background preloader

Je veux comprendre... le mansplaining

Retour sur le mansplaining, un concept très ancien (et très relou) pour un terme relativement récent. Le mansplaining n’a absolument rien de nouveau. C’est un concept tout bête dont nous sommes probablement nombreuses à être témoins au quotidien. Le mansplaining : une illustration du patriarcat Cette idée est très ancienne et elle n’a rien de nouveau. Le mansplaining se fait surtout beaucoup remarquer sur Internet quand il s’attaque au féminisme, quand une féministe relève quelque chose de sexiste et qu’un homme lui explique qu’elle a tort de voir les choses ainsi, parfois en expliquant à la principale concernée ce qu’est réellement le sexisme — qu’il ne connaît que peu en comparaison. C’est, par exemple, quand on se révolte contre, disons, l’utilisation du terme « mademoiselle » et qu’on vient nous dire que les féministes devraient se concentrer sur quelque chose d’autre parce qu’il y a des combats plus importants et bla, et bla, et bla. Le mansplaining : les origines Related:  féminisme

Liens entre émotions positives et dépression: différences culturelles Chez les participants euro-américains, il y avait une forte corrélation: plus ils exprimaient d'émotions positives, moins ils déclaraient de dépression ou de stress. La corrélation était plus subtile pour les Américains d'origine asiatique. Et pour les Asiatiques, il n'y avait pas de corrélation entre les émotions positives et les niveaux de dépression et de stress. Les Asiatiques interprètent les émotions positives et y réagissent différemment en ce qui concerne la santé mentale. Après avoir remporté un prix, par exemple, une réponse typique serait: «Je suis tellement heureux que j'ai peur." Ce mélange d'émotions est fréquent chez les Asiatiques, dit la chercheuse, et il peut être façonné par les croyances bouddhistes selon lesquelles le bonheur conduit à la souffrance ou est impossible à obtenir. "Le bonheur signale que quelque chose de négatif va se passer, le bonheur est éphémère", dit-elle. Voyez également: Psychomédia avec source: EurekalertTous droits réservés

[Traduction] Cette vue de l’intérieur de la schizophrénie prouve que le privilège neurotypique existe | Coups de Gueule de Lau (Note : je maitrise plutôt correctement l’anglais, mais je ne suis ni bilingue ni traductrice professionnelle. Donc il est possible que je laisse passer des fautes de traduction, si vous en repérez n’hésitez pas à me les signaler en commentaire, je ferai les modifications nécessaires) (Traduit de l’article « This insider’s View of Schizophrenia Proves That Neurotypical Privilege Exists ») Est-ce que vous avez déjà entendu un récit à la première personne au sujet de la schizophrénie ? Les portraits imprécis véhiculés par les médias nous amènent à mal comprendre et maltraiter les personnes schizophrènes parce qu’on ne connait pas la vérité à propos de ce qu’elles vivent. Alors arrêtons de croire ces images stigmatisantes, avec ce point de vue réaliste qui nous montre qu’on peut faire bouger les choses avec un peu de compréhension. Amicalement. (NdT : pour la traduction des strips, les phrases écrites entre guillemets sont les traductions du contenu des « bulles ») J'aime : J'aime chargement…

« Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. » En réaction aux « 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille », un père a écrit une lettre ouverte à sa fille, intitulée « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie ». Il est temps d'en finir avec l’hypocrisie générationnelle à propos de la sexualité des jeunes femmes. Les 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille tournent à plein tube sur les réseaux sociaux. Supposément écrite par le « père inquiet » typique, elles s’adressent aux potentiels prétendants désireux d’entrer en contact intime avec la fille-du-père-inquiet. La dernière mode est de les porter en T-shirt. 1. Il existe plusieurs variantes de cet ensemble de règles, qui reposent toutes sur les mêmes concepts : réduction de la fille à l’état de propriété de son pèreopposition entre le père et le petit ami, le bonheur de l’un faisant nécessairement le malheur de l’autreintimidation et menaces de violence (mais c’est pour riiiire, c’est du second degré, n’est-ce pas !). Ferrett Steinmetz est écrivain. Oui.

Je veux comprendre... le slut-shaming — Publié initialement le 16 juillet 2012 Le slut-shaming, que l’on pourrait traduire par « stigmatisation des salopes », consiste à rabaisser ou culpabiliser une femme à cause de son comportement sexuel (pratiques, nombre de partenaires, vêtements « provocants »…). Concrètement, c’est votre camarade de classe qui raconte à tout le monde qu’unetelle est « une vraie salope » parce que c’est elle qui l’a dragué pour qu’il finisse dans son lit. C’est votre copine qui dit que cette fille est une pute parce qu’elle coucherait avec n’importe qui. C’est cette nana de Tumblr qui a ressenti le besoin de signaler à toutes les femmes que leurs poitrines doivent rester à l’intérieur de leur haut : Réaction de Laci Green (Laci, on t’aime) : Le problème, c’est que ce type d’humour entretient l’idée que le sexe est dégradant pour les femmes. Les méfaits du slut-shaming Commençons par les dommages les plus évidents : le slut-shaming blesse les personnes qui en sont victimes. Cercle vicieux.

Trouple: il faut arrêter de penser le couple comme la seule forme d'amour possible Dans «A trois on y va», le réalisateur Jérôme Bonnell ébauche la possibilité d'un amour à trois. J'ai rencontré cet amour, il est viable. Le mot ressemble à une blague. Trouple. Un mot-valise pas très engageant, qui n’inspire que très moyennement la confiance. Pourtant, dans le langage du polyamour (terme générique regroupant les différentes formes d’amour multiple), le trouple est un vrai mot. La pluralité du polyamour Le trouple n’est pas la seule forme de relation amoureuse à trois. Sur son site More than two, dédié au polyamour, l’écrivain Franklin Veaux, qui vit à Portland avec plusieurs partenaires, propose un glossaire détaillé et assez complet, dans lequel il évoque notamment le vee, qu’on pourrait traduire en français par «relation en v», dans laquelle une personne «centrale» (ou pivot, selon Franklin Veaux) vit une relation amoureuse avec deux personnes, qui n’ont entre elles ni relation sentimentale ni relation sexuelle. Le besoin de règles Mon triangle personnel Thomas

Je ne suis pas charmante | Les Dégenreuses Au vieux pervers qui demande au collègue assis à côté de moi « Mais qui est donc cette charmante demoiselle ? » en parlant de moi. Au jeune pervers qui me lance un « Charmante ! » un dimanche après-midi, en pleine rue, sous les yeux d’une petite famille. Au pervers trentenaire qui m’interpelle d’un « Charmante la demoiselle ! À tous les inconnus qui se permettent de me balancer leur « charmante » quelle que soit les circonstances, de jour, de nuit, dans la rue, au boulot, quelle que soit ma tenue, quel que soit mon maquillage. Okay ? Surtout que ces commentaires sont généralement lancés de façon à déstabiliser. Comment je connais votre petit manège ? Je suis rentrée chez moi, le coeur battant, me maudissant d’avoir réagi ainsi, me mettant potentiellement en danger. J'aime : J'aime chargement… Auteur : Red F0xx Étudiante en marketing et communication, aime traîner sur l'interweb mondial, membre de l'Eglise de la Licorne Rose Invisible (Blessed Be Her Holy Hooves).

Nous et les Autres: La femme démembrée Dans les deux premières figures, c'est le corps de la femme en tant que surface suscitant le désir de l'homme (d'une part) ou l'aspiration à un idéal chez la femme elle-même qui est mis en avant. La représentation des hommes dans la publicité m'apparaît comme plus diversifiée. Si le corps de l'homme peut également être mis en évidence, ses "compétences" dans des domaines souvent beaucoup plus valorisés (affaires, technicité, carrière,...), son "intellect" sont également soulignés. Contrairement à la femme, l'homme n'apparaîtrait pas uniquement comme un corps, il serait aussi une "tête". Par exemple dans Paris Match, il était en moyenne de .33 pour les femmes et de .52 pour les hommes. Dans Le Nouvel observateur, de .49 pour les femmes et de .52 pour les hommes. Remarquons que le choix de ces photos (en particulier celles du site web) étant en partie effectué par la personne photographiée elle-même, on ne peut pas voir le face-isme uniquement comme l'oeuvre d'hommes machistes. Références:

Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. Le slut-shaming donc, pratiqué par les hommes et les femmes, en est un composant. L’univers des jeux vidéos est également un vecteur de la culture du viol. Et les hommes ? Vous me direz – peut être ne l’avouerez-vous pas ! Bien.

Ce que les professionnels en psychologie devraient savoir à propos du polyamour Préoccupations des polyamoureux sur leurs styles de vie et leur santé mentale. (Par Geri D. Weitzman, psychologue et thérapeute étasunienne.) Introduction Dans notre culture, nous avons tendance à supposer que les gens sont monogames. On a généralement des relations avec seulement une personne à la fois ; ceux qui ont des relations avec plus d’une personne sont supposés sans attaches et démultipliant les rendez-vous, ou comme des tricheurs. Le polyamour est distingué de l'infidélité par une communication honnête entre les personnes et les partenaires, au sujet de l'existence de chacune de ces relations dans leurs vies (Hymer et Rubin, 1982). Le champ de la psychologie connaît peu de choses concernant le polyamour. Je commencerai ce rapport en décrivant les trois variétés principales de polyamour, et les bienfaits que les individus polyamoureux retirent de ce style de vie ; je suivrai par quelques données démographiques sur la fréquence du polyamour dans notre culture. Types de polyamour

Related: