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Le genre n'est pas une théorie — Je veux comprendre

Le genre n'est pas une théorie — Je veux comprendre
Commençons par rétablir une vérité : si vous utilisez l’expression « théorie du genre » pour désigner les Gender Studies, ou « études de genre » en français, sachez que vous faites un contresens. Les Gender Studies sont un champ d’études interdisciplinaires, relativement nouveau. Elles sont apparues en Amérique du Nord dans les années 1970-1980. Elles rassemblent toutes les questions portant sur les différences de genre, de sexualité, de comportements dans des disciplines aussi diverses que la littérature, le langage, l’histoire, la politique, la sociologie, l’anthropologie, le cinéma, la communication (étude des médias), le droit, la médecine, et la liste continue. Par exemple, en politique, on étudiera le féminisme. En sociologie, on étudiera l’influence du masculin/féminin dans les interactions sociales. Distinguer le sexe (la génétique) et le genre (la construction sociale) Les études de genre reposent sur le postulat que sexe et genre sont dissociés. Déconstruire les stéréotypes

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Le gouvernement recule sur le genre : ne nous trahissez pas ! Le gouvernement recule sur le genre, jusqu’à faire supprimer ce mot de tous les textes officiels. Ce n’est plus un recul, c’est un grand bond en arrière ! Et c’est inacceptable. De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. Origine : Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives.

Slogans (2) Un homme sur deux est une femme [Précision préalable: j’ai conscience que ce slogan peut paraître transphobe, dans la mesure où il invisibilise complètement la question trans. Ça m’intéresserait d’en discuter en commentaire. Il faut juste se rappeler qu’il s’inscrit dans un contexte où le militantisme trans, à ma connaissance, existait à peine en France, et où les féministes ne réfléchissaient absolument pas à ces questions. Mon interprétation se fait donc complètement en-dehors de la question trans, mais il serait intéressant d’y réfléchir avec les outils dont on dispose aujourd’hui.]

Études de genre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Dès le XIXe siècle, la question des personnes transgenre, sans que le mot soit ainsi formulé, trouble les conceptions sur le sexe et la sexualité : Karl Heinrich Ulrichs parle en 1860 d'« âme de femme dans un corps d’homme ». Le ministre et la députée : guerre des genres à l’Assemblée Faut-il dire « Madame LE ou LA ministre » ? C’est à qui revendiquera l’orthographe « correcte » contre l’accord « juste ». L’Académie Française tranche pour le masculin, mais c’est une Académie masculine… La semaine dernière, le député UMP de la 5ème circonscription du Vaucluse, Julien Aubert, s’adressait à la présidente de séance Sandrine Mazetier (SRC, 8ème circonscription de Paris) en ces termes : « Madame le président ».

Vers l'amour collaboratif Et si les mœurs continuaient d’évoluer comme la propriété des objets? Et si l’économie collaborative donnait naissance à un partage des amours? Les relations avec les objets impliquent depuis toujours des règles très strictes: longtemps, dans la plupart des cultures, seuls certains hommes pouvaient en être propriétaires, puis tous les hommes en ont eu le droit, puis les femmes et les enfants y ont eu accès, chaque fois avec des règles de transmission, d’échange, de mise à disposition, de location et de vente très particulières. Les mœurs ont évolué de la même façon, avec un peu de retard: longtemps, les hommes ont pu se débarrasser des femmes comme si elles étaient des objets.

Slogans (3) Prolétaires de tous les pays, qui lave vos chaussettes? Contexte Je ne connais pas l’origine exacte de ce slogan (pour le moins génial, disons-le d’emblée). Selon cet article du Monde, il vient d’une question posée lors d’une conférence féministe organisée en octobre 1978 au Centre culturel étudiant de Belgrade, mais le livre 40 ans de slogans féministes le fait remonter à 1972, lors d’une manifestation en soutien à des ouvrières en grève. Il s’agit évidemment d’une parodie du célèbre appel qui conclut le Manifeste du parti communiste: « prolétaires de tous les pays, unissez-vous! ». Qu'est-ce que la "théorie du genre" ? La "théorie du genre" n'existe pas. En elle-même, l'idée tient déjà d'une rumeur, d'une mauvaise compréhension. Elle puise ses racines dans un domaine d'études universitaires qui est né aux Etats-Unis et y a connu un certain succès jusqu'aux années 70 : les "gender studies", littéralement, études sur le genre.

« La parité n'est pas un quota » : la nouvelle loi ne transige plus « La parité ce n’est pas un quota, c’est être pair, égal aux hommes ». Pour en finir avec le préjugé d’incompétence, la loi pour l’égalité vise à garantir la parité dans toutes les instances dirigeantes de la société. Explications. S’il y a moins de femmes que d’hommes dans les conseils d’administration, sur les listes électorales, dans les instances dirigeantes et décisionnaires du sport, ce serait parce que « le vivier » serait insuffisant, ce serait parce qu’il serait difficile de trouver des femmes « compétentes et expérimentées » pour ces postes. La meilleure réponse à ces objections empruntes de mauvaise foi a été apportée à l’Assemblée Nationale, en plein débat sur le projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, par la présidente de la délégation aux droits des femmes et députée de la 2ème circonscription de la Vienne, Catherine Coutelle : « Pourquoi nous battons-nous pour la parité ?

Être une femme dans un monde où les hommes parlent  Ce billet a également été publié sur le blog AlorsVoilà.com L'histoire c'est Frottis, interne, l'écriture c'est moi. Merci Frottis! Elle est d'actualité et parfaite! Vous aussi vous voulez raconter ? Suivez le guide: ICI Les gender studies pour les nul(-le)s Faut-il enseigner les études de genre (rebaptisées "théorie du genre" par leurs adversaires) à l’école ? La polémique suscitée par cette question révèle le rapport ambivalent que la France entretient à l’égard des gender studies, champ d'étude né aux Etats-Unis, toujours soupçonné de s’inscrire dans une démarche militante, féministe, homo et transsexuelle. En réalité, les études de genre constituent un domaine de recherche pluridisciplinaire dont on peut retracer la genèse, les développements, les références et les enjeux.

La loi pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes a été adoptée ! Mise à jour du 24 juillet 2014 : ÇA Y EST ! La loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a été définitivement adoptée par l’Assemblée Nationale et le Sénat. Les différentes mesures, résumées dans cette infographie, pourront entrer en vigueur dès que les décrets d’application correspondants auront été pris :

"Ce qui est insupportable pour les réactionnaires, ce ne sont pas les certitudes de la science : ce sont les doutes qu’elle fait naître." by seimein Jun 14

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