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Etienne Klein : L'origine de l'univers et le mur de Planck

Etienne Klein : L'origine de l'univers et le mur de Planck
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Culture scientifique Des observateurs parlent d’un « illettrisme scientifique » qui gagnerait notre société 1. Même s’ils ne valent pas démonstration, certains signes peuvent nous porter à les suivre. L’un de ces indices tient au fait que ceux qui, comme moi, écrivent des livres destinés à un « public large », savent d’expérience que les éditeurs se montrent de plus en plus insistants sur un point : le niveau de ce que l’on écrit ne doit pas être trop élevé et le moins de choses possibles doivent être supposées connues du lecteur. Cette demande pressante relève toutefois d’une motivation ambiguë : faut-il la mettre sur le compte d’un louable souci démocratique, celui de toucher le plus grand nombre de personnes, ou avère-t-elle plutôt qu’il existerait effectivement une croissance de l’illettrisme scientifique ? Un deuxième signe est la montée en puissance d’une sorte de relativisme paresseux. Cette évolution n’est pas sans incidence politique. Qu’est-ce à dire ?

L'enfance de l'Univers dévoilée LE MONDE | • Mis à jour le | Par David Larousserie Si une image vaut mille mots, celle rendue publique jeudi 21 mars par une équipe européenne d'astrophysiciens en vaut encore dix fois plus. Sous l'égide de l'Agence spatiale européenne, ces chercheurs viennent en effet de prendre une photo qui nous ramène 13,8 milliards d'années en arrière. Elle montre l'Univers le plus jeune qui soit possible d'observer, tel qu'il était à ses tout débuts, 380 000 ans seulement après sa création – elle dévoile un rayonnement qui a voyagé jusqu'à nous depuis la nuit des temps. La qualité de l'image de ce bébé-Univers prise par le satellite Planck est dix fois plus grande que le dernier cliché disponible pris par la NASA en 2003. "Une collègue, pour illustrer la qualité de ce travail, a réalisé trois photos de son enfant. Il faut cependant avoir l'œil du spécialiste pour reconnaître un Univers en formation sur l'image prise par la collaboration de Planck, forte de plus de deux cents personnes.

Savoir ce que l’on sait, et ce que l’on ne sait pas Aujourd’hui, j’ai croisé ce tweet : Cela m’a rappelé que j’avais entendu un morceau d’une émission de France Inter en allant au collège : Dans les deux émissions, Etienne Klein met en lumière l’effet Dunning-Kruger. L’ignorance engendre plus souvent la confiance que ne le fait la connaissance »Charles Darwin. L’effet Dunning-Kruger ont montré que, chez les incompétents, il existe un biais psychologique qui les pousse à surestimer leurs capacités et leurs performances. Etienne Klein parle, lui, parle d’ultracrepidarianisme. Ultracrepidian : someone who has no special knowledge of a subject but who expresses an opinion about it (dictionnaire de Cambridge) L’étymologie d’ultracrepidarianisme est relative à la locution latine Sutor, ne supra crepidam, rapportée par Pline l’Ancien et adressée par l’artiste grec Apelle à un cordonnier qui critiquait l’une de ses toiles, et qui signifie littéralement « Cordonnier, pas plus haut que la chaussure ». WordPress: J'aime chargement… Parlons statistiques.

Origine du monde et avènement de l’homme Ces deux questions peuvent être entendues dans la perspective de l’objectivité scientifique par l’astrophysicien d’un côté et le biologiste de l’autre. Mais, en même temps, il y a autour d’elles une sorte de trouble, car la question de l’origine n’est peut-être pas une question susceptible de recevoir une réponse scientifique ; quant à l’avènement de l’homme, il s’agit de comprendre comment une espèce animale parmi d’autres a évolué au point de se poser des questions bizarres comme celle de l’origine du monde. Plus, mieux encore, ces questions ont un retentissement étrange en chacun de nous car nous connaîtrons tous la fin du monde car nous mourrons, ce qui nous fait comprendre en retour que le monde est apparu pour nous, pour la première fois, lorsque nous sommes nés. Nous nous demanderons en conclusion quelle est la place pour ce genre de question dans l’enseignement aujourd’hui L’origine du monde entre science et religions, entre l’investigation et le mythe La physico-théologique.

L'ultracrépidarianisme, l'art de parler de ce qu'on ne connaît pas « C’est lorsqu’on parle avec assurance de choses que nous ne connaissons pas », explique le philosophe des sciences Étienne Klein. « On est tous pour ou contre le nucléaire, pour ou contre les nanosciences, pour ou contre les OGM. Mais qui d’entre nous est capable de dire ce qu’on met vraiment dans un réacteur nucléaire ? « Ça m’avait étonné qu’on puisse avoir autant d’assurance alors même qu’on venait de déclarer qu’on est incompétent » Mais l’ultracrépidarianisme, c’est quoi, au juste ? « J’ai noté cette tendance-là au tout début de l’épidémie. Nous sommes tous appelés à être victimes de cet ultracrépidarianisme Il cite deux psychologues américains, Dunning et Kruger, qui avaient remarqué que, pour se rendre compte qu’on est incompétent, il faut justement être compétent. « Au début, quand on découvre un nouveau champ, on se sent spontanément compétent. Pour Étienne Klein, nous sommes tous appelés à être victimes de cet ultracrépidarianisme.

Origine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'origine (du latin origo, « la source ») est au premier abord le moment initial de l'apparition d'une chose, c'est-à-dire la naissance historique de cette chose, le commencement de cette chose. Cependant, cette définition délaisse l'aspect logique et dynamique de ce mot. Ainsi, l'origine est également l’ensemble des phénomènes obéissant à des lois qui expliquent l'apparition et le développement des choses. « Si par origine on entend un premier commencement absolu, la question n’a rien de scientifique et doit être résolument écartée… Tout autre est le problème que nous posons. Dès lors, il y est préférable de distinguer l'origine du commencement. L'origine correspond aux processus constitutifs expliquant l'apparition des objets[2]. Le commencement (métaphysique)[modifier | modifier le code] En théologie et dans de nombreuses mythologies, on parle de l'origine du monde en tant que création du monde par le divin.

Ultracrepidarianisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ultracrepidarianisme, ou ultracrépidarianisme selon les sources, est le comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets sur lesquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée [1]. Étymologie[modifier | modifier le code] Combinaison avec l'argument d'autorité[modifier | modifier le code] L’ultracrépidarianisme constitue dans certains cas un exemple d’utilisation d'un argument d’autorité. Références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] (en) Stephen M. Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] (en) Art Essay [archive] par Hazlitt à propos de William Gifford.

Modèle standard de la cosmologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de modèle standard de la cosmologie a émergé vers l'an 2000, à la suite de l'arrivée d'une quantité importante d'observations astronomiques en rapport avec la cosmologie, en particulier les nouveaux catalogues de galaxies comme SDSS et 2dFGRS, l'observation de plus en plus détaillée des anisotropies du fond diffus cosmologique avec les expériences BOOMERanG et Archeops, puis l'observatoire spatial Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP), ainsi que l'observation des supernovae lointaines et celle des effets de cisaillement gravitationnel. Le modèle standard de la cosmologie illustre le fait que la cosmologie moderne est entrée dans une ère dite de « précision »[1], où une somme importante de données permet une confrontation très contraignante entre modèles cosmologiques et observations. Position du problème : qu'est-ce qu'un modèle cosmologique réaliste ? Les tests cosmologiques disponibles[modifier | modifier le code] ...

Etienne Klein : "La vérité scientifique n’appartient nullement aux scientifiques" La pandémie de Covid-19 semble avoir révélé le statut précaire de la science, considérée par certains comme une simple croyance, voire comme une opinion. Pourtant, comme l'affirme Étienne Klein, la science n'est pas "un récit parmi d'autres". L'auteur se penche sur l'affaiblissement de notre amour de la vérité, un danger pour la démocratie, dans Le goût du vrai(Gallimard, Tracts). Marianne : Qu’entendez-vous par "science" ? Étienne Klein : Pour être tout à fait honnête, je n’ai pas de définition précise de "la" science, car la science n’est pas une. Elles ne sont donc pas affaire de proclamations individuelles. Selon vous "l’idée de science a divorcé de celle de plaisir". Je vois deux facteurs qui contribuent à cela. Le second facteur est qu’aux yeux de beaucoup de nos concitoyens, la science semble par essence triste, lointaine, complexe, étrangère. Il existe, selon vous, au moins quatre biais qui contaminent notre façon de penser, notamment à propos des questions de science.

Cosmic Background Explorer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cosmic Background Explorer Vue d'artiste de COBE Le satellite COBE (Cosmic Background Explorer) fut lancé pour procéder à l'étude du fond diffus cosmologique. Le fond diffus cosmologique est le rayonnement électromagnétique issu de la phase dense et chaude de l'univers primordial. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Le satellite COBE fut lancé le (après un retard dû à l'explosion de la navette spatiale Challenger), et placé sur une orbite à 900 km d'altitude. Instruments[modifier | modifier le code] Afin de mener à bien ses observations, il embarquait trois instruments principaux : DMR et FIRAS avaient pour mission de tester le paradigme en vigueur à l'époque (et confirmé depuis), à savoir le fait que le fond diffus cosmologique avait été émis très tôt dans l'histoire de l'univers, mais qu'à l'époque celui-ci montrait déjà les germes de ce qui allait devenir plusieurs centaines de millions d'années plus tard les premières galaxies.

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