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Dépersonnalisation

Dépersonnalisation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir DP. La dépersonnalisation (quelques fois DP) est une anomalie du mécanisme cognitif. Il s'agit d'un sentiment de perte de sens de la réalité, dans lequel un individu ne possède aucun contrôle de la situation[1]. Une patiente témoigne ainsi de cet état : « Je suis là et pas là. Description[modifier | modifier le code] Les individus souffrant de dépersonnalisation se sentent à la fois détachés du monde et de leur propre identité / incarnation physique. Épidémiologie[modifier | modifier le code] Causes environnementales et pharmaceutiques[modifier | modifier le code] Traitement[modifier | modifier le code] Le traitement dépend de la cause qu'elle soit d'origine organique ou psychologique. Si la dépersonnalisation est la cause de symptômes psychologiques comme le traumatisme développemental, le traitement dépend du diagnostic. Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Related:  psychologiepsychooooo

Migraine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Organisation mondiale de la santé classe la maladie migraineuse au 20e rang des maladies ayant un impact sur le handicap et l’altération de la qualité de vie, et parmi les 10 premières maladies si l’on considère uniquement la population féminine[6]. Physiopathologie[modifier | modifier le code] Les causes de la maladie sont incomplètement élucidées, mais pendant longtemps des anomalies vasculaires semblaient être à l'origine des douleurs : vasodilatation (augmentation du calibre des vaisseaux) et augmentation de la perméabilité vasculaire. Les études des 40 dernières années ont pu montrer que la vasodilatation des vaisseaux sanguins cérébraux n'était pas la cause, mais la conséquence de la migraine[8]. Causes[modifier | modifier le code] La migraine est une maladie héréditaire, débutant normalement entre 10 et 40 ans. Diagnostic[modifier | modifier le code] Critères diagnostiques[modifier | modifier le code]

Comment vivre avec un trouble anxieux généralisé La réponse combat-fuite est une des manières dont le corps humain répond au stress. Elle accélère le rythme cardiaque et la respiration, et génère une constriction des vaisseaux sanguins. Le flux sanguin et l'apport en oxygène dans les muscles se font plus importants pour nous permettre de fuir une menace : un animal sauvage, une voiture, quelqu'un de dangereux. C'est une réponse physiologique fondamentale. Charles Darwin souffrait de troubles paniques qui l'ont forcé à rester cloîtré chez lui pendant des années. Mais dans certains cas, le danger, c'est précisément la personne qui s'enfuit : c'est soi-même. Je souffre depuis 15 ans d'un trouble panique qui se manifeste sous la forme d'anxiété généralisée. Est-ce que je vais finir psychotique cette fois ? Ce n'est pas si bête que ça en a l'air. Une semaine après avoir repris le lycée, j'ai eu un aperçu de ce qu'était une crise de panique. Un après-midi, j'ai eu la nausée pendant mon cours de bio. « Qu'est-ce-qui m'arrive, putain ?

Stéréotype Dessins illustrant l'« Indigenous races of the earth » (1857) de Josiah C. Nott et George Gliddon. Exemples de stéréotypes concernant les femmes et les Italiens. Stéréotype fondé, sur les Pays-Bas : des moulins et des vélos. En sciences humaines, un stéréotype désigne l'image habituellement admise et véhiculée d'un sujet dans un cadre de référence donné ; cette image peut être négative, positive ou autre, mais elle est souvent caricaturale. Psychologie[modifier | modifier le code] Définition et caractéristiques[modifier | modifier le code] En psychologie sociale, un stéréotype est : une croyance qu’une personne entretient au sujet des caractéristiques des membres d’un exogroupe ;une généralisation touchant un groupe de personnes et les différenciant des autres. Selon Jacques-Philippe Leyens, les stéréotypes se définissent comme des « théories implicites de personnalité que partage l'ensemble des membres d'un groupe à propos de l'ensemble des membres d'un autre groupe ou du sien propre »[2].

Ruminations mentales et tourments intérieurs Chacun a fait cette expérience. Cela survient après une grave dispute avec un collègue de travail ou un membre de sa famille. Le conflit est violent et la rupture brutale. Durant les jours et les nuits qui suivent, notre esprit est envahi par cette histoire. On a du mal à se concentrer sur son travail, à trouver le sommeil. Voilà un exemple de ce que l'on appelle couramment les « idées noires ». La rumination mentale a suscité toute une série de questions chez les psychologues. L'individu face aux émotions extrêmes Dans les jours qui suivent un événement traumatique ? Le psychologue Mardi J. Pour M.J. M.J. Un modèle sociocognitif des ruminations Le modèle proposé par la psychologue Ronnie Janoff-Bulman comporte un certain nombre de similarités avec celui de M.J. La première croyance concerne la bienveillance du monde environnant. La deuxième croyance repose sur l'idée que le monde a du sens. La troisième croyance concerne sa propre valeur. Reprenons l'exemple de l'agression. S.J. S.

Idée reçue Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une idée reçue est une opinion, située entre le stéréotype, le cliché et le lieu commun. Elle a la particularité de s'admettre aisément, pour diverses raisons : elle est très répandue (argumentum ad populum). On note enfin qu'elle est souvent fausse, à tel point que s'est formée l'expression « Combattre les idées reçues », ce qui sous-entend qu'elles ne peuvent qu'être combattues, et non démontrées comme justes. Philosophie et idées reçues[modifier | modifier le code] René Descartes n'a pas été le premier à poser sa réflexion sur les idées reçues. Si René Descartes a manifestement contribué, à son époque et pour longtemps encore, à tordre le cou à beaucoup d'idées reçues, et notamment à rendre aux sciences et à l'expérience la place qui leur était dévolue, il n'en a pas moins contribué à véhiculer certaines croyances comme celle-ci : Exemples[modifier | modifier le code] Le rhume est dû au froid. Le romantisme, c'est le côté fleur bleue.

Le bon usage de la colère 2Il existe de nombreuses pseudo-vérités nous incitant à nous écarter de nos sentiments de colère. Des expressions populaires comme « Ne nous fâchons pas » ou « La colère est mauvaise conseillère » ou encore « La colère vous aveugle » lui ont donné un statut sulfureux. 3De nombreux thérapeutes nous encouragent à penser à autre chose, à redevenir Zen, à quitter la moindre trace de colère. Ils offrent à cet effet des procédés variés : calmants, yoga, méditation, expression émotionnelle et musculaire de la colère, ou encore promenade et sport. 4On peut comprendre que le sentiment nommé colère soit accusé de maux divers, si l’on se souvient que nous n’avons pas appris à en faire un bon usage. 5On se trouve dès lors à tourner le dos à la crainte selon laquelle la colère laisse prévoir l’attaque, l’agression, la violence. 17La théorie psychanalytique classique distingue des sources instinctuelles (ou internes) et réactionnelles (ou externes) à la colère. 18-1. 19Il s’agit de la Pulsion de Mort.

Conformisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emprunté de l’anglais « conformist », le mot est dérivé du français, « conforme » et fait référence, au XVIIe siècle, à la personne qui menait une conduite traditionaliste et qui était en accord avec le contexte et le milieu où elle vivait, celui qui professait la religion officielle [1]. Ce processus très largement étudié en psychologie sociale correspond à un changement d'opinion, de comportement ou même de perception des individus, que l'on observe dans des situations de pression sociale ou d'influence sociale. Il existe différentes formes de conformisme, qui impliquent les individus de manière plus ou moins forte[2]. Celui-ci a des implications dans plusieurs secteurs comme dans la consommation, les goûts musicaux, la mode, l'économie, ... Enfin, ce phénomène reste important pour le fonctionnement de la société car sans lui, elle ne pourrait fonctionner[3]. Terminologie[modifier | modifier le code] Le conformisme par complaisance Antonyme :

Dépendance addictive et dépendance affective 1La conduite addictive, comme quête d’affranchissement de la dépendance affective vis-à-vis des objets externes et internes, induit une autre forme de dépendance qui en prend le relais et la renforce paradoxalement. 2La question est alors de savoir quels pourraient être les rapports entre ces deux formes de dépendance. Mais ce mot très polysémique du langage courant ne fait-il pas illusion ? La notion de dépendance affective est descriptive et de première approximation clinique. Il appartient à l’investigation psychanalytique d’en démêler les modes de composition, l’organisation et la genèse. 3En matière d’addiction, il s’agit d’abord de la pharmaco-dépendance des toxicomanes. — la répétition compulsive d’une activité ; — sa persistance malgré ses conséquences néfastes ; — l’obsession de celle-ci. 4On voit qu’elle correspond aussi bien à la prise de toxiques qu’au trouble du comportement alimentaire, l’excès et la restriction, c’est-à-dire la boulimie et même l’anorexie.

Préjugé Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme préjugé (jugement préalable) désigne des opinions adoptées en l'absence d'informations ou de pratiques suffisantes. Parfois articulés sur des mythes ou des croyances, ou résultant d'une généralisation hâtive, les préjugés sont considérés dans une perspective bayésienne comme le point de départ de toute acquisition d'information, le processus d'apprentissage consistant simplement à les rectifier aussi vite que possible à la lumière de l'expérience. Un préjugé est une idée admise sans démonstration, au même titre qu'un axiome ou un postulat. Il faut remarquer que le préjugé possède deux facettes essentielles. La non remise en cause des préjugés et opinions d'un individu est un facteur d'ignorance. Image populaire[modifier | modifier le code] Les préjugés sont réputés difficilement modifiables pour les raisons suivantes : Les préjugés sont des jugements faits à l'avance par quelqu'un d'autre que la personne qui les énonce.

Adulte haut potentiel : 3 conseils pour être heureux en amour Malgré toutes les caractéristiques intellectuelles et émotionnelles de l'adulte haut potentiel qui peuvent être mises à profit dans de nombreux domaines, il réside une sphère dans laquelle il souffre tout particulièrement : les relations amoureuses. Sa grande empathie, sa forte sensibilité et sa faculté à se remettre en question, sont pourtant des qualités favorables à de belles histoires. Alors, pourquoi le surdoué qui tombe amoureux ne parvient pas à être pleinement heureux et quelles sont les solutions qui permettent d'améliorer ses relations affectives ? Si vous vivez actuellement une relation amoureuse dans laquelle vous n'arrivez pas à vous épanouir sans comprendre pourquoi ou que vous sentez un décalage avec votre partenaire sur votre façon de penser, de concevoir une relation de couple, n'hésitez pas à réaliser le test suivant qui vous permettra d'obtenir des premiers éléments de réponse et d'identifier si vous êtes une personne à haut potentiel. Les émotions explosives

Axiome Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Axiom. Un axiome (du grec ancien αξιωμα/axioma, « considéré comme digne, convenable, évident en soi » – lui-même dérivé de αξιος (axios), signifiant « digne ») désigne une vérité indémontrable qui doit être admise. Pour certains philosophes grecs de l'Antiquité, un axiome était une affirmation qu'ils considéraient comme évidente et qui n'avait nul besoin de preuve. Description[modifier | modifier le code] Épistémologique[modifier | modifier le code] En épistémologie, un axiome est une vérité évidente en soi sur laquelle une autre connaissance peut se reposer, autrement dit peut être construite. Mathématiques[modifier | modifier le code] En mathématiques, le mot axiome désignait une proposition qui est évidente en soi dans la tradition mathématique grecque, comme dans les Éléments d'Euclide. un nombre noté 0 existetout nombre X a un successeur noté succ(X)X + 0 = Xsucc(X) + Y = X + succ(Y) et (en) Metamath axioms page

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