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Je veux comprendre... le mansplaining

Retour sur le mansplaining, un concept très ancien (et très relou) pour un terme relativement récent. Le mansplaining n’a absolument rien de nouveau. C’est un concept tout bête dont nous sommes probablement nombreuses à être témoins au quotidien. Le mansplaining, c’est quand un homme explique à une femme d’un ton condescendant, sur un sujet qui la concerne elle, qu’elle a tort de penser ce qu’elle pense, de dire ce qu’elle dit. Le mansplaining : une illustration du patriarcat Cette idée est très ancienne et elle n’a rien de nouveau. Le mansplaining se fait surtout beaucoup remarquer sur Internet quand il s’attaque au féminisme, quand une féministe relève quelque chose de sexiste et qu’un homme lui explique qu’elle a tort de voir les choses ainsi, parfois en expliquant à la principale concernée ce qu’est réellement le sexisme — qu’il ne connaît que peu en comparaison. Ton idée sonne tellement mieux quand je la reformule. Le mansplaining : les origines Les femmes sont opprimées ?

http://www.madmoizelle.com/mansplaining-explications-169296

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« Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie. » En réaction aux « 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille », un père a écrit une lettre ouverte à sa fille, intitulée « Ma chère fille, j’espère que tu auras une vie sexuelle épanouie ». Il est temps d'en finir avec l’hypocrisie générationnelle à propos de la sexualité des jeunes femmes. Les 10 règles à suivre pour sortir avec ma fille tournent à plein tube sur les réseaux sociaux. Supposément écrite par le « père inquiet » typique, elles s’adressent aux potentiels prétendants désireux d’entrer en contact intime avec la fille-du-père-inquiet.

Liens entre émotions positives et dépression: différences culturelles Chez les participants euro-américains, il y avait une forte corrélation: plus ils exprimaient d'émotions positives, moins ils déclaraient de dépression ou de stress. La corrélation était plus subtile pour les Américains d'origine asiatique. Et pour les Asiatiques, il n'y avait pas de corrélation entre les émotions positives et les niveaux de dépression et de stress. Les Asiatiques interprètent les émotions positives et y réagissent différemment en ce qui concerne la santé mentale. Après avoir remporté un prix, par exemple, une réponse typique serait: «Je suis tellement heureux que j'ai peur."

Je veux comprendre... le slut-shaming Le slut-shaming est un concept assez connu aux États-Unis, mais dont on parle encore peu en France. Il existe pourtant, et vous l'avez probablement déjà rencontré. Publié initialement le 16 juillet 2012 Le slut-shaming, que l’on pourrait traduire par « stigmatisation des salopes », consiste à rabaisser ou culpabiliser une femme à cause de son comportement sexuel (pratiques, nombre de partenaires, vêtements « provocants »…). Concrètement, c’est votre camarade de classe qui raconte à tout le monde qu’unetelle est « une vraie salope » parce que c’est elle qui l’a dragué pour qu’il finisse dans son lit. C’est votre copine qui dit que cette fille est une pute parce qu’elle coucherait avec n’importe qui.

Violences contre les femmes enceintes, la paille et la poutre Entre 20 % et 40 % des femmes battues reçoivent le premier coup de leur compagnon lorsqu’elles sont enceintes. Si des études complémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre ce phénomène, il est clair que la violence contre les femmes enceintes suscite l’opprobre de la société. Il est communément admis que maltraiter une future maman et mettre la vie de son bébé en danger est particulièrement odieux. Face à ce constat, certaines personnes plaident pour former les professionnels de la naissance à la détection de cette violence. Si l’idée est séduisante, cette proposition me plonge néanmoins dans la plus grande perplexité. En effet, comment imaginer qu’un gynécologue qui expédie ses consultations en 15 minutes, temps de déshabillage et rhabillage compris, puisse établir un climat d’écoute propice aux confidences d’une femme battue ?

LETTRE OUVERTE À MON FRÈRE Je t’écris cette lettre, parce que je serai bien incapable de te dire ce qui va suivre en face à face. Parce que l’expérience de jeudi dernier m’a suffi, que j’en suis sortie écœurée, blessée, triste et sans voix. Parce qu’il est difficile pour moi de tenir un argumentaire construit et posé face à toi, qui couvre mes paroles par ta grosse voix. Parce que je suis obligée de crier pour faire en sorte que tu m’entendes, et qu’alors tu t’empresses de me qualifier d’hystérique et de féministe excitée. Très cher frère, si je suis obligée de crier pour couvrir ta voix, ce n’est pas parce que je suis une harpie, mais c’est pour une raison biologique très simple : tu as une voix grave de mâle, et moi une voix plus aigüe de femelle.

"Sois un homme" cette belle connerie - L'homme simple Tout ce qu’on casse avec ces trois mots. Tout ce qu’on dit de faux à nos fils, nos élèves, nos neveux, les petits de nos voisins, avec ces trois putain de mots. Ne pleure pas. Trouple: il faut arrêter de penser le couple comme la seule forme d'amour possible Dans «A trois on y va», le réalisateur Jérôme Bonnell ébauche la possibilité d'un amour à trois. J'ai rencontré cet amour, il est viable. Le mot ressemble à une blague. Trouple. Un mot-valise pas très engageant, qui n’inspire que très moyennement la confiance. Pourtant, dans le langage du polyamour (terme générique regroupant les différentes formes d’amour multiple), le trouple est un vrai mot. Je veux comprendre... la culture du viol Nous vous avions parlé il y a quelques temps du slut-shaming ; continuons sur ce thème avec la culture du viol. La culture du viol décrit un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. C’est par exemple un environnement qui culpabilise les femmes quant à leurs tenues et leur apparence. Dire (ou penser) qu’une femme victime de viol qui se balade seule le soir en talons et en mini-jupe “l’a bien cherché”, c’est faire peser sur la victime la responsabilité du crime – car le viol est un crime, n’est-ce pas (ce petit rappel est important pour la suite). Remarquez l’omniprésence, dans notre société, d’éléments appartenant à la culture du viol. Le slut-shaming donc, pratiqué par les hommes et les femmes, en est un composant.

"Ma fessée la plus mémorable" "Même si je n'étais pas très sage, je n'ai jamais reçu de fessée", s'exclame Romain, un agent de voyage de 35 ans. Ses yeux rieurs et son sourire en coin laissent deviner un certain soulagement. D'autres n'ont pas échappé à cette correction centenaire. Alors que le 19 mai, l'amendement interdisant les punitions corporelles dans le cadre de la proposition de loi sur la famille a finalement été retiré par celui qui l'avait impulsé, l'écologiste François-Michel Lambert, L'Express a demandé à des anonymes, parents ou pas, jeunes ou moins jeunes, de raconter cette fessée mémorable, que, des années plus tard, ils n'ont pas pu oublier. "Je me réserve une seule gifle" Lucie, 35 ans, sophrologue: "Je devais avoir quatre ans, j'ai tiré la langue à mon père, la fessée a suivi.

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