’ambition de se faire une place aux élections fédérales de 2014, ce mouvement politique veut rassembler les « Rouges & Verts » – couleurs désignées du parti – autour de l’écologie, du socialisme et de la démocratie. Son nom souligne le lien existant avec la coopérative politique VEGA, pour « Verts & à gauche », fondée en janvier 2012 en région liégeoise. « Cette idée qui procède du rêve éveillé qu’on peut réformer le capitalisme est périmée », déclare Vincent Decroly. « Nous devons nous atteler aujourd’hui à la programmation de la disparition de ce système. (…) C’est une révolution citoyenne. » Le parti défend une éducation populaire et l’implication du prolétariat dans la production culturelle. « La Belgique est un paradis fiscal pour les grosses fortunes », continue Vincent Decroly. « Dans cet Etat de plus en plus rachitique, les investissements publics sont voués à décroître. Il faut redonner du sens à la fiscalité ».

Paradis fiscaux : les banques françaises enfin contraintes à la transparence - Réforme bancaire La réforme bancaire est toujours en discussion au Parlement. Et – surprise ! – elle pourrait contenir au moins une véritable avancée : l’obligation pour les banques de publier toutes leurs données concernant leurs activités dans les paradis fiscaux. De quoi faciliter la lutte contre l’évasion fiscale et les dissuader de trop recourir à d’obscures opérations financières, au risque de ruiner totalement leur réputation. Heureusement que certains députés et sénateurs sont plus offensifs que le gouvernement. C’est désormais chose faite : à l’initiative des groupes EELV et socialiste au Sénat, un amendement, voté le 21 mars, oblige les banques à publier leurs bénéfices, impôts et subventions dans toutes leurs filiales à l’étranger. Un effet très dissuasif La victoire est double : cette obligation concerne toutes les filiales, et pas seulement les 18 territoires considérés par Bercy comme des paradis fiscaux. « Cela aura un effet dissuasif. Après les banques, les multinationales ? Ivan du Roy

Evasion fiscale : analyse des chiffres publiés par les banques françaises Les Etats du G20 ont annoncé qu’ils allaient les 15 et 16 novembre prochains adopter des mesures fortes pour mettre un terme aux pratiques fiscales les plus agressives des entreprises multinationales, qui font perdre chaque année des centaines de milliards d’euros aux pays développés et aux pays en développement. Parmi celles-ci figure le reporting pays par pays, c’est-à-dire l’obligation pour les entreprises de rendre des comptes sur les richesses qu’elles créent et les impôts qu’elles payent dans chacun des pays où elles sont présentes. Or ces informations ne sont pour l’instant destinées qu’aux administrations fiscales ; les rendre publiques est non seulement une condition incontournable de leur efficacité mais surtout n’a plus rien d’une utopie : les banques européennes vont devoir s’y soumettre en 2015, et les banques françaises ont été les premières à le faire en 2014. Accéder à l’étude Contacts presse :

Evasion fiscale - Documentaire Arte HD 12 Septembre 2013 G 20 {*style:<b>Bilan Paradis fiscaux et évasion fiscale du G20 </b>*}La mobilisation de la société civile et la campagne Aidons l'Argent du CCFD-Terre Solidaire ont largement porté leurs fruits. Sous la pression citoyenne et médiatique, la présidence française s'est sentie obligée d'aller plus loin qu'un simple suivi technique sur le sujet et a réussi à obtenir du G20 une nouvelle liste de paradis fiscaux. Bien sûr, cette liste reste incomplète et politiquement très discutable : les 11 pays mis à l'index sont ceux sur lesquels il était le plus facile de taper. Que la Suisse figure sur la liste est en revanche un signal politique fort, à l'heure où cette dernière tente de multiplier les accords Rubik pour préserver son secret bancaire . Il a enfin annoncé que le G20 publierait désormais une liste actualisée de paradis fiscaux à chaque sommet. {*style:<b>Pour la première fois, les pays du G20 reconnaissent la responsabilité fiscale des entreprises multinationales dans les pays en développement

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