background preloader

Google+ : bienvenue dans la Matrice

Google+ : bienvenue dans la Matrice
La lecture de la semaine est un post du blog techno publié sur le site du Guardian, par Charles Arthur (@charlesarthur), journaliste. Son titre : « Google+ n’est pas un réseau social, c’est Matrix ». « Presque tout le monde (moi inclus, dit Charles Arthur) a mal compris ce qu’était Google+. A cause de ressemblances superficielles avec des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter – on peut devenir « ami » avec des gens comme Facebook, on peut « suivre » des gens qui ne vous suivent pas, comme dans Twitter -, on a pensé que Google+ était un réseau social, et on l’a jugé sur ses bases, en concluant qu’il ne fonctionnait pas vraiment : un faible engagement et peu d’impact sur le monde extérieur. Si Google+ était un réseau social, force serait de constater qu’avec ses 500 millions de membres – soit près de la moitié de Facebook ce qui est colossal – ce serait un échec : on entend rarement parler de ce qui se passe sur Google+, et on reçoit peu de lien nous invitant à aller y voir. Related:  culture numérique - document numériqueVie privée et réseaux sociaux

Google Plus : philosophie et stratégie de Google Cet article a été publié il y a 10 mois 11 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Tout le monde en parle et pourtant nous ne savons pas trop comment l’appréhender. Google+ divise au sein même de la communauté des travailleurs du web. [Problème, j’ai commencé à écrire et boum, le cap des 20 000 signes atteints, nous avons préféré vous la faire en deux parties pour que vous ayez le temps de digérer. Avant de commencer, je tiens à préciser que je n’ai pas fait un plan en deux parties, philosophie puis stratégie, car les deux forment un tout indissociable. Un réseau social pour les gouverner tous ? Nous mettons l’accent sur les réalisations d’équipe et sur la fierté de l’accomplissement individuel qui contribue à notre réussite générale. A quoi sert G+ ? Nous souhaitons faire évoluer le partage en ligne pour qu’il soit aussi naturel, riche et nuancé que nos interactions dans la vie réelle. Qui partage ?

Six ans après, Internet se recroqueville Il y a sept mois, assis à la petite table de cuisine de mon appartement des années 60 niché au sommet d’un immeuble dans un quartier animé du centre de Téhéran, j’ai fait un geste que j’avais déjà accompli des milliers de fois. J’ai allumé mon ordinateur portable et publié un post sur mon nouveau blog. Cela faisait six ans que ça ne m’était plus arrivé. Et ça m’a pratiquement brisé le cœur. Quelques semaines plus tôt, j’avais été subitement gracié et libéré de la prison d’Evin, dans le nord de Téhéran. Roi du monde. En prison, au cours de mes huit premiers mois en isolement, j’ai beaucoup pensé à une histoire racontée dans le Coran. Le lien hypertexte était ma monnaie à moi, il y a six ans. Avatars mignons. Contrôle. La conséquence la plus effrayante de la centralisation de l’information, c’est autre chose : c’est le fait qu’elle nous affaiblisse face aux gouvernements et aux entreprises. Peut-être mon inquiétude se trompe-t-elle d’objet. Hossein Derakhshan Blogueur iranien

L’autre Petit Livre Rouge de Facebook : Quelles données personnelles utilisées et quelles parades Dès 2012, Facebook a distribué auprès de ses employés, son « petit livre rouge » mis au jour en mai 2015 par Ben Barry, ex-designer au sein de cette entreprise : Facebook’s Little Red Book. Ce livret a fait l’objet d’un article sur le portail anglo-saxon The Next Web : Here’s our first peek inside the little red book Facebook gives to employees. Réseau social et données personnelles Ce guide d’intégration invite le nouvel employé à comprendre la culture Facebook avec 3 valeurs mises en avant : réactivité, inventivité, rigueur et des phrases fortes : « chaque ingénieur de Facebook est responsable approximativement d’1 million de personnes utilisant Facebook »,« les gens n’utilisent pas Facebook parce qu’ils nous aiment. Ils l’utilisent parce qu’ils aiment leurs amis »,« si nous ne créons pas le truc qui tuera Facebook, quelqu’un d’autre le fera »,ou encore « ne pas créer des services pour faire de l’argent, mais faire de l’argent pour créer de meilleurs services ».

Google m'a tuer Vous vous réveillez un matin et constatez la disparition de la totalité de votre vie numérique ! Plus de mails, plus de contacts, plus de photos, plus de vidéos, plus de documents, plus de calendrier, plus de blog, plus de favoris, plus de flux RSS… tout, absolument tout, s’est évanoui ! De la science-fiction ? Non, un simple compte Google désactivé unilatéralement et sans préavis par la société. En l’occurrence le compte de Dylan M. Et ce sont donc ici 7 années digitales qui partent en fumée d’un simple clic. Cette triste ou effroyable histoire vraie est malheureusement riche d’enseignements. Et il va sans dire que Facebook, Twitter ou Apple ont toutes le droit d’en faire autant. Exaspéré et désespéré, Dylan M. a conté sa mésaventure dans une longue lettre ouverte à Google, que vous trouverez traduite ci-dessous. De quoi faire réfléchir non seulement sur les pratiques du géant Google mais également sur le monde dans lequel nous avons choisi de vivre… Cher Google… Dear Google… Cher Google,

Que l’avenir nous appartienne ! La lecture de la semaine nous provient une fois n’est pas coutume du New York Post. Ce texte m’intéresse pour plusieurs raisons : d’abord parce qu’il émane de Jaron Lanier (Wikipédia), personnage intéressant, car faisant partie de la cohorte des pionniers de l’internet devenu très critiques vis-à-vis des tendances contemporaines des technologies. Ensuite parce qu’il réactive sous une forme revendicative une problématique que nous avons déjà explorée dans « Place de la toile », mais que je trouve politiquement très fertile : l’idée que tout internaute est un travailleur exploité. « Hey, les jeunes, commence Jaron Lanier, qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? Vous qui êtes si satisfaits de mettre à jour vos statuts, fixés sur l’écran minuscule de votre ordinateur. Voilà pour l’adresse un peu brutale, vient ensuite le raisonnement. « Pour le dire métaphoriquement, poursuit Lanier, la génération qui nous suit se trouve face à deux portes. Xavier de la Porte

Comment gérer votre page Google Plus professionnelle ? Les pages professionnelles sont apparues sur Google Plus depuis un peu plus d’un an. Cependant, les marques Françaises commencent tout juste à s’y intéresser, et la plupart ne savent pas trop comment s’y prendre pour gérer correctement leur page et obtenir des followers. Nous verrons dans cet article quelques conseils qui vous permettrons d’avoir une présence efficace sur un réseau social de plus en plus préféré à Facebook… Les premières étapes Les pages sont différentes des profils. De nombreuses personnes créent un profil avec le nom de leur marque, ce qui n’est pas du tout la même chose. Vous pourrez ensuite choisir quelle catégorie représente le mieux votre marque ou service. Outil pour suivre la progression de votre page Pour le moment, il n’existe pas d’outil natif (à part les ripples) qui vous permet de calculer l’impact de vos posts ou la progression de vos followers. Faire connaître votre page Google Plus Ajoutez le badge Google Plus sur votre site. Google Plus n’est pas Facebook

Rencontres numériques Lundi 8 juin Une première journée où des acteurs de l'éducation, de la culture et des médias sont invités à nous faire part de leurs approches et de leurs réflexions sur les problématiques de l'éducation à l'image, aux médias et au numérique et à les illustrer avec des exemples d'actions qu'ils mènent ou accompagnent sur le terrain. Matinée (10h - 13h) En plénière dans la salle Henri Langlois : Animation : Florence Castera, consultante (A Faire, A Suivre...) Fiche Florence Castera Témoin chercheur : Hervé Le Crosnier, maître de conférence (Université de Caen Basse- Normandie) # Discours de bienvenue - Serge Toubiana, directeur général de la Cinémathèque française - Maryline Laplace, chef du Service de la coordination des politiques culturelles et de l'innovation du Ministère de la culture et de la communication # Cinémathèque Française : Bernard Benoliel, directeur de l'action culturelle et éducative & Xavier Jamet, responsable Internet Action culturelle et éducative & Ressources web Fiche ANAE

Lettre ouverte à ceux qui n’ont rien à cacher « Apportez-moi deux lignes du plus honnête homme et j’y découvrirai de quoi le faire pendre. » — Louis-Benoît Picard, inspiré de cette citation attribuée au Cardinal de Richelieu : « Avec deux lignes d’écriture d’un homme, on peut faire le procès du plus innocent« . On entend souvent dire que « seuls ceux qui ont quelque chose à se reprocher ont quelque chose à cacher« , remarque « de bon sens » allègrement utilisée par ceux que ne dérangent pas -voire qui défendent- l’extension des mesures, contrôles et lois sécuritaires, et des technologies de surveillance qui leur sont associées. Il fut un temps où la peine de mort relevait elle aussi du « bon sens« , tout comme auparavant l’interdiction faite aux femmes d’aller voter, ou encore le fait que les « nègres » et « bougnoules » ne pouvaient pas avoir les mêmes droits que ceux qui les avaient colonisés. In fine, ou en résumé : le problème, c’est le voyeur, pas celui dont l’intimité ou la vie privée est ainsi violée. Every logs belong to us

Related: