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Critique des médias

Critique des médias
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La critique des médias (presse écrite, télévision, radio et Internet) est un concept aux formes multiples dont la définition ne fait pas consensus. Au sens large, toute analyse ou commentaire portant sur le fonctionnement industriel des médias, sur la sociologie des journalistes ou encore sur le traitement de l'information entre dans le champ de la critique des médias. La critique des médias français est généralement effectuée selon des angles d'attaque très divers par trois corps sociaux distincts : les journalistes eux-mêmes, les hommes politiques et enfin la société civile (intellectuels, universitaires ou encore associations). La critique des médias est un sujet polémique. Genèse de la critique des médias[modifier | modifier le code] S'il est difficile de dater la genèse d'une telle critique, le chercheur Stéphane Arpin considère que son essor va de pair avec l'industrialisation de la presse dans la deuxième moitié du XIXe siècle : Related:  Information-désinformationÉducation aux médias

La voix de nos maîtres | Décryptons les décrypteurs ! Lire la suite Brett Kavanaugh a donc été élu à vie à la Cour Suprême des États-Unis; et ce, comme le disent nos journalistes, « malgré des accusations d’agression sexuelle ». Lire la suite C’est une phrase glaçante. C’est pourtant ce qu’on nous a laissé entendre. Les voyous de carnaval paient pour les vraies racailles. … de crème solaire. Lire la suite Ah, le parisianisme médiatique… Lire la suite Et s’interroger sur la date du surgissement d’un scandale n’est pas « complotiste ». « A l’Atlético, on est une équipe réputée de courir » (Antoine Griezmann sur TF1 dans « Les Bleus 2018 : au cœur de l’épopée russe ») Lire la suite Quand tous les journaux sont l’Équipe. Lire la suite

Pensée unique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression « pensée unique » est généralement utilisée dans le monde politico-médiatique européen pour accuser de conformisme les idées considérées comme majoritaires dans leurs pays respectifs et dans l'Europe communautaire, surtout depuis le dernier quart du XXe siècle. Elle vise à dénoncer : pour les uns ce qu'ils considèrent comme une domination idéologique qui promeut certains choix de société, présentés comme seuls légitimes, concernant l'économie, l'intégration européenne, la libéralisation des mœurs, l'immigration, etc.pour les autres ce qu'ils voient comme la permanence d'un esprit étatique, collectiviste, centralisateur et nationaliste promu comme seule voie respectable pour servir l'intérêt général et devant primer les libertés et responsabilités individuelles ainsi que l'ouverture sur le monde. Des groupes ayant chacun une pensée déterminée peuvent s'accuser mutuellement d'avoir une « pensée unique ». Qui la diffuserait ?

Sociologie des médias La sociologie des médias est la branche de la sociologie consacrée à l'étude des médias, leur histoire, leur influence (notamment dans le champ de la politique et celui de l'économie), tant par ce qu'ils véhiculent (contenus) que via le moyen (médium) utilisé. Histoire[modifier | modifier le code] La sociologie des médias est une branche majeure de la sociologie, qui est elle-même une « science humaine », c'est-à-dire une manière de voir le monde issue de la philosophie mais s'assignant la mission d'analyser de manière rigoureuse (depuis les faits) les liens d'interrelation entre les individus et les groupes. Principal vecteur de la sociologie des médias, la critique des médias (avec laquelle elle est souvent confondue) est apparue au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les médias ont diversifié leurs supports et que la radio puis la télévision se sont implantées dans les foyers puis ont été considérées comme des mass média. Approche théorique[modifier | modifier le code]

esc@les » Média [Communication médiatisée] Média (Hachette 2003) : Tout support de diffusion et de trans de l’information (radio, télévision, journaux, affiches, ordinateur, etc.) constituant à la fois un moyen d’expression et un intermédiaire transmettant un message à l’intention d’un groupe. Les différents types de médias sont : Les médias autonomes = médias non raccordés directement à un réseau, et dont l’usage est conduit selon la volonté du récepteur :les livres, journaux, cassettes audio, vidéocassettes, CD-Rom, DVD…Les médias de diffusion =médias raccordés à un réseau, de l’émetteur au récepteur :radio, TV : par ondes hertziennes, par satellites, par câbles coaxiaux ou par fibre optique.Les médias de communication = qui permettent l’interactivité :téléphone, télétexte, internet. (Nb : aujourd’hui on dit et écrit : un média, des médias. Tout média est une extension d’une faculté humaine – psychique ou physique. Internet n’est pas un média. Multimédia Médiation

L'appli franceinfo junior, un outil pédagogique Depuis plus de dix ans, franceinfo fait de l’éducation aux médias avec les plus jeunes. Il y a les ateliers franceinfo, également une émission quotidienne, et aujourd’hui l’application franceinfo junior. Pour mieux la connaître, Emmanuelle Daviet reçoit Julien Moch, rédacteur en chef à franceinfo, un des concepteurs. Pourquoi avoir conçu cette application ? On a engagé ces dernières années un travail de décryptage à franceinfo, de certification, de validation de l’information. Également de l’éducation aux médias avec l’émission quotidienne franceinfo junior : on donne la parole aux enfants, on répond à leurs questions, on est présents dans les classes et on les accueille aussi à Radio France lors d’ateliers pédagogiques. Pourquoi est-il important d’expliquer aux jeunes la fabrique de l’info ? C’est une génération biberonnée au numérique, aux réseaux sociaux. Comment se présente-t-elle ? Comment doivent procéder les enseignants ?

Médias de masse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Naissance du concept[modifier | modifier le code] Le terme a été créé dans les années 1920. Dans un premier temps, du fait des techniques employées, les médias de masse se caractérisent par une logique "push" c'est-à-dire que l'information est poussée par un émetteur vers des destinataires, à grande échelle, d'où un coût par contact très faible pour l'annonceur. Ainsi la télévision est considérée comme le média de masse par excellence. Le sociologue Marshall McLuhan[1], présente le phénomène « des médias de masse » sous quatre caractéristiques principales : la communication de un vers plusieurs.l’uni-latéralité du message : le public n'interagit pas avec le véhicule du message.l'information est indifférenciée : tout le monde reçoit la même information au même moment.l'information est linéaire et présentée selon des séquences pré-définies. Publicité et propagande[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Éducation aux médias L’éducation aux médias vise à développer les connaissances et les compétences des individus pour leur permettre d’utiliser avec discernement les médias de manière critique et créative tant dans la vie quotidienne que professionnelle. Par le terme «médias», on entend tous les moyens d’information, de communication, de divertissement, d’influence, de réseautage, d’enseignement et d’apprentissage, d’organisation du quotidien, etc., autrement dit, non seulement les médias de masse traditionnels (livres, journaux, cinéma, radio, télévision), mais aussi les médias numériques (Internet, réseaux sociaux, applications de communication, agents conversationnels, dispositifs de réalité virtuelle ou augmentée, jeux informatiques, etc.)[1]. L'éducation aux médias est une démarche formative qui vise à apprendre au citoyen à « être un spectateur actif, un explorateur autonome et un acteur de la communication médiatique »[2]. Introduction et contexte[modifier | modifier le code]

Précarité des journalistes : l'information minée Les patrons de presse recourent de plus en plus à des personnels précaires : multiplication des collaborations à la pige et des « pigistes permanents », développement des CDD renouvelables, temps partiel imposé (en particulier aux femmes), qualifications fantaisistes, embauches sur contrats dits de formation, remplacements ou « stages » non payés... De nombreux postes de travail sont ainsi affectés en permanence à une main-d’Ïuvre flexible, corvéable et sous-payée. La précarisation galopante d’une profession Le nombre de pigistes détenteurs de la carte de presse a augmenté de 145 % en dix ans (1980 à 1990), contre + 60 % pour le nombre global de journalistes. Le parcours professionnel aussi connaît un changement structurel. Le journalisme est une profession individualiste. « Nous sommes les OS des rédactions et nos droits les plus élémentaires sont bafoués », commente un pigiste. Des conditions qui se dégradent Des articles de plus en plus courts La précarité, une stratégie

Les Observateurs / Info ou Intox. Images et recadrage, la désinformation par le rognage des photos Cet article date de plus de cinq ans. Publié le 10/10/2018 15:04 Durée de la vidéo : 2 min Tous les lundis à 9h45 sur France 24, Alexandre Capron de la rédaction des Observateurs décrypte une photo ou une vidéo utilisée pour désinformer, et donne surtout les clés aux internautes et aux télespectateurs pour faire la vérification par eux-mêmes. La rédaction des Observateurs de France 24 propose une nouvelle formule, au format "vidéo mobile", du rendez-vous hebdomadaire "Info/Intox" consacré à la déconstruction des fausses informations. Chaque numéro est l'occasion de décrypter et d'analyser une intox dans une vidéo de deux à trois minutes,d'expliquer en quoi il s’agit d’une tentative de manipulation et comment elle s’est répandue. Le premier épisode est consacré, lundi 8 octobre, au cadrage des images : le simple recadrage d'une photo peut tromper des internautes, comme le montre l'exemple d'une photo de femmes voilées censées attendre devant une caisse d'allocations familiales en France.

Désinformation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. §Définitions[modifier | modifier le code] La manipulation de l'opinion publique a fait l'objet de livres dès le début du XXe siècle. Le journaliste américain Walter Lippmann en parle dans son livre Public Opinion (1922), ainsi qu'Edward Bernays dans Propaganda (1928). Alors que Lippmann emploie le terme fabrication du consentement, Bernays emploie le terme de propagande. Une désinformation est un simple transfert d'information qui comporte en lui-même une transformation de l'information initiale. Kevin Bronstein donne une définition "faible" parce que générale du concept : la désinformation consiste en une inversion du trajet de la communication défini par Adrian Mc Donough dans Information Economics. François-Bernard Huyghe en donne une définition plus restrictive dans L'Ennemi à l'ère numérique. §Cas d'espèces[modifier | modifier le code] Une désinformation n'implique pas nécessairement un complot ni même une visée consciente.

Les shitstorms : la vague d’indignation digitale Chaque shitstorm compte un élément déclencheur qu’il est possible de retracer. Dans le cadre d’une entreprise, cela peut être à titre d’exemple des activités ou pratiques qui portent à controverse, des maladresses dans la communication ou des erreurs, des malentendus ou encore des promesses non tenues. Bien souvent, les shitstorms cristallisent le mécontentement de la clientèle ou sont liés au non-respect d’un système de valeurs qui unit la clientèle. Ce cataclysme de communication débute souvent par quelques commentaires seulement. Les shitstorms prennent un écho encore plus redoutable lorsqu’ils sont relayés par la presse. Les différentes étapes d’un shitstorm se découpent en plusieurs temps. La phase antédiluvienne : dans cette phase de début, les commentaires, leur nature, leur redondance, n’attirent pas encore l’attention.La phase critique : cette étape, particulièrement virulente, témoigne d’un nombre anormal de commentaires négatifs.

Médias. Comment le numérique a ébranlé notre rapport à la vérité Que se passe-t-il quand les faits ne comptent plus, quand les électeurs n’ont plus confiance dans les médias, et quand chacun croit en sa vérité ? La rédactrice en chef du Guardian, Katharine Viner, explique comment la technologie et les réseaux sociaux ont bouleversé notre rapport aux faits. Un lundi matin de septembre 2015, les Britanniques se sont réveillés dans un pays gouverné par un débauché : le Premier ministre, David Cameron, avait commis “un acte obscène avec une tête de cochon mort, affirmait le Daily Mail. Un distingué camarade d’Oxford révèle que David Cameron a participé à une répugnante cérémonie d’initiation de la Piers Gaveston Society [une fraternité de l’université d’Oxford réputée pour ses excès] avec une tête de porc”. Les auteurs de l’article citaient comme source un député certifiant qu’il avait vu des photos de la scène. Pas de preuves Nous n’avons pas pu vérifier les déclarations de la source, dit-elle. Qui se préoccupe encore de la vérité ? Katharine Viner

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