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Etienne Klein : L'origine de l'univers et le mur de Planck

Etienne Klein : L'origine de l'univers et le mur de Planck
Related:  Physique quantique

Culture scientifique Des observateurs parlent d’un « illettrisme scientifique » qui gagnerait notre société 1. Même s’ils ne valent pas démonstration, certains signes peuvent nous porter à les suivre. L’un de ces indices tient au fait que ceux qui, comme moi, écrivent des livres destinés à un « public large », savent d’expérience que les éditeurs se montrent de plus en plus insistants sur un point : le niveau de ce que l’on écrit ne doit pas être trop élevé et le moins de choses possibles doivent être supposées connues du lecteur. Cette demande pressante relève toutefois d’une motivation ambiguë : faut-il la mettre sur le compte d’un louable souci démocratique, celui de toucher le plus grand nombre de personnes, ou avère-t-elle plutôt qu’il existerait effectivement une croissance de l’illettrisme scientifique ? Un deuxième signe est la montée en puissance d’une sorte de relativisme paresseux. Cette évolution n’est pas sans incidence politique. Qu’est-ce à dire ?

Théorie des supercordes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue d'artiste de la théorie des supercordes Actuellement, le problème le plus fondamental en physique théorique est la grande unification, ou, autrement dit, l'harmonisation de la théorie de la relativité générale, qui décrit la gravité, et s'applique bien aux grandes structures (étoiles, planètes, galaxies), et de la mécanique quantique qui décrit les trois autres forces fondamentales connues : électromagnétique (EM), l'interaction faible (W) et forte (S). La physique des particules élémentaires modélise celles-ci comme des points dans l'espace et les fait interagir à distance nulle, ce qui amène à des résultats de valeurs infinies. L'idée de départ est que les constituants fondamentaux de la réalité seraient des cordes d'une longueur de l'ordre de la longueur de Planck (approx. 10-33 cm), qui vibreraient à des fréquences de résonance. Le nombre de dimensions[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

L'enfance de l'Univers dévoilée LE MONDE | • Mis à jour le | Par David Larousserie Si une image vaut mille mots, celle rendue publique jeudi 21 mars par une équipe européenne d'astrophysiciens en vaut encore dix fois plus. Sous l'égide de l'Agence spatiale européenne, ces chercheurs viennent en effet de prendre une photo qui nous ramène 13,8 milliards d'années en arrière. Elle montre l'Univers le plus jeune qui soit possible d'observer, tel qu'il était à ses tout débuts, 380 000 ans seulement après sa création – elle dévoile un rayonnement qui a voyagé jusqu'à nous depuis la nuit des temps. La qualité de l'image de ce bébé-Univers prise par le satellite Planck est dix fois plus grande que le dernier cliché disponible pris par la NASA en 2003. "Une collègue, pour illustrer la qualité de ce travail, a réalisé trois photos de son enfant. Il faut cependant avoir l'œil du spécialiste pour reconnaître un Univers en formation sur l'image prise par la collaboration de Planck, forte de plus de deux cents personnes.

Particule élémentaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle standard[modifier | modifier le code] Particules élémentaires du modèle standard[modifier | modifier le code] Fermions[modifier | modifier le code] Leptons[modifier | modifier le code] Parmi les douze fermions du modèle standard, six ne sont pas soumis à l'interaction forte et ne connaissent que l'interaction faible et l'interaction électromagnétique : ce sont les leptons. Quarks[modifier | modifier le code] Parmi les douze fermions du modèle standard, six seulement connaissent l'interaction forte au même titre que l'interaction faible et l'interaction électromagnétique : ce sont les quarks. L'interaction forte est responsable du confinement des quarks, à cause duquel il est impossible d'observer une particule élémentaire ou composée dont la charge de couleur résultante n'est pas « blanche ». rouge + vert + bleu = blancrouge + antirouge = blancvert + antivert = blancbleu + antibleu = blanc Bosons[modifier | modifier le code]

Origine du monde et avènement de l’homme Ces deux questions peuvent être entendues dans la perspective de l’objectivité scientifique par l’astrophysicien d’un côté et le biologiste de l’autre. Mais, en même temps, il y a autour d’elles une sorte de trouble, car la question de l’origine n’est peut-être pas une question susceptible de recevoir une réponse scientifique ; quant à l’avènement de l’homme, il s’agit de comprendre comment une espèce animale parmi d’autres a évolué au point de se poser des questions bizarres comme celle de l’origine du monde. Plus, mieux encore, ces questions ont un retentissement étrange en chacun de nous car nous connaîtrons tous la fin du monde car nous mourrons, ce qui nous fait comprendre en retour que le monde est apparu pour nous, pour la première fois, lorsque nous sommes nés. Nous nous demanderons en conclusion quelle est la place pour ce genre de question dans l’enseignement aujourd’hui L’origine du monde entre science et religions, entre l’investigation et le mythe La physico-théologique.

Ondes scalaires (3) Ondes scalaires (3) Ondes scalaires et ciblage HAARP L'addition de signaux permet d'augmenter la puissance de manière localisée, donc de viser, mais on comprend aussi que ça permet de produire, et ce, seulement au niveau de la zone de ciblage, une série d'ondes scalaires très puissantes, capables de destruction énormes, de réchauffer l'atmosphère ou au contraire de la refroidir. Si on reprend l'exemple de l'utilisation des radiations pour la chimiothérapie: On envoie des rayons irradiants à travers le corps selon des axes qui traversent la zone cancéreuse. N'empêche que tous les axes du corps à travers lesquels les rayons irradiants passent morflent un peu, et l'état général du corps s'en ressent. Comme la conclusion qui s'impose semble être que ce n'est pas l'onde électromagnétique qui cause des dégâts, les ondes scalaires font donc le jeu. Pourquoi les ondes scalaires passent à travers la matière plus facilement? <<< Précédent | Suivant >>> 1 2 3 4

Origine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'origine (du latin origo, « la source ») est au premier abord le moment initial de l'apparition d'une chose, c'est-à-dire la naissance historique de cette chose, le commencement de cette chose. Cependant, cette définition délaisse l'aspect logique et dynamique de ce mot. Ainsi, l'origine est également l’ensemble des phénomènes obéissant à des lois qui expliquent l'apparition et le développement des choses. « Si par origine on entend un premier commencement absolu, la question n’a rien de scientifique et doit être résolument écartée… Tout autre est le problème que nous posons. Dès lors, il y est préférable de distinguer l'origine du commencement. L'origine correspond aux processus constitutifs expliquant l'apparition des objets[2]. Le commencement (métaphysique)[modifier | modifier le code] En théologie et dans de nombreuses mythologies, on parle de l'origine du monde en tant que création du monde par le divin.

Ondes scalaires (2) Ondes scalaires (2) Ondes scalaires: rupteurs atomiques? En fait que je parle de déstabiliser la liaison nucléïque, je ne parle pas de destruction de la liaison, qui est collée par intéraction forte, plus solide que les énergies mises sen jeu par les ondes scalaires. Je parle plutôt d'ajouter ou soustraire de l'énergie à cette liaison, capable d'exciter ou désexciter un atome, et pourquoi pas brouiller la liaison qui existe entre le noyau et les électrons en orbite, rendant les électrons plus mobiles ou moins mobiles, en les liant plus fortement au noyau (puisque les ondes scalaires sont sensées être des ondes de potentiel gravitique et des engendreurs de champ magnétique et électrique par interférence mutuelle). Elles sont en quelque sorte l'énergie de base qui sert à actionner d'autres forces. Dans les processus à énergie libre, on récupère l'énergie de ces ondes scalaires, créées par le "vide" quantique pour créer de l'énergie sous forme électrique. <<< Précédent | Suivant >>> 1 2 3 4

Modèle standard de la cosmologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme de modèle standard de la cosmologie a émergé vers l'an 2000, à la suite de l'arrivée d'une quantité importante d'observations astronomiques en rapport avec la cosmologie, en particulier les nouveaux catalogues de galaxies comme SDSS et 2dFGRS, l'observation de plus en plus détaillée des anisotropies du fond diffus cosmologique avec les expériences BOOMERanG et Archeops, puis l'observatoire spatial Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP), ainsi que l'observation des supernovae lointaines et celle des effets de cisaillement gravitationnel. Le modèle standard de la cosmologie illustre le fait que la cosmologie moderne est entrée dans une ère dite de « précision »[1], où une somme importante de données permet une confrontation très contraignante entre modèles cosmologiques et observations. Position du problème : qu'est-ce qu'un modèle cosmologique réaliste ? Les tests cosmologiques disponibles[modifier | modifier le code] ...

Les 7 merveilles de la mécanique quantique La mécanique quantique, c’est cette branche de la physique qui décrit la manière dont se comportent les objets microscopiques : les molécules, les atomes ou les particules. Développée pendant la première moitié du XXème siècle, la mécanique quantique est un des piliers de la science contemporaine. Et pourtant, il s’agit aussi probablement de la plus étrange théorie jamais imaginée. En effet, la mécanique quantique regorge de mystères, de surprises et de paradoxes qui nous obligent à revoir la manière dont nous concevons la matière, et même la physique en général. Cette théorie est d’ailleurs tellement bizarre que l’un de ses plus fameux contributeurs, le physicien Richard Feynman (ci-dessus), disait à son propos: « Si vous croyez comprendre la mécanique quantique, c’est que vous ne la comprenez pas ». Nous voici prévenus ! 1. On ne sait pas forcément mesurer très exactement ces quantités, mais on sait qu’elles existent et qu’elles ont des valeurs précises. |Chat> = | Mort > + | Vivant > 2.

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