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Une comparaison entre misandrie et misogynie

Une comparaison entre misandrie et misogynie
On pourrait croire à première vue que les deux se valent. Que toutes les formes de violence sont équivalentes, injustifiées et injustifiables. Et que la misandrie est tout aussi dommageable que la misogynie. (J’ai bien dit « dommageable » et pas « condamnable. ») Or, comme l’explique simplement ce post trouvé sur tumblr, il n’en est rien : motivation behind misogyny :men maintaining power over women results of misogyny :rape, abuse, murder, lower pay, less opportunities, general discrimination and loss of power, restrictive gender roles, and much, much more. motivation behind misandry :men as a group sure do a lot of bad things as a result of their gendered power and male privilege, im not sure that i trust them or even like them. results of misandry :hurt feelings En français : Intention de la misogynie :Faire en sorte que les hommes maintiennent la domination qu’ils exercent sur les femmes. « Allo les urgences ? Il faut donc fournir quelques éclaircissements. Le fond du problème

http://aldarone.fr/une-comparaison-entre-misandrie-et-misogynie/

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Féminisation de la langue: quelques réflexions théoriques et pratiques Les personnes lisant régulièrement ce blog auront sûrement remarqué que j’essaie au maximum d’éviter d’employer le masculin universel (j’explique ci-dessous ce que j’entends par là). Je voudrais tenter d’expliquer pourquoi (c’est le côté théorique) et surtout comment, par quelques réflexions liées à mon parcours sur cette question et à ma pratique comme féministe, blogueuse, mais aussi comme prof de français langue étrangère. Cette pratique est en évolution constante. Alors que j’étais d’abord extrêmement réticente, je me suis habituée à ces graphies à force de lectures et d’échanges militants, et j’aurais du mal aujourd’hui à faire marche arrière. Ces théories et pratiques rencontrent énormément de résistances. J’ai pu m’en rendre compte à chaque fois que j’ai évoqué, ici ou sur Twitter, des questions liées au sexisme dans le langage.

Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !), « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général.

Je ne serai jamais qu'un allié (et c'est fantastique) - Carnet d'un rêveur Par Jonas Lubec, mardi 29 avril 2014. Lien permanent Pré-scriptum: J'ai hésité avant de poster ce billet. Il m'apparaît toujours comme étant quelque peu arrogant, ou gonflé. Je ne sais pas pourquoi j'ai cette sensation.

Le chant du rampant: Et si j'étais un violeur? Je n'ai jamais agressé une femme dans la rue, physiquement, ni même verbalement. Je n'ai jamais payé pour du sexe, ni même ne suis jamais rentré dans un bar de danseuse. J'ai laissé plusieurs femme me tromper, me quitter pour des amis proches sans jamais chercher à me venger de quelques façons que ce soit. Même après que la mère de ma fille m'ait quitté pour un autre, je me suis occupé de ma fille, sans rancune contre les femmes, en la valorisant. Pourquoi, en tant qu'homme, je la ferme lors des réunions féministes Un samedi, vers 18 heures. Dans le sous-sol d’un bar parisien réservé pour l’occasion, une petite dizaine de personnes se réunit. Des femmes, en grande majorité: ici tout le monde ou presque s’est rencontré sur Twitter, en évoluant dans les mêmes cercles féministes. On va parler d’oppression, du patriarcat, des hommes.

Toutes des salopes, ou le mythe du mec trop gentil Je vais vous raconter une histoire que vous connaissez déjà. Comme vous la connaissez déjà, pour la rendre un peu plus intéressante, et aussi parce que j’ai faim, les protagoniste auront des noms de fruits. Il était une fois un garçon qui s’appelait Poire. Poire fréquentait des filles. On lui avait appris qu’il fallait être gentil avec les filles, et Poire était de toutes façons quelqu’un de gentil.

Comment être un allié (masculin) du féminisme par Elizabeth Pickett , publié le 10 septembre 2013 sur le blog de Feminist Currrent Lisez autant que vous pouvez des textes sur les questions féministes et la critique féministe… et continuez. Pas seulement dans les magazines. En réalité, sauf rares exceptions, les articles de magazine sur les féministes et leurs actions sont ultra-simplificateurs, à la recherche du sensationnel ou outrageusement sexistes.Parlez à des femmes ou plutôt écoutez les. Ou posez des questions.

Virginie Despentes : “La société est devenue plus prude, l’atmosphère plus réactionnaire” A 45 ans, l'auteure trash de “Baise-moi” bouscule toujours ses lecteurs, mais son regard est plus apaisé. Si son écriture évolue, l'énergie, elle, ne faiblit pas. C'était en 1993, Virginie Despentes avait 24 ans et ébranlait la scène littéraire française avec Baise-moi. L'épopée trash de deux très jeunes filles en cavale. Un objet romanesque pas vraiment identifié, et un auteur immédiatement labellisé rock, comme si ce terme seul pouvait résumer les motifs très crus du livre (sexe, drogue, violence…) et la rage qui le portait.

BALLAST Christine Delphy : « La honte doit changer de bord » Entretien paru dans le n° 2 de la revue papier Ballast « Il y a eu – et il y a toujours – un système politico-médiatique qui travaille à effacer nos traces, nos luttes », assure Christine Delphy, que nous retrouvons dans un café une fin d'après-midi. Essayiste et activiste féministe, matérialiste (en ce qu'elle s'attache à l'examen des rapports sociaux concrets) et marxienne (en ce qu'elle puise dans l'héritage marxiste sans jamais s'y subordonner), elle milita aux États-Unis pour les droits civiques des Afro-Américains, porta la gerbe de fleurs lors de la célèbre manifestation autour de la tombe du soldat inconnu, lutta pour le droit à l’avortement, cofonda Les Gouines rouges et lança les revues Questions féministes et Nouvelles questions féministes, aux côtés de Simone de Beauvoir.

Le mythe des hommes battus Dans le Guide d’autodéfense intellectuel contre le masculinisme le mythe des « hommes battus » est largement démonté et critiqué, et la violence des femmes est replacée dans un cadre d’analyse féministe. Face à l’audience médiatique des campagnes [6] masculinistes et la popularité de leurs arguments, il nous semble nécessaire de renforcer nos stratégies d’argumentation face aux défenseurs des privilèges masculins. L’argument selon lequel il existerait des hommes battus, mais dans des proportions statistiques bien inférieures au nombre de femmes victimes de violences, nous paraît insuffisant, et laisserait entendre que l’on peut parler de violences conjugales exercées par des femmes sur des hommes. Nous voulons avancer l’idée que les hommes ne sont pas, en tant que groupe social, victimes de violences dans le couple hétérosexuel, de la part des femmes, en tant que groupe social. Actualité médiatique : un tabou qui fait du bruit Deux hypothèses.

Julia Kristeva : « Leur regard qui perce nos ombres » – retour sur un colloque / COLLÈGE DES BERNARDINS Intellectuelle transformée par la rencontre avec le handicap, en la personne de son fils David, atteint d’une maladie neurologique orpheline, la philosophe et psychanalyste Julia Kristeva ouvrait le colloque pour évoquer la singularité incommensurable de toute personne, sa vraie valeur, et ce « regard qui perce nos ombres » (selon le titre de sa correspondance avec Jean Vanier, publiée chez Fayard, 2011), car il s’agit bel et bien d’une transfiguration. Julia Kristeva invitait à considérer les deux aspects de cette épreuve qu’est le handicap. D’une part, il est « la face moderne du tragique » car nous confronte à la mortalité : « Je le répète : le handicap diffère des autres « différences » en ceci qu’il nous confronte à la mortalité. (…) L’écart vis-à-vis des normes biologiques et sociales que représente le handicap est perçu comme un déficit qui, bien que réparable dans certains cas et dans certaines limites, me fait mourir si je suis seul, sans prothèse, sans aide humaine. »

En tant qu'homme, je ne suis pas féministe, peut-être proféministe  Une mode est récemment apparue dans la presse française et internationale à propos des hommes qui se disent "féministes" et dont on présente l'engagement comme "essentiel" pour les droits des femmes. Il est temps de se demander si cette nouvelle habitude qui se veut bienveillante n'est pas finalement contre-productive. Pas une semaine sans qu'un article, une campagne ne nous vante les mérites des hommes "les vrais", les gentils, ceux qui brillent dans le bon camp et affichent un "féminisme" évident. Cette pratique part de l'idée que l'égalité est "l'affaire de tous" (et même plus de toutes) et que les hommes doivent y jouer un rôle central. La volonté de considérer l'égalité comme une valeur universelle fait oublier que l'individu n'est pas un universel, il appartient à un groupe social.

Le privilège invisible des antiféministes Traitement complet (Norman Rockwell, 1940) «Les féminazies ont infiltré les institutions et il y a eu un transfert de droits des hommes aux femmes.» (Roy Den Hollander) Roy Den Hollander est un battant. « Le temps béni des colonies  ou l’impérative nécessité d’un Afroféminisme français Plongée au cœur de la vie des 1% En visite chez des amis, je tombe sur un vieux numéro du magazine Le Point datant de décembre 2014. Ce genre de lecture ne fait pas partie de mes habitudes, mais la couverture vantant les « nouvelles prouesses de l’hypnose » m’intrigue. Il faut dire que le sujet m’intéresse. Je prends mon courage à deux mains et ouvre l’hebdomadaire. En pages 2 et 3, une publicité pour un bijou en or blanc et diamants.

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